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Siraj Sikder : Découvrons la loi des cliques, et combattons-les − 1972

Le marxisme nous enseigne qu’« en découvrant la loi de la matière, on peut transformer en conséquence ».

De même, en découvrant la loi des cliques, on peut combattre les cliques, les briser et empêcher qu’il ne s’en forme de nouvelles.

En conséquence, nous pouvons utiliser la connaissance des cliques dans notre propre intérêt. Alors, de matière en soi, elles se transforment en matière pour soi [1].

Nous avons pris connaissance de l’émergence de cliques dans les organisations révolutionnaires de différents pays du monde, de l’incidence et du résultat final de la formation de cliques dans les organisations petites bourgeoises et dans les factions bourgeoises soi-disant marxistes du Bengale oriental. Dans notre parti, il y a eu des incidences de formation de cliques, comme la clique de Sadek à Hazipur, et la clique de Abul Hasan-Shanti Lal.

Mais comme ces phénomènes ont été limités, ils ne nous ont pas permis de découvrir la loi générale sur les cliques.

Par contre nous avons eu le loisir d’examiner de près le clique de Fazlu et Sultan, ses activités, sa signification, sa portée et ses conséquences. Cela nous a permis de formuler une loi générale s’appliquant à ce type de phénomènes.

L’intérêt personnel est l’aspect principal de toutes les cliques

Rêvant de devenir rapidement un leader connu dans tout le pays et une autorité dans le parti, Sadek de Hazipur a formé une clique et mené des activités aventuristes. Son but était de se faire un nom, et de devenir un leader et une autorité du parti.

Abul Hasan a formé une clique pour bénéficier de libéralités sexuelles, détourner de l’argent et devenir dirigeant.

Fazlu, au lieu de placer son intérêt sexuel en dessous de l’intérêt révolutionnaire, a fait le contraire et a travaillé pour obtenir une position et se faire un nom dans le parti. Il était critiqué pour cela depuis son ralliement à la révolution, et a fini par perdre son poste dans le parti.

C’est alors qu’il a formé une clique.

Sultan n’a pas placé son propre intérêt sexuel en dessous de l’intérêt révolutionnaire, et il travaillait pour obtenir un poste.

Dès qu’il a été démis de son poste, il a formé une clique.

Ainsi, les causes fondamentales de la formation de cliques sont : l’intérêt sexuel, l’intérêt pour un poste, l’intérêt pour la notoriété, autrement dit, l’intérêt personnel, autrement dit, les intérêts bourgeois.

La conspiration, la diffamation et les rumeurs sont employés pour former une clique

Les faiseurs de cliques, en s’éloignant de la voie démocratique de type « unité – critique – unité » qui permet de résoudre les contradictions au sein du parti, choisissent la voie de la conspiration, diffusent des rumeurs et des diffamations. Ils ne disent rien dans les réunions, rien aux camarades concernés, rien à la direction.

Sadek de Hajipur a raconté des mensonges absurdes et infondés au sujet du parti et de sa direction, a conspiré secrètement avec des renégats, a organisé la supercherie de se présenter comme une autorité du parti.

Fazlu, en ne disant rien lors des réunions au sujet des cadres concernés, a répandu des mensonges et des absurdités, des rumeurs, les a empêché d’en faire le rapport, a formé une clique qui a volé l’argent et les armes du parti.

Sultan a fait la même chose en ne disant rien en face à face ou dans les réunion.

La raison de cela est que si ces personnages avaient répandu rumeurs et calomnies en réunion ou en présence des camarades concernés, ils auraient été chassés pour avoir dit des choses fausses et sans fondement. C’est pourquoi ils agissent derrière et pas devant. Ils sont les vents empoisonnés de la nuit qui n’ont pas leur place en plein jour. Ils sont chassés par la lumière de la réalité.

Les opportunistes au sein du parti sont à l’origine des cliques

Sadek de Hajipur a donné un espace aux opportunistes et aux renégats et a formé une clique.

De la même façon, Abul Hasan a formé une clique avec les opportunistes.

Fazlu a ouvert la voie à Sultan, un élément opportuniste et dégénéré qui a succombé à ses propres intérêts sexuels. Ils ont créé un espace pour tous les opportunistes au sein du parti qui étaient insatisfaits du parti pour des raisons personnelles ou autres, et ceux qui étaient critiqués par le parti.

Ainsi, ils ont formé une clique d’opportunistes, de dégénérés et de renégats, de tous les mécontents, ont trompés les cadres principaux et le peuple, et se sont présentés comme les autorités du parti.

