Centre MLM de belgique

Parti Communiste de Chine : Communiqué de la douzième session plénière élargie du Comité central issu du huitième congrès – 1968

adopté le 31 octobre 1968

La douzième session plénière élargie du Comité central issu du huitième Congrès du Parti communiste chinois, inaugurée le 13 octobre 1968 à Pékin, s’est clôturée victorieusement le 31 octobre.

Le camarade Mao Tsé-toung, président du Comité central du Parti communiste chinois, a présidé cette session d’une grande portée historique et a prononcé un discours de la plus grande importance à propos du mouvement de la grande Révolution culturelle prolétarienne tel qu’il se déroule depuis la onzième session plénière du Comité central issu du VIIIe Congrès du Parti, tenue en août 1966.

Le vice-président Lin Piao, proche compagnon d’armes du président Mao Tsé-toung, a participé à la session et y a tenu un important discours.

Y ont également participé : des membres du Comité central ainsi que des membres suppléants, les membres du Groupe du Comité central du Parti chargé de la Révolution culturelle, les principaux camarades responsables des comités révolutionnaires des provinces, municipalités relevant directement de l’autorité centrale et régions autonomes, et les principaux camarades responsables de l’Armée populaire de libération de Chine.

La douzième session plénière élargie du Comité central issu du huitièmes Congrès estime unanimement que la grande Révolution culturelle prolétarienne, déclenchée et dirigée par notre grand dirigeant, le camarade Mao