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Une puissante arme idéologique dans la connaissance et la transformation de monde − 1971

Hsinhua, 12 juillet 1971

Dans son numéro 5 de 1971, le « Hongqi » (Drapeau Rouge) publie un article dû à la plume d’un groupe de rédaction relevant du Comité provincial du Liaoning du Parti Communiste chinois, sous le titre « Une puissante arme idéologique dans la connaissance et la transformation du monde », écrit après son étude du brillant ouvrage du Président Mao « De la pratique ». Voici des extraits de l’article :

L’histoire de notre Parti connaissait des renégats du genre Wang Ming, qui, depuis longtemps, refusaient d’étudier l’expérience de la révolution chinoise à la lumière de la vérité universelle du marxisme-léninisme et se contentaient, au contraire, de tirer, sans souci du contexte, des termes et expressions des ouvrages marxistes-léninistes pour intimider les gens.

Il en est d’autres qui, se cramponnant à leur expérience personnelle, ne comprenaient pas l’importance de la théorie pour la pratique révolutionnaire et furent amenés à se faire prisonniers des pseudo-marxistes. Wang Ming et consorts ont opposé furieusement l’idéalisme et la métaphysique bourgeoise à la ligne révolutionnaire du Président Mao et ont fait un grand tort à la révolution chinoise.

Pour dénoncer la conception du monde et la méthodologie anti-marxistes du renégat Wang Ming et consorts, notre grand dirigeant, le Président Mao, a publié, il y a trente-trois ans, cette grande œuvre qu’est « De la pratique ».

Se fondant sur les principes marxistes de la connaissance, le Président Mao a synthétisé systématiquement l’expérience historique de la lutte entre les deux lignes au sein de notre Parti et a stigmatisé à fond la théorie idéaliste de l’apriorisme de ces pseudo-marxistes comme le renégat Wang Ming, ce qui a considérablement élevé le niveau de la théorie marxiste-léniniste dans tout le Parti et a mené la révolution chinoise de victoire en victoire.

A présent, tout le Parti et tout le peuple, armés du marxisme, du léninisme, de la pensée-Maotsétoung, critiquent à fond et avec acharnement « la théorie de l’apriorisme », « la théorie des forces productives », « la théorie de la nature humaine », « la théorie de l’extinction de la lutte de classes » et d’autres inepties réactionnaires colportées par les escrocs politiques Wang Ming, Liou Chao-Chi et consorts.

C’est une tâche très importante sur le front politico-idéologique. En liaison avec cette lutte, nous étudions consciencieusement l’article « De la pratique » pour mieux distinguer le matérialisme de l’idéalisme, le vrai marxisme du pseudo, élever le niveau de conscience quant à l’application de la ligne révolutionnaire prolétarienne du Président Mao, accomplir victorieusement les diverses tâches de combat formulées par le 9ème Congrès du Parti et la 2ème session plénière du Comité Central qui en est issu, et saluer avec cela le 50ème anniversaire de la fondation du Parti Communiste chinois, tout cela revêt une signification importante, tant pour le présent que pour l’avenir.

La connaissance se fonde sur la pratique sociale, c’est le point de vue fondamental de la philosophie marxiste. Reconnaître ou non le fait que la connaissance dépend de la pratique sociale, c’est un signe important qui distingue la théorie matérialiste du reflet de la théorie idéaliste de l’apriorisme et aussi une pierre de touche qui permet dB distinguer le vrai marxisme du faux.

Il y a plus d’un siècle, le grand éducateur de la révolution, Marx, affirmait déjà de façon explicite :

« La question de savoir si la pensée humaine peut aboutir à une vérité objective n’est pas une question théorique, mais une question pratique. C’est dans la pratique qu’il faut que l’homme prouve la vérité, c’est-à-dire la réalité, et la puissance, l’en-deçà de sa pensée. La discussion sur la réalité ou l’irréalité de la pensée, isolée de la pratique, est purement scolastique. »

Marx a amené le point de vue de la pratique dans la théorie de la connaissance, résolvant correctement le problème du rapport de la pensée avec l’existence, c’est là une grande révolution sans précédent dans l’histoire de la connaissance humaine.

Dans « De la pratique », le Président Mao s’en est tenu à la théorie marxiste de la connaissance et l’a développée. Il a mis en lumière de façon approfondie la place primordiale et le rôle décisif de la pratique sociale dans les processus de la connaissance, soulignant que « le point de vue de la pratique, c’est le point de vue premier, fondamental de la théorie matérialiste-dialectique de la connaissance » et que « la connaissance coupée de la pratique est inconcevable ».

