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« S’en tenir à la théorie matérialiste du reflet, critiquer la théorie idéaliste de l’apriorisme » − 1971

Hsinhua, 14 mai 1971

Dans son numéro 4 − 1971, le « Hongqi » a publié un article intitulé « S’en tenir à la théorie matérialiste du reflet et critiquer la théorie idéaliste de l’apriorisme ». Cet article a été écrit par le groupe de rédaction du comité provincial du Kiangsi du Parti communiste de Chine, après avoir étudié la brillante œuvre du Président Mao : « D’où viennent les idées justes ? ».

En voici des extraits :

En mai 1963, alors que la lutte entre les deux classes, entre les deux voies et entre les deux lignes se déroulait avec acharnement en Chine, notre grand dirigeant, le Président Mao, a écrit ce célèbre essai : « D’où viennent les idées justes ? ».

Dans cette brillante œuvre, le Président Mao a résumé du point de vue philosophique l’expérience historique de la dictature du prolétariat, sur le plan international et à l’intérieur du pays.

Il s’en est tenu, tout en la développant, à la théorie marxiste-léniniste du reflet, a critiqué de façon approfondie la théorie idéaliste de l’apriorisme et la métaphysique prêchées par le renégat, agent de l’ennemi et traître à la classe ouvrière, Liou Chao-Chi, Yang Hsien-Tchen et consorts, ces escrocs politiques pseudo-marxistes, et a porté un coup dur aux activités conspiratrices de Liou Chao-Chi et sa clique, visant à subvertir la dictature du prolétariat et à restaurer le capitalisme.

Lénine a indiqué :

« Le point de vue de la vie, de la pratique, doit être le point de vue premier, fondamental de la théorie de la connaissance ». (Matérialisme et empiriocriticisme).

Le Président Mao a maintenu et développé ce concept matérialiste du marxisme dans cet essai, comme dans son brillant article : (De la pratique).

Au commencement de cet essai, le Président Mao a indiqué :

« D’où viennent les idées justes ? Tombent-elles du ciel ? Non. Sont-elles innées ? Non. Elles ne peuvent venir que de la pratique sociale, de trois sortes de pratique sociale : la lutte pour la production, la lutte de classes et l’expérimentation scientifique. »

En termes simples et clairs, le Président Mao a mis en lumière la source de connaissance que les ennemis du marxisme ont déformée et tracé une nette ligne de démarcation entre la théorie matérialiste dialectique du reflet et l’apriorisme idéaliste.

Ou point de vue de la théorie matérialiste dialectique du reflet, la connaissance de l’homme est déterminée par son existence sociale. Il n’est pas né avec la connaissance, mais l’a acquise. La pensée, la théorie et la conscience sont toutes le reflet dans le cerveau du mouvement des contradictions objectives. Et c’est dans la pratique sociale que l’homme connait les choses et phénomènes objectifs.

Comme la pratique sociale se développe de l’inférieur au supérieur, la connaissance de l’homme, du superficiel à ce qui est en profondeur, de l’unilatéral au multilatéral. Sans la pratique sociale, sans l’enquête et l’étude de la réalité objective, on ne peut acquérir aucune connaissance authentique, si capable qu’il puisse être. « Toutes les connaissances authentiques sont issues de l’expérience immédiate » (De la pratique).

L’homme ne peut former des idées justes et acquérir des connaissances relativement complètes de la nature et de la société que lorsqu’il se plonge dans la pratique des trois grands mouvements révolutionnaires que sont la lutte de classes, la lutte pour la production et l’expérimentation scientifique et qu’il faut souvent maintes répétitions du processus consistant à passer de la pratique à la connaissance, puis de la connaissance à la pratique.

C’est justement sur ce problème fondamental que Liou Chao-Chi, ce renégat, agent de l’ennemi et traître à la classe ouvrière, et d’autres escrocs politiques ont trahi le matérialisme dialectique et préconisé la théorie idéaliste de l’apriorisme, extrêmement réactionnaire. Ils ont estimé que les idées sont innées dans le cerveau de l’homme, et n’admettaient pas que la pratique sociale est la seule source de la connaissance. Liou Chao-Chi a dit : « L’homme a des idées parfaites ».