Les faiseurs de clique jouent sur deux tableaux, comme Khrouchtchev

Quand Sadek parlait du parti, il montrait son allégeance, mais en fait il conspirait en secret.

Fazlu s’est avéré être un excellent acteur quand il parlait aux camarades et aux dirigeants, il écrivait même des vers à la gloire de Siraj Sikder, disait que celui ou celle qui s’oppose au camarade Sikder n’était pas un vrai révolutionnaire ; mais déjà il répandait des mensonges haineux, des diffamations et des rumeurs contre le camarade Siraj Sikder. Il a demandé à des camarades d’écrire des lettres, alors qu’il préparait sa fuite, disait une chose à l’un et le contraire à l’autre. Il était élogieux devant, mais semait la discorde derrière.

La clique de Sultan et Fazlu a fait preuve d’une grande obéissance en paroles. Personne ne croyait qu’ils ne pourraient faire du tort au parti, encore moins qu’ils allaient prendre la fuite ; et pourtant ils ont conspiré, volé les fonds et les armes du parti, formé une clique et organisé leur fuite.

Les faiseurs de clique brisent la discipline du parti

Les faiseurs de clique abandonnent la discipline du parti en présentant les résolutions en déformant leur importance. Ils font cela afin que les cadres fassent l’objet de défiance ; ainsi, l’autorité des cadres est entamée.

Les faiseurs de clique déforment l’histoire et le marxisme

Khrouchtchev a déformé l’histoire et le marxisme pour justifier sa prise de pouvoir.

Il a complètement nié le grand rôle de Staline dans la révolution soviétique, a répandu des calomnies révoltantes à son propos, et a abandonné le marxisme-léninisme en affirmant qu’il était passé de mode et en développant sa propre théorie contre-révolutionnaire.

La clique de Fazlu a elle aussi déformé l’histoire, en concoctant sa théorie réactionnaire et en tentant de justifier sa propre conspiration contre-révolutionnaire pour accéder au pouvoir.

Fazlu a complètement nié le rôle du camarade Siraj Sikder dans le Mouvement des Travailleurs du Bengale Oriental, le grand Payrabagan et le Parti Prolétarien. En déformant l’histoire, il a répandu calomnies et mensonges au sujet du camarade Siraj Sikder.

Les faiseurs de clique tissent des intrigues, se défendent mutuellement, et établissent au autre centre à l’intérieur du parti

Sadek et tous les autres n’ont pas reporté leurs activités au parti, et se sont défendus mutuellement.

Dans la clique de Habul Hasan, personne ne s’est fait connaître.

Fazlu et Sultan n’ont pas fait connaître leurs activités, au contraire ils se sont protégés mutuellement. Fazlu a dissimulé une lettre de Sultan contenant la preuve de son opportunisme, plutôt que de la soumettre au parti.

Fazlu et Sultan on brisé la discipline du parti, ont nommé des cadres illégalement (ce que seul pouvait faire le comité central), les ont financé, ont établi une ligne conspiratrice, se sont présentés comme un centre alternatif en opposition au seul centre du parti, le comité central.

Ils s’envoyaient des télégrammes pour éviter que le parti ne prennent des mesures contre eux. Fazlu et Sultan ont affirmé que le traître renégat Nurul Hasan était un bon camarade, et que les mesures que le parti avait pris contre eux étaient incorrectes.

Ainsi, ils ont donné un espace aux traîtres renégats Dipu et Mahbub. De cette façon ils se sont réduits eux-mêmes à l’état de traîtres renégats.

Des conspirateurs aboutis, comme Khrouchtchev et Liu Chao Chi, travaillent secrètement, et tissent leurs intrigues sans rien faire paraître devant l’autorité.

Khrouchtchev a réussi à prendre le pouvoir.

La clique de Liu Chao Chi a été démasquée et renversée.

Nos conspirateurs à nous sont beaucoup plus idiots. Leurs stratagèmes sont vites découverts et ils se font facilement attraper.

Les faiseurs de clique volent les possessions et utilisent la renommée du parti

Pour arriver à leurs fins, les meneurs de clique volent l’argent, les armes et les possessions du parti, créent de faux comptes et détournent des fonds.

En utilisant le prestige du parti, ils se présentent comme des autorités du parti, disent que le parti est bon, mais que la direction est mauvaise, etc.

Sans en informer le parti, Fazlu et Sultan ont bafoué la confiance du parti, et volé ses fonds. Leur objectif était de voler tout l’argent. Fazlu avait prévu de fuit avec tout l’argent de fonctionnement du parti.