Pour connaitre une chose, on doit participer personnellement à la lutte pratique qui vise à transformer la réalité, car c’est le seul moyen d’entrer en contact avec elle en tant qu’apparence ; de même, c’est le seul moyen de découvrir son essence et d’aboutir à une connaissance de valeur de loi. La théorie absurde des « idées innées » est allée à l’encontre de la théorie matérialiste du reflet.

Elle n’est rien d’autre qu’une ineptie par laquelle toutes les classes exploiteuses ainsi que Wang Ming, Liou Chao-Chi et consorts, ces escrocs politiques, trompent les masses populaires.

Le Président Mao, non seulement affirme très clairement le point de vue marxiste de la pratique, mais encore synthétise scientifiquement le contenu de la pratique en ceci :

« La pratique de la production, la pratique de la lutte révolutionnaire de classe et de la lutte révolutionnaire pour la libération de la nation, ainsi que la pratique de l’expérience scientifique ».

Dans cette œuvre remarquable : « D’où viennent les idées justes ? », le Président Mao a indiqué de façon pénétrante :

« Elles ne peuvent venir que de la pratique sociale, de trois sortes de pratique sociale : la lutte pour la production, la lutte de classes et l’expérimentation scientifique. »

Ceci est le grandiose développement de la philosophie marxiste.

L’activité de la production est l’essentielle origine du développement de la connaissance humaine. Mais, dans les sociétés de classes, elles s’effectuent dans les rapports de production formés par les membres des différentes classes. En conséquence :

« la lutte des classes, sous ses diverses manifestations, exerce en particulier une influence profonde sur le développement de la connaissance humaine ».

Les préjugés des classes exploiteuses obstruent la voie de la connaissance de la vérité. Ce n’est qu’en éliminant sans cesse les empreintes de la bourgeoisie et de toutes les classes exploiteuses que nous pourrons acquérir une connaissance véridique des choses objectives.

Le Président Mao a indiqué :

« La philosophie marxiste − le matérialisme dialectique − a deux particularités évidentes. La première, c’est son caractère de classe : elle affirme ouvertement que le matérialisme dialectique sert le prolétariat. La seconde, c’est son caractère pratique : elle met l’accent sur le fait que la théorie dépend de la pratique, que la théorie se fonde sur la pratique et, à son tour, sert la pratique. »

Depuis toujours, Wang Ming et Liou Chao-Chi, ces escrocs politiques pseudo-marxistes et consorts. opposaient la théorie idéaliste réactionnaire de l’apriorisme à la théorie matérialiste du reflet. Ils ont prôné que la connaissance de l’homme précède l’expérience, et la compétence précède la pratique.

Liou Chao-Chi a prétendu que la « sagesse » et la « sottise » de l’homme « sont innées ». Son but inavoué est de considérer les travailleurs comme étant des « sots naturels » et de rechercher un fondement théorique de sa théorie réactionnaire selon laquelle « les masses sont rétrogrades ».

Vis-à-vis de cette théorie réactionnaire, le Président Mao a indiqué, partant du point de vue marxiste de classes :

« Les humbles sont les plus intelligents, les nobles personnages, les plus sots ! »

Lesdits « humbles » sont les masses travailleuses qui existent à l’opposé des classes exploiteuses. Lesdits « nobles personnages » sont les aristocrates spirituels de la réaction et des classes exploiteuses, y compris Liou Chao-Chi et consorts qui se croient « intelligents » dans une vaine tentative de faire tourner è rebours la roue de l’histoire.

Au cours du mouvement de collectivisation de l’agriculture, en réfutant les opportunistes de droite, le Président Mao a indiqué :

« Les cadres et les paysans se rééduqueront par leurs propres expériences au cours de la lutte. Donnez-leur la possibilité d’agir ; ils apprendront par la pratique ; ils deviendront plus capables, et des hommes de grande valeur apparaîtront en grand nombre. »

Par là, le Président Mao a fait ressortir que la connaissance de l’homme (l’aptitude et la capacité relèvent toutes de la connaissance) n’est pas innée, mais acquise dans la pratique sociale en faisant le bilan des expériences et des leçons.