D’où viennent-elles ? Il a allégué qu’elles ne viennent pas de la pratique sociale, mais du « développement de la cervelle de l’homme ». Son sinistre livre sur le « perfectionnement de soi-même » est une œuvre de la théorie idéaliste de l’apriorisme. Pour assimiler la théorie matérialiste dialectique du reflet, il faut critiquer la théorie idéaliste de l’apriorisme.

Le cerveau est l’organe de la pensée et un facteur matériel indispensable dans la connaissance du monde objectif. Comme un atelier d’usinage, il assume la fonction de transformer en produits finis les matières premières et les produits semi-finis trouvés dans la pratique. Ces produits finis doivent être vérifiés dans la pratique pour déterminer s’ils sont appropriés et se conforment aux lois du monde objectif.

Liou-Chao-Chi et consorts répandaient la théorie idéaliste de l’apriorisme. Ce n’est pas absolument une question de la théorie philosophique, mais une tentative sournoise. Partant des intérêts de la classe réactionnaire, leur ligne révisionniste contre-révolutionnaire est comblée d’inepties de la théorie idéaliste, qui sont à l’encontre de la loi du développement de l’histoire, et ne peuvent passer devant le contrôle de la pratique.

En prenant la théorie idéaliste de l’apriorisme comme fondements philosophiques de leur ligne révisionniste contre-révolutionnaire, et en s’efforçant de répandre cette théorie, ils tentent de réaliser leur but criminel de renverser la dictature du prolétariat et de restaurer le capitalisme.

Dans la note qu’il a faite sur les « Sept bons documents de la province du Tchekiang sur la participation des cadres au travail manuel », le Président Mao a souligné :

« La lutte de classes, la lutte pour la production et l’expérimentation scientifique sont les trois grands mouvements révolutionnaires de l’édification d’un pays socialiste puissant. Ces mouvements constituent une sûre garantie permettant aux communistes de se garder de toute bureaucratie, de se prémunir contre le révisionnisme et le dogmatisme et de demeurer toujours invincibles, une sûre garantie permettant au prolétariat de s’unir avec les larges masses travailleuses et de pratiquer une dictature démocratique ».

En appliquant la théorie matérialiste dialectique du reflet à la consolidation de la dictature du prolétariat, le Président Mao a expliqué de façon approfondie les rapports étroits entre le déclenchement des trois grands mouvements révolutionnaires (la lutte de classes, la lutte pour la production et l’expérimentation scientifique) d’une part, et la lutte contre le révisionnisme et la prévention de celui-ci, la réalisation de la révolutionnarisation idéologique de l’homme, les liens avec les masses, le renforcement de l’alliance entre les ouvriers et les paysans et la prévention de la restauration du capitalisme, d’autre part.

C’est là un développement important de la théorie matérialiste dialectique et de la théorie matérialiste historique, et une brillante orientation pour la continuation de la révolution sous la .dictature du prolétariat.

Dans cet essai, le Président Mao a développé de façon pénétrante cette théorie marxiste-léniniste de la connaissance : « La matière se transforme en esprit et l’esprit en matière », affirmé scientifiquement les deux bonds actifs de la connaissance, et indiqué au prolétariat et aux masses révolutionnaires la voie à suivre pour connaitre correctement la loi de l’évolution de la nature et de la société dans la pratique des trois grands mouvements révolutionnaires que sont la lutte de classes, la lutte pour la production et l’expérimentation scientifique, et pour transformer activement le monde avec l’application des lois objectives.

Le Président Mao a dit :

« Engagés dans des luttes diverses au cours de leur pratique sociale, les hommes acquièrent une riche expérience, qu’ils tirent de leur succès comme de leurs revers. D’innombrables phénomènes du monde objectif sont reflétés dans le cerveau par le canal des cinq organes des sens − les organes de la vue, de l’ouïe, de l’odorat, du goût et du toucher − ainsi se constitue, au début, la connaissance sensible. Quand ces données sensibles se sont suffisamment accumulées, il se produit un bond par lequel elles se transforment en connaissance rationnelle, c’est-à-dire en idées. »

C’est le premier degré du processus général de la connaissance, le degré du passage de la matière à l’esprit, de l’être à la pensée. La tâche véritable de la connaissance consiste à s’élever de la sensation à la pensée, à s’élever jusqu’à la compréhension des lois internes des choses et des phénomènes objectifs.