Leur but était de rendre impossible le travail du parti en en volant les ressources, de mettre le parti à genoux pour pouvoir s’établir en tant qu’autorités du parti en échange de l’argent volé.

Les faiseurs de clique établissent des sanctuaires

Les faiseurs de clique essaient d’établir dans leurs zones des sanctuaires loin du comité central et du parti. Ils travaillent de manière à ce que les cadres ne fassent pas confiance au parti et à son comité central, mais à eux et eux seuls.

A Khulna, Fazlu a essayé de former un de ces sanctuaires. A cette fin, il a stocké beaucoup d’armes, a formé des cadres, a imprimé des tracts en son nom personnel, et a profité de la renommée du parti pour recruter des hommes sur la base féodale des liens du sang.

Il s’est opposé à la décision de son transfert par le comité central, et a même exprimé la volonté de travailler sous l’autorité de cadres par lui désignés. Autrement dit, il a essayé par tous les moyens de rester à Khulna.

Si le comité central ne l’avait pas banni de Khulna, il aurait essayé de faire de la zone un sanctuaire puissant, en propageant la défiance envers le comité central et certains camarades, en diffusant des rumeurs, des calomnies et des mensonges parmi les cadres pour conserver leur faveur.

De là, il aurait bénéficié de l’aide d’opportunistes. On trouve un cas de figure similaire en la personne de Motin-Alauddin de Pabna, qui a pu établir un sanctuaire grâce à son influence. Idem pour Toha et compagnie, qui a formé son sanctuaire de la même façon. En d’autres mots, telle zone appartient à Motin, et telle zone appartient à Toha.

En Chine, Peng Chen a établi un sanctuaire dans la municipalité de Pékin. Tau Chu a établi un sanctuaire dans le sud. Nous devons toujours nous garder de ce genre de formation par les conspirateurs, les cliques et les opportunistes.

Les faiseurs de clique rejettent leurs propres erreurs sur les autres et se disent sans reproche

Fazlu et Sultan ont attribué leurs propres erreurs à la direction du comité central et aux autres camarades, et se sont présentés comme sans reproche.

Ils posent de façon à donner l’impression qu’ils livrent un combat politique et idéologique, qu’ils sont innocents et qu’on les a démis de leurs postes injustement. Ils agissent comme Khrouchtchev.

Les cliques et les conspirateurs commettent secrètement des meurtres de camarades ou les font arrêter. Ils deviennent des agents de l’ennemi, à l’intérieur et à l’extérieur

La clique de Fazlu et Sultan ont essayé de faire arrêter par le gouvernement un camarade malade, et ont plus tard conspiré pour le tuer.

Ils ont conspiré pour assassiner des membres de la direction du parti, des membres du comité central et des révolutionnaires authentiques du parti.

Ce faisant, ils n’ont pas hésité à emprunter la voie la plus sale vers l’accès au pouvoir.
Dans l’histoire du parti communiste soviétique, la clique à l’intérieur du parti a fait assassiné le camarade Kirov (chef du parti à Leningrad) en 1934.

Dans l’histoire du parti birman, la clique révisionniste a fait assassiner le Président Thakin Than Tun en 1967.

Dans l’histoire du parti de Chine, les cliques sont dans de nombreux cas devenues des agents de l’ennemi, et ont fait arrêter des centaines de camarades.

Lin Biao a conspiré pour faire tuer le Président Mao.

Ainsi, de nombreuses cliques et conspirateurs sont devenus les agents des ennemis domestiques et internationaux.

Les opportunistes sont avantagés par les activités anti-partidaires des cliques

Certains cadres du parti opportunistes, en s’appuyant sur les activités anti-partidaires des conspirateurs et des cliques, essaient de bénéficier de la structure du parti et d’accéder au pouvoir.

Certains d’entre eux servent d’amplificateurs aux conspirateurs et aux cliques.

Si ces derniers ne prennent pas garde, ils seront pris aux pièges des cliques et des opportunistes et rejoindront leurs rangs. Les cliques et les opportunistes font travailler pour eux les camarades les plus naïfs, qui peuvent en devenir les victimes.

Le but ultime des cliques et des conspirateurs est de s’emparer du pouvoir dans le parti

En répandant les mensonges, les rumeurs et les calomnies les plus sales, la clique de Fazlu et de Sultan a tenté de tourner l’opinion publique contre la direction du parti, le comité central et les camarades disciplinés et honnêtes, de les faire assassiner, de faire en sorte que les camarades qui représentaient un obstacle se fassent arrêter, et de disposer des camarades encore loyaux en leur faisant miroiter des opportunités ou en exerçant leur pression sur eux. Ensuite la clique a tenté de s’emparer du pouvoir dans le parti en formant son propre comité central et en organisant un « quo-de’tat », une soi-disant réunion des camarades de la direction.

