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Une nouvelle victoire de la pensée de Mao Zedong – 1966

Editorial du Renmin Ribao du 4 juin 1966

Notre journal publie aujourd’hui deux importantes informations. La première : Le Comité central du Parti communiste chinois a décidé de réorganiser le Comité du Parti de la Municipalité de Pékin ; les fonctions de premier secrétaire et de deuxième secrétaire du nouveau Comité sont assumées respectivement par le camarade Li Siuéfeng, premier secrétaire du Bureau de la Chine du Nord du Comité central du P.C.C., et le camarade Wou Teh.

La seconde : Le Comité du Parti de la Municipalité de Pékin, nouvellement remanié, a décidé de relever de toutes leurs fonctions Lou Ping et Peng Peiyun et de réorganiser le Comité du Parti de l’Université de Pékin ; il a envoyé un groupe de travail dans cette Université pour y diriger la grande révolution culturelle socialiste et exercer les fonctions et pouvoirs du Comité du Parti.

Après avoir été radiodiffusées hier à 16 heures, ces deux informations ont bénéficié immédiatement du soutien chaleureux des larges masses ouvrières et paysannes de Pékin, ainsi que des administrations d’État, universités, instituts, organisations de masse et unités des forces armées de la capitale.

Transportées d’enthousiasme, les larges masses ont exprimé unanimement l’opinion que la décision du Comité central du P.C.C. et celle du Comité du Parti de la Municipalité de Pékin nouvellement réorganisé étaient des plus clairvoyantes et des plus justes, et constituaient une nouvelle victoire de la pensée de Mao zedong.

La direction de l’ancien Comité du Parti de la Municipalité de Pékin était traversée d’un bout à l’autre par une ligne noire antiparti et antisocialiste. Certains responsables principaux de ce Comité n’étaient pas des marxistes-léninistes, mais des révisionnistes.

La grande révolution culturelle socialiste a percé à jour la clique contrerévolutionnaire du « Village des Trois » qui s’oppose au Parti et au socialisme. Cette clique contre-révolutionnaire avait pour racine l’ancien Comité du Parti de la Municipalité de Pékin.

Durant une période passablement longue, la revue Qianxian (Front), le Beijing Ribao (Quotidien de Pékin) et le Beijing Wanbao (PékinSoir) servirent d’instruments à la clique contre révolutionnaire pour distiller le poison révisionniste, dans l’espoir — d’ailleurs vain — de réaliser la restauration du capitalisme. Ils avaient également pour racine l’ancien Comité du Parti de la Municipalité de Pékin.

Durant une période passablement longue, au lieu d’appliquer la ligne du marxisme léninisme, ligne de la pensée de Mao zedong, élaborée par le Comité central du P.C.C., bon nombre de départements d’organismes du Parti et d’administrations de la Municipalité de Pékin appliquèrent une ligne révisionniste ; au lieu d’être des instruments de la dictature du prolétariat sur la bourgeoisie, ils se faisaient des instruments de la dictature de la bourgeoisie sur le prolétariat. Ils avaient aussi pour racine l’ancien Comité du Parti de la Municipalité de Pékin. Dans le domaine de l’enseignement, l’ancien Comité du Parti de la Municipalité de Pékin appliquait également une ligne antiparti et antisocialiste. L’Université de Pékin était l’un des bastions les plus tenaces qu’il contrôlait.

Sa politique en matière d’enseignement, comme l’ont révélé les masses des étudiants de l’Université, visait à former des successeurs de la bourgeoisie, au lieu de former les continuateurs de la cause révolutionnaire du prolétariat. Les grandes masses des ouvriers, paysans et soldats ainsi que les larges masses des cadres et intellectuels révolutionnaires de Pékin contrecarraient et combattaient depuis longtemps la ligne noire, antiparti et antisocialiste, de l’ancien Comité du Parti de la Municipalité de Pékin. Elles ont fait un grand travail et ont apporté leur contribution à la révolution et à l’édification socialistes, en exécutant résolument les directives du Comité central du Parti et du président Mao.

Plus de 95 pour cent de la population et plus de 95 pour cent des cadres de la région de Pékin soutiennent le président Mao et le Comité central du Parti. Dès qu’ils prirent conscience de la réalité, ceux qui s’étaient laissés abuser se lancèrent immédiatement dans le combat contre la ligne noire, antiparti et antisocialiste, de l’ancien Comité du Parti de la Municipalité de Pékin.

Actuellement, une situation révolutionnaire se développe avec impétuosité à l’Université de Pékin. Nié Yuantse et six autres camarades, en affichant leur journal mural en gros caractères, ont tiré avec éclat la première salve. Diffusé par la radio et reproduit dans les journaux, le contenu de cette grande affiche a immédiatement provoqué une vive émotion et un enthousiasme extraordinaire dans toute l’université.

Les révolutionnaires prolétariens dressent fièrement la tête, les rangs de la Gauche grossissent rapidement.

Comme une pluie d’obus, des dizaines de milliers de journaux muraux en gros caractères ont pilonné les éléments antiparti et antisocialistes. Le soutien vigoureux des autres universités et écoles de Pékin amplifie l’impétuosité de la révolution prolétarienne. Pris de panique, les « monarchistes » sont réduits à l’isolement complet. Sous la direction du groupe de travail envoyé par le nouveau Comité du Parti de la Municipalité de Pékin, les larges masses des étudiants, enseignants et membres du personnel administratif de l’Université règlent les comptes avec Lou Ping et consorts et les combattent résolument pour leurs actes criminels, antiparti et antisocialistes.

Ces cliques contre-révolutionnaires, antiparti et antisocialistes, paraissaient fort terribles. Elles effectuaient un tel contrôle et un tel verrouillage de leurs positions qu’il semblait que même l’eau ne pouvait s’y infiltrer et qu’une aiguille même n’aurait pu y pénétrer. Mais lorsque le président Mao et le Comité central du Parti lancèrent le grand appel pour la grande révolution culturelle prolétarienne et que les masses populaires se dressèrent, le visage contrerévolutionnaire de ces cliques fut du coup démasqué.Ainsi que tous les réactionnaires, ils ne sont que des tigres en papier. Une excellente situation règne dans notre pays.

Le peuple tout entier ressent une affection infinie pour le président Mao et le Comité central du Parti ; la pensée de Mao zedong pénètre profondément dans le cœur des hommes ; la conscience politique des larges masses est plus élevée que jamais ; la cause de la révolution et de l’édification socialistes a d’énormes réalisations à son actif. Quiconque s’oppose au président Mao, quiconque s’oppose à la pensée de Mao zedong, quiconque s’oppose au Comité central du Parti, quiconque s’oppose à la dictature du prolétariat, quiconque s’oppose au système socialiste sera stigmatisé par le Parti tout entier et condamné par le pays tout entier, et cela quelle que soit la hauteur de son poste et quelle qu’ait été la durée de ses services.

Seules la déchéance totale et l’infamie l’attendent. Nous sommes fermement convaincus que la ligne erronée de l’ancien Comité du Parti de la Municipalité de Pékin et l’influence de cette ligne seront complètement et définitivement éliminées sous la direction du Comité du Parti de la Municipalité de Pékin, nouvellement organisé.

Il est certain que la grande révolution culturelle prolétarienne de Pékin remportera de grandes victoires et que les diverses activités de la Municipalité seront menées à bien.

samedi 4 juin 1966


Les documents de 1966