La connaissance sensible ne reflète que les aspects isolés des choses et des phénomènes objectifs, leurs côtés apparents et leur liaison externe.

Il faut synthétiser les riches données de la connaissance sensible, les mettre en ordre et les élaborer pour former des concepts et élever la connaissance sensible à la connaissance rationnelle à l’aide du jugement, de la déduction ; c’est seulement alors que les choses et les phénomènes objectifs seront reflétés dans leur ensemble, dans leur essence et dans leur liaison interne.

Cependant, il n’est pas encore prouvé si la connaissance que l’on a acquise dans le premier bond est juste ; on doit alors retourner à la pratique pour la mettre à l’épreuve. Ainsi vient ensuite le second degré du processus de la connaissance, le degré du passage de l’esprit à la matière, de la pensée à l’être.

« En passant par le creuset de la pratique, la connaissance humaine fait donc un autre bond, d’une signification encore plus importante que le précédent. »

C’est parce que la pratique est unique critère pour vérifier la vérité ; c’est seulement à travers la vérification par la pratique que l’on peut prouver la justesse de la connaissance acquise dans le premier bond ; c’est seulement par ce bond qu’il est possible d’appliquer l’idée juste pour transformer activement le monde objectif et atteindre le but révolutionnaire.

Le Président Mao a indiqué qu’après le second bond de la connaissance humaine :

« en général, est juste ce qui réussit, est faux ce qui échoue. Cela est vrai surtout de la lutte des hommes contre la nature. Dans la lutte sociale, les forces qui représentent la classe d’avant-garde subissent parfois des revers, non qu’elles aient des idées fausses, mais parce que, dans le rapport des forces qui s’affrontent, elles sont, pour le moment, moins puissantes que les forces de la réaction.

De là viennent leurs échecs provisoires, mais elles finissent toujours par triompher. »

L’idée que le Président Mao a énoncée ici, selon laquelle les forces progressistes vaincront à coup sûr les forces réactionnaires, revêt une signification extrêmement importante pour la lutte des peuples révolutionnaires contre l’impérialisme américain, le social-impérialisme et tous les réactionnaires.

Tant que les peuples révolutionnaires osent lutter et savent lutter, ils pourront petits et faibles au début, devenir grands et puissants, changer le rapport des forces, surmonter les difficultés, vaincre l’ennemi et réaliser le grand objectif de la transformation de la société.

Liou Chao-Chi, ce renégat, agent de l’ennemi et traître à la classe ouvrière, et consorts, ces escrocs politiques, s’opposent à la pratique révolutionnaire et nient en conséquence les deux bonds actifs dans la connaissance, basés sur la pratique, et n’admettent pas que la pratique est l’unique critère pour prouver la justesse de la vérité. Liou Chao-Chi a dit sans ambages :

« ’La justesse’ de la philosophie marxiste est absolue, mais aux yeux de la bourgeoisie, c’est très dégoûtant. C’est pourquoi le caractère absolu est conditionnel. »

Ainsi, avec les « yeux de la bourgeoisie » comme critère, Liou Chao-Chi a tenté de nier que la philosophie marxiste soit la vérité universelle, la puissante arme idéologique aux mains du prolétariat pour connaitre et transformer le monde. Cela a montré qu’ils sont laquais fidèles de la bourgeoisie.

Le Président Mao a indiqué :

« Rien de plus commode au monde que l’attitude idéaliste et métaphysique, car elle permet de débiter n’importe quoi, sans tenir compte de la réalité objective et sans se soumettre au contrôle de celle-ci ».

Liou Chao-Chi et consorts, ces escrocs politiques, pseudo marxistes, ont nié que la pratique est le critère pour contrôler la vérité. Partant de la conception du monde réactionnaire de l’idéalisme et de la métaphysique, ils ont lancé des slogans de droite, d’« ultra-gauche » ou de « gauche » en apparence, mais de droite en réalité, pour s’opposer à l’analyse de classes marxiste-léniniste, à la ligne et à la politique du Parti, et pour saboter la propriété et la base économique du socialisme.

En s’opposant furieusement de droite ou de « gauche » à la ligne révolutionnaire prolétarienne du Président Mao, ils ont pour but contre-révolutionnaire de changer le socialisme en capitalisme, et la dictature du prolétariat en dictature de la bourgeoisie.