Pour commencer, Fazlu et Sultan ont ouvert un espace aux opportunistes et ont trompé des cadres authentiques.

Ensuite, ils ont volé l’argent du parti afin d’interrompre le travail effectué par le comité central mené par le camarade Siraj Sikder, et par les révolutionnaires authentiques ; afin que de leur côté, ils puissent se déplacer aux quatre coins de l’organisation, répandre des rumeurs sur la direction, le comité central et les vrais camarades, pour que l’opinion publique se tourne contre ces derniers. Dans ce but, ils ont envoyé partout leurs porte-flingues.

Ils ont établi une liste des personnes à abattre. Ils ont exigé une réunion camarades dirigeants – l’étape supérieure de leur plan.

Leur conspiration a été découverte grâce à la méfiance de la direction, à la sincérité et à la confiance des camarades envers la direction et la révolution. Tout leur plan réactionnaire s’est effondré comme un château de cartes. Certains des conspirateurs se sont enfui, alors que d’autres essaient encore de se justifier pour sauver leur peau.

En Union Soviétique Khrouchtchev s’est emparé du pouvoir de la même façon. En 1934, le camarade Kirov de Leningrad a été assassiné.

Liu Chao Chi a fait la même tentative mais a échoué. Lin Biao a lui aussi échoué.

Nos conspirateurs n’ont pas réussi non plus à s’emparer du pouvoir dans le parti. De surcroit, ils sont désormais haïs et condamnés par les camarades et le peuple.


Les conspirateurs et les cliques sont en fait les agents du féodalisme, du capitalisme bureaucratique, de l’expansionnisme indien, de l’impérialisme U.S. et du social-impérialisme soviétique

Si la clique de Fazlu et Sultan avait pu s’emparer du pouvoir de cette façon méprisable, ce parti serait-il demeuré un parti révolutionnaire ? Aucunement. Il serait devenu le garant des intérêts des ennemis domestiques et internationaux.

La clique de Fazlu et Sultan a tenté d’unifier les opportunistes et les traîtres renégats, et à conspirer pour faire assassiner ou renverser des cadres authentiques. Ce sont eux qui accordent une importance primordiale à l’intérêt personnel. En conséquence, le parti aussi serait devenu le vecteur des intérêts personnels, le pourvoyeur de libéralités sexuelles, de pouvoir, d’argent, de renommée et de statut social. Cela signifie que le parti n’aurait plus rien de marxiste, ni même d’honnête.

La conséquence aurait été la soumission aux intérêts des ennemis domestiques et internationaux.

Le Parti Prolétarien du Bengale oriental est le danger numéro un pour les ennemis domestiques et internationaux. A présent, la situation est exceptionnellement favorable au développement du parti.

A l’heure actuelle, la clique de Fazlu et Sultan avec ses activités de destruction du parti, est le meilleur appui de nos ennemis.

La chute des faiseurs de clique est inévitable

Les cadres ont fini par prendre connaissance de tous les crimes de la clique de Fazlu et Sultan : on ne peut pas tricher.

Ils sont connus de tous les cadres pour ce qu’ils sont : des voleurs, des conspirateurs, et une clique. Il est clair pour tout le monde qu’ils ont intrigué. Ils ont fini par prendre la fuite et abandonné l’organisation.

Le Président Mao a dit : « une mentalité malhonnête entraîne la chute. »

La chute de Abul Hasan et de Shanti Lal incombe à cela. Les chutes de Khrouchtchev et de Liu Chao Chi ont la même cause, ainsi que celle de Lin Biao.

La chute de Sultan et Fazlu découle de cette même raison. Ils ont joué sur deux tableaux, en se présentant comme des honnêtes hommes, mais le temps a dévoilé leur personnalité répugnante et réactionnaire. On ne peut pas tricher toute sa vie, et leur vrai visage a été découvert.

Ils finiront donc dans les poubelles de l’histoire. Dans le processus de mouvement dans la société, les salissures et la poussière disparaîtront, et ce sont les révolutionnaires authentiques qui feront avancer le mouvement social.

Le parti se renforce en expulsant les opportunistes, les conspirateurs et les éléments dégénérés

Les cliques de Sadek et d’Abul Hasan-Shanti ont quitté le parti. La clique de Fazlu a elle aussi pris la fuite.