Le Président Mao a indiqué que Marx est « l’intellectuel le plus complet, celui qui représente le sommet de l’intelligence humaine ». Et du point de vue du matérialisme dialectique et du matérialisme historique, le Président Mao a mis en lumière de façon scientifique les conditions historiques où est né le marxisme-léninisme. Il a indiqué :

« Le marxisme ne pouvait être que le produit de la société capitaliste. A l’époque du capitalisme libéral, Marx ne pouvait connaitre d’avance, concrètement, certaines lois propres à l’époque de l’impérialisme, puisque l’impérialisme, stade suprême du capitalisme, n’était pas encore apparu et que la pratique correspondante faisait défaut. Seuls Lénine et Staline purent assumer cette tâche.

Si Marx, Engels, Lénine et Staline ont pu élaborer leurs théories, ce fut surtout, abstraction faite de leur génie, parce qu’ils se sont engagés personnellement dans la pratique de la lutte de classes et de l’expérience scientifique de leur temps. Sans cette condition, aucun génie n’aurait pu y réussir. »

Le Président Mao a souligné ici particulièrement que sans la condition qu’est la participation è la pratique de la lutte de classes et de l’expérience scientifique, « aucun génie n’aurait pu y réussir ». Il faut comprendre de façon intégrale et approfondie cette thèse scientifique, marxiste-léniniste, du Président Mao, et il est intolérable que Wang Ming, Liou Chao-Chi et consorts, ces escrocs politiques, l’altèrent et la diffament.

Les renégats Wang Ming, Liou Chao-Chi et consorts, prêchent l’ineptie réactionnaire selon laquelle la capacité précéderait la pratique, non parce qu’ils reconnaissent la capacité aux autres, mais parce qu’ils veulent que les masses populaires les croient, eux révisionnistes contre-révolutionnaires, nés « supérieurs aux autres », et considèrent ces masses comme étant « rétrogrades », « réactionnaires ».

Si ce mythe qui leur est si cher devient une réalité, estiment ces arrivistes et conspirateurs, l’histoire pourra être changée, la dictature du prolétariat sera transformée en dictature de la bourgeoisie et le socialisme en capitalisme.

Le Président Mao a indiqué :

« L’idéalisme et le matérialisme mécaniste, l’opportunisme et l’aventurisme se caractérisent par la rupture entre le subjectif et l’objectif, par la séparation de la connaissance et de la pratique. La théorie marxiste-léniniste de la connaissance, qui se distingue par la pratique sociale scientifique, doit forcément livrer un combat résolu contre ces conceptions erronées. »

Les lignes opportunistes de « gauche » et de droite poursuivies par Wang Ming, Liou Chao-Chi et consorts, ces escrocs politiques. ont pour base idéologique la théorie idéaliste de l’apriorisme. Partant de cette conception réactionnaire du monde, ils considèrent que tout dépend de leur volonté subjective, et nient la loi du développement des choses objectives.

Ils ont perturbé et saboté, tantôt de droite, tantôt de « gauche », la ligne révolutionnaire du Président Mao, faisant un tort immense à la cause révolutionnaire. Il faut critiquer de façon approfondie et dès leur fondement philosophique ces lignes réactionnaires afin de liquider avec efficacité ses influences néfastes.

Par une analyse des deux bonds dans le processus de la connaissance, le Président Mao a exposé de façon pénétrante dans « De la pratique » le matérialisme et la dialectique de la théorie de la connaissance, développant ainsi le grand concept de Lénine sur le mouvement dialectique de la connaissance.

Le Président Mao a indiqué :

« La connaissance commence avec l’expérience, c’est là le matérialisme de la théorie de la connaissance. »

Il est nécessaire d’approfondir la connaissance, il est nécessaire de passer du degré de la connaissance sensible au degré de la connaissance rationnelle. Telle est la dialectique de la théorie de la connaissance. »

La pratique sociale fait surgir par les organes des sens de l’homme dans son cerveau l’apparence du monde objectif, formant ainsi la connaissance sensible, tel est le premier degré de la connaissance de l’homme. Nier la pratique et la connaissance sensible signifie nier le matérialisme.

Mais, il faut savoir que la connaissance sensible ne reflète que l’apparence des choses, des phénomènes, leurs aspects isolés et leur liaison externe ; quelquefois, elle fournit même des illusions opposées totalement à l’essence des choses.