Le Président Mao a indiqué :

« L’existence sociale des hommes détermine leur pensée. Et les idées justes qui sont le propre d’une classe d’avant-garde deviennent, dès qu’elles pénètrent les masses, une force matérielle capable de transformer la société et le monde. »

Cet enseignement du Président Mao nous a donné une nouvelle arme théorique qui nous permet de donner consciemment, dans tout le travail, la primauté à la politique prolétarienne, de mettre en tout le marxisme, le léninisme, la pensée-Maotsétoung au poste de commandement, et de nous en tenir à la lutte de classes sur le front idéologique.

Le matérialisme dialectique estime que la matière et l’esprit, la pratique et la théorie, sont les contraires coexistant dans l’unité et se convertissent l’un en l’autre dans des conditions déterminées.

Tout comme le Président Mao l’a indiqué :

« Ce faisant, nous ne contredisons pas le matérialisme, mais, évitant de tomber dans le matérialisme mécaniste, nous nous en tenons fermement au matérialisme dialectique. »

Depuis longtemps, les escrocs politiques comme Liou Chao-Chi, combattant furieusement cette grande vérité selon laquelle « l’esprit se transforme en matière », se sont opposés au rôle directeur de la théorie marxiste-léniniste à l’égard de la pratique révolutionnaire et à la mise de la politique prolétarienne au poste de commandement dans le domaine économique, tentant par-là de dénaturer le matérialisme dialectique à l’aide de la théorie réactionnaire des forces productives.

Après que la transformation socialiste de la propriété des moyens de production a été achevée pour l’essentiel dans notre pays, Liou Chao-Chi et ses sous-fifres ont répandu avec zèle la « théorie de l’extinction de la lutte de classes », et prétendu que la principale contradiction que doit résoudre notre pays est « la contradiction entre le système socialiste avancé et les forces productives arriérées ».

Ils tentaient, en effet, d’utiliser ce point de vue réactionnaire relevant de l’idéalisme historique pour renverser cette thèse scientifique marxiste-léniniste que le Président Mao a avancée dans son rapport à la deuxième session plénière du Comité Central issu du 7ème Congrès du Parti :

« La contradiction entre la classe ouvrière et la bourgeoisie constitue la principale contradiction à l’intérieur du pays. Leur but était d’empêcher la révolution socialiste de se poursuivre jusqu’au bout. »

Liou Chao-Chi et les autres escrocs politiques ont aussi crié à tue-tête :

« La production peut stimuler la révolution », « avec le progrès de la technique, tout se développera, n’est-ce pas la plus grande politique ? »

Ces sophismes réactionnaires n’ont rien de neuf : ils ne sont que des camelotes fabriquées par Trotsky et Boukharine, il y a quelques dizaines d’années, que Lénine a sévèrement critiquées.

Lénine a fait remarquer en termes bien clairs :

« La question se pose (et, pour parler en marxiste, peut se poser) seulement ainsi : sans une position politique juste, une classe donnée ne peut pas maintenir sa domination et, par conséquent, elle ne peut pas non plus s’acquitter de sa tâche dans la production. »

Le Président Mao nous a enseigné :

« Le travail politique est vital pour tout notre travail dans le domaine économique. »

Dans son principe directeur de « faire la révolution et promouvoir la production », le Président Mao a résolu à juste titre et en se basant sur le marxisme-léninisme les rapports entre la révolution et la production, entre la politique et l’économie. En tout temps et à tout lieu, la révolution et la politique se trouvent invariablement en première place, tandis que la production et l’économie sont en second rang. On ne doit en aucun cas les mettre sur un pied d’égalité, encore moins les invertir.

Il faut placer en tout le marxisme, le léninisme, la pensée-Maotsétoung au poste de commandement, critiquer la bourgeoisie et le révisionnisme. Il faut mener sans défaillance la lutte de classes dans le domaine idéologique, mener en profondeur et de façon soutenue la vaste critique révolutionnaire, exercer une dictature du prolétariat totale sur la bourgeoisie dans la superstructure, y compris dans tous les secteurs de la culture.

C’est seulement ainsi que nous pouvons bien garantir la consolidation du système socialiste et de la dictature du prolétariat.