En conséquence, le parti a essuyé quelques départs. Des cadres ont quitté le parti et dans certaines zones, notre travail en a pâti, voire a été détruit par les activités anti-organisationnelles des conspirateurs ; certains cadres généraux ont été confrontés à des objections, les ennemis s’en sont réjouis et à cause de cela nous avons perdu de nouveaux contacts.

Mais il y a aussi un aspect positif à tout cela. Car ces conspirateurs créaient de la frustration, de l’hésitation et de l’instabilité chez les cadres du parti. Ils avaient crée un centre alternatif à l’intérieur du parti en affaiblissant ou en brisant la discipline . C’était une bombe à retardement qui a entraîné des meurtres et de la trahison au sein du parti, et qui annonçait de terribles pertes dans le futur.

Staline a dit que les conséquences de la lutte aux côtés de tels alliés, c’est que le parti se trouve pris entre deux feus : le feu des ennemis extérieurs, et le feu des ennemis intérieurs. Dans de telles conditions il est impossible que le parti soit vainqueur.

De l’exemple négatif de l’affaire de la clique de Sultan et Fazlu, le parti a retenu un enseignement de grande valeur. Cette expérience s’est avérée absolument nécessaire pour les luttes contre les futures cliques, conspirations et intrigues.


Quand les complots des faiseurs de clique sont démasqués, certains se disent en faveur de l’unité pour sauver leur peau

Après l’échec de leur complot pour prendre le pouvoir, les acolytes de Fazlu et Sultan étaient en état de choc. La clique de Fazlu a pris la fuite. D’autres se disent en faveur de l’unité pour sauver leur peau. Ils pleurent des larmes de crocodile pour l’unité et les intérêts du parti.

Mais ce n’est qu’un leurre. Maintenant ils parlent de l’unité et des intérêts du parti, mais ils portent préjudice au parti. Il faut vraiment que ces personnes soient animés ar la mauvaise foi pour agir ainsi.

L’unité dont ils parlent, c’est l’unité du parti avec, et dans l’intérêt des opportunistes, des conspirateurs, des factionnaires, des assassins, des réactionnaires, des détournements d’armes, de fonds, etc.

Ils recherchent seulement la clémence temporaire du parti, de manière à pouvoir rester dans le parti pour pouvoir mieux le détruire.

Ce sont les conspirateurs qui ont eu la chance de rester au sein du parti qui ont tué le camarade Kirov, et le camarade Thakin Than Tun en Birmanie.

C’est pourquoi Staline a dit que « le parti ne peut rien faire tant qu’il est pris entre deux feux, celui de l’ennemi extérieur, et celui de l’ennemi à l’intérieur du parti ».

Dans cette situation, c’est la responsabilité du parti de se dissocier fermement des conspirateurs, des opportunistes et des assassins, de les exclure sans conditions, de ne leur laisser aucune chance, de démasquer ceux qui se cachent au sein du parti et de les sanctionner.

Ainsi, il est du devoir du parti de se renforcer en permanence en excluant les opportunistes, les conspirateurs, les cliques, les assassins et les éléments dégénérés ; cela implique qu’il faut rester ferme quand on bat les chiens fous, même lorsqu’ils tombent dans l’eau, pour mener à bien la lutte des classes contre ceux-là, et réaliser l’unité des vrais révolutionnaires à travers ce combat.

Conclusion

Les cadres du parti devraient étudier très attentivement les lois que nous avons pu formuler à partir des cliques que nous avons observées. Les phénomènes ci-dessus mentionnés sont annonciateurs de cliques, d’intrigues et de trahisons. Les cadres du partis ne devraient jamais prendre ce chemin. Ils doivent être justes, sincères et indépendants d’esprit, emprunter la voie des luttes démocratiques au sein du parti, résoudre les contradictions selon le principe d’ « unité-critique-unité », et œuvrer à un parti uni, discipliné et centré sur son développement. Celui ou celle qui rompt la discipline sert l’ennemi. C’est pourquoi les cadres doivent se défier des briseurs de discipline, et poursuivre la lutte contre les opportunistes, les conspirateurs, les faiseurs de cliques, les acteurs et les hypocrites jusqu’à son terme.


[1La maladie du cancer existe dans le monde, elle existe que nous y pensions ou pas. Cela signifie que le cancer existe indépendamment de notre pensée. Ainsi, la matière existe en soi. Mais il y a des personnes qui tentent de comprendre le cancer au moyen de la recherche, c’est à dire ses causes, et son traitement. Quand ces personnes réussiront, le cancer sera transformé en matière pour soi. Les matérialistes croient en cette transformation, alors que les idéalistes disent que nous ne pouvons pas connaître la nature, ni la contrôler, ni la transformer en matière pour soi.