Le Président Mao a dit :

« La perception ne peut résoudre que le problème des apparences des choses et des phénomènes. Le problème de l’essence, lui, ne peut être résolu que par la théorie. »

Si l’on tire simplement des conclusions à partir des données sensibles, il ne peut refléter justement et complètement les choses objectives, ayant une vue subjective, unilatérale et superficielle.

Le Président Mao a sérieusement critiqué les « praticiens » vulgaires qui

« s’inclinent devant l’expérience et dédaignent la théorie, si bien qu’ils ne peuvent embrasser le processus objectif dans son ensemble, n’ont ni clarté d’orientation, ni vastes perspectives et s’enivrent de leurs succès occasionnels et de leurs vues étroites. Si ces gens dirigeaient la révolution, ils la conduiraient dans une impasse. »

Le Président Mao a indiqué :

« La tâche véritable de la connaissance consiste à s’élever de la sensation à la pensée, à s’élever jusqu’à la compréhension progressive des contradictions internes des choses, des phénomènes, tels qu’ils existent objectivement, jusqu’à la compréhension de leurs lois, de la liaison interne des différents processus, c’est-à-dire qu’elle consiste à aboutir à la connaissance logique. »

La connaissance rationnelle est caractérisée par l’abstraction scientifique. Elle est synthétique et systématique, et reflète plus profondément, plus justement et plus complètement le monde objectif, l’essence et le courant principal des choses et des phénomènes. Par conséquent, la connaissance rationnelle constitue l’étape supérieure de la connaissance, une étape plus importante que la connaissance sensible.

Pour réaliser le bond de la connaissance sensible à la connaissance rationnelle :

« il faut procéder à une opération intellectuelle en soumettant les riches données de la perception sensible à une élaboration qui consiste à rejeter la balle pour garder le grain, à éliminer ce qui est fallacieux pour conserver le vrai, à passer d’un aspect des phénomènes à l’autre, du dehors au-dedans ».

Ces méthodes de travail que le Président Mao nous a recommandées toujours : faire enquêtes et recherches, faire le bilan des expériences et partir des masses pour retourner aux masses sont les méthodes scientifiques permettant de passer du degré de la connaissance sensible au degré de la connaissance rationnelle.

Le rôle actif de la connaissance ne s’exprime pas seulement dans le bond actif de la connaissance sensible à la connaissance rationnelle, mais encore, ce qui est plus important, il doit s’exprimer dans le bond de la connaissance rationnelle à la pratique révolutionnaire.

Le Président Mao indique :

« La philosophie marxiste estime que l’essentiel, ce n’est pas de comprendre les lois du monde objectif pour être en état de l’expliquer, mais c’est d’utiliser la connaissance de ces lois pour transformer activement le monde. »

Pour savoir si la connaissance rationnelle reflète correctement les lois du monde objectif, cette question ne peut pas être résolue dans le premier bond, mais il est nécessaire de retourner de la connaissance rationnelle à la pratique, d’appliquer cette connaissance dans la pratique pour voir si elle peut conduire au but fixé. En général, juste est ce qui réussit, faux est ce qui échoue.

« Dans la lutte sociale, les forces qui représentent la classe d’avant-garde subissent parfois des revers, non qu’elles aient des idées fausses, mais parce que, dans le rapport des forces qui s’affrontent, elles sont, pour le moment, moins puissantes que les forces de la réaction. De là viennent leurs échecs provisoires, mais elles finissent toujours par triompher. »

Les escrocs politiques, Wang Ming, Liou Chao-Chi, Yang Hsien-Tchen et consorts refusent que la théorie est venue de la pratique, et nient le rôle de guide de la théorie pour la pratique révolutionnaire. Ils calomnient ouvertement la grande vérité du passage de la matière à l’esprit ou de l’esprit à la matière comme « idéalisme ».

En réalité, c’est justement ces renégats qui, partant de la théorie idéaliste de l’apriorisme, coupent la liaison entre l’esprit et la matière et entre la pensée et l’existence et leur convertissement sur la base de la pratique. Leur but sinistre est d’opposer la transformation du monde consciente par le marxisme, le léninisme, la pensée-Maotsétoung, et de réaliser leur tentative de renverser la dictature du prolétariat et de restaurer le capitalisme.