Après avoir mis en lumière les relations dialectiques entre la matière et l’esprit dans cette œuvre, le Président Mao a indiqué :

« Pour que s’achève le mouvement qui conduit à une connaissance juste, il faut souvent maintes répétitions du processus consistant à passer de la matière à l’esprit, puis de l’esprit à la matière, c’est-à-dire de la pratique à la connaissance, puis de la connaissance à la pratique. Telle est la théorie marxiste de la connaissance, la théorie matérialiste-dialectique de la connaissance. »

Par cet enseignement, le Président Mao nous a indiqué une voie permettant de découvrir sans cesse des lois objectives et de connaitre la vérité.

L’homme ne peut pas acquérir immédiatement une connaissance complète des choses objectives parce que, à part le facteur de classe, il est limité dans la pratique sociale par des conditions scientifiques et techniques du temps et par le développement du processus objectif et le degré que ce processus a manifesté.

Ainsi, pour que s’achève le mouvement qui conduit à une connaissance juste, il faut souvent maintes répétitions du processus.

Au début, on n’a pas de connaissance ; on possède seulement une connaissance partielle.

Après, on pratique, repratique, et on obtient des expériences réussies, de même que des leçons de ses défaites.

A la suite d’une comparaison et d’une différenciation d’avers et d’envers, on arrive enfin à une connaissance relativement complète. « La pratique, la connaissance, puis de nouveau la pratique et la connaissance, cette forme cyclique n’a pas de fin, et de plus, à chaque cycle, le contenu de la pratique et de la connaissance s’élève à un niveau supérieur. »

La formation et le développement des idées correctes sont manifestés dans cette « unité historique, concrète, du subjectif et de l’objectif, de la théorie et de la pratique, du savoir et de l’action. »

Quant à la source de la connaissance, Liou Chao-Chi et consorts ont nié la primauté de la pratique et se sont apposés au concept selon lequel la matière peut se transformer en esprit.

De l’autre côté, quant au rôle que l’esprit joue sur la matière, ils ont nié la grande importance de la théorie révolutionnaire et se sont opposés à l’idée selon laquelle l’esprit peut se transformer en matière.

Cela les a conduits à nier l’existence d’un processus dans l’acquisition d’une connaissance et ils sont tombés, par conséquent : dans l’ineptie selon laquelle « la connaissance se fait en une seule fois ».

Nier le processus signifie nier les contradictions et la nature objective des choses. Voilà une théorie métaphysique à cent pour cent. Le Président Mao a indiqué :

« Les marxistes reconnaissent que, dans le processus général, absolu du développement de l’univers, le développement de chaque processus particulier est relatif et que, par conséquent, dans le flot infini de la vérité absolue, la connaissance qu’ont les hommes d’un processus particulier à chaque degré de son développement n’est qu’une vérité relative. De la somme d’innombrables vérités relatives se constitue la vérité absolue. »

Le Président Mao a aussi indiqué :

« Le marxisme-léninisme n’a nullement épuisé la vérité ; sans cesse, dans la pratique, il ouvre la voie à la connaissance de la vérité. »

A condition de connaitre et d’assimiler les rapports dialectiques entre le caractère absolu et le caractère relatif de la vérité, nous pourrons poursuivre la révolution, avancer toujours de l’avant et réaliser sans cesse des bonds en avant du règne de la nécessité vers le règne de la liberté.

En terminant son essai philosophique « D’où viennent les idées justes ? », notre grand dirigeant, le Président Mao, a recommandé à tout le Parti :

« Il faut donc enseigner à nos camarades la théorie matérialiste dialectique de la connaissance, afin qu’ils sachent s’orienter dans leurs idées, faire des enquêtes et des recherches et dresser le bilan de leur expérience, qu’ils puissent surmonter les difficultés, éviter autant que possible de commettre des erreurs, faire bien leur travail, contribuer de toutes leurs forces à édifier un grand et puissant pays socialiste et enfin aider les masses opprimées et exploitées du monde, en vue d’accomplir le noble devoir internationaliste qui nous incombe. »

Nous devons suivre cet enseignement du Président Mao, nous engager à mieux étudier et à mieux appliquer le matérialisme dialectique et le matérialisme historique, refondre consciencieusement notre conception du monde, pour apporter une plus grande contribution à la révolution chinoise et à la révolution mondiale.