Dans cette grande œuvre, le Président Mao souligne particulièrement l’importance du rôle de guide de la théorie révolutionnaire pour la connaissance juste et la transformation du monde. Et d’ajouter :

« Du point de vue marxiste, la théorie est importante et son importance s’exprime pleinement dans cette parole de Lénine : ’Sans théorie révolutionnaire, pas de mouvement révolutionnaire.’ »

Mais le marxisme accorde une grande importance à la théorie justement et uniquement parce qu’elle peut être un guide pour l’action. « Nous devons, suivant cet enseignement du Président Mao, lire et étudier consciencieusement pour bien posséder le marxisme », nous efforcer d’élever notre niveau du marxisme, du léninisme, de la pensée-Maotsétoung.

Dans « De la pratique », le Président Mao indique :

« La lutte du prolétariat et du peuple révolutionnaire pour la transformation du monde implique la réalisation des tâches suivantes : la transformation du monde objectif comme celle du monde subjectif de chacun. La transformation des capacités cognitives de chacun comme celle du rapport existant entre le monde subjectif et le monde objectif. »

La lutte pour la transformation du monde objectif se réalise à la lumière d’une conception du monde déterminée et par des activités conscientes. « Ce changement dans la conception du monde est un changement radical. » Transformer la conception du monde, c’est nous transformer en matérialistes conséquents dialectiques et historiques, en fermes combattants dans la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat.

C’est faire en sorte que notre pensée se conforme aux lois du développement du monde objectif, aux besoins de la révolution en développement et que nous parvenions à l’unité historique concrète de l’objectif et du subjectif, de la théorie et de la pratique.

Dans la transformation du monde subjectif, nous ne saurions nous couper de la lutte pour la transformation du monde objectif. Marx et Engels ont indiqué :

« Dans les activités révolutionnaires, on se transforme soi-même tout en modifiant l’environnement. »

Lier l’étude consciencieuse des ouvrages de Marx, de Lénine et des œuvres du Président Mao à la participation aux trois grands mouvements révolutionnaires (la lutte de classes, la lutte pour la production et l’expérimentation scientifique), voilà une voie à emprunter nécessairement dans la transformation du monde subjectif.

On doit s’armer du marxisme, du léninisme, de la pensée-Maotsétoung, se mêler inconditionnellement pendant une longue période à la masse des ouvriers et des paysans, passer par la lutte pratique et s’endurcir dans les dures épreuves si on veut un changement assez profond dans ses sentiments et passer pas à pas du côté du prolétariat.

Partant de la théorie idéaliste de l’apriorisme, Wang Ming, Liou Chao-Chi et consorts, ces escrocs politiques, s’opposaient toujours à la refonte de la conception du monde
dans la pratique révolutionnaire, prétendant que pour s’implanter la conception du monde prolétarienne, il suffit de « beaucoup lire » et de « beaucoup parler ».

A en croire ces inepties, il ne serait pas nécessaire de s’engager dans les trois grands mouvements révolutionnaires, ni d’aller parmi les masses, et il suffit au contraire de s’enfermer « dans la bibliothèque et l’institut », de lire exclusivement « les Dogmes de Confucius et de Mencius » pour se perfectionner en un excellent révolutionnaire mûr en politique.

Mais cet espèce de « révolutionnaires » ne sont rien d’autre que des aristocrates spirituels formés par la clique Liou Chao-Chi pour travailler à la restauration du capitalisme.

Donc, nous devons éliminer les influences pernicieuses du « perfectionnement en vase clos », ineptie colportée par Wang Ming, Liou Chao-Chi et les autres escrocs politiques, et nous aguerrir et nous transformer dans la tempête révolutionnaire.

La lutte pour la transformation de la conception du monde est une tâche de longue durée. Il faut veiller, la vie durant, à la refonte de la conception du monde dans la révolution, ceci parce que dans la période du socialisme, la lutte de classes est longue, complexe et sujette à des vicissitudes.

Le Président Mao indique :

« La pratique, la connaissance, puis de nouveau la pratique et la connaissance, cette forme cyclique n’a pas de fin, et de plus, à chaque cycle, le contenu de la pratique et de la connaissance s’élève à un niveau supérieur. »

Le mouvement de transformation dans le monde objectif n’a pas de fin et l’homme n’a donc jamais fini de connaître ce monde objectif. Nous devons en conséquence étudier avec application, participer avec persévérance à la pratique révolutionnaire, faire constamment le bilan de notre expérience, découvrir, inventer, créer et progresser.

lundi 12 juillet 1971


Les documents de 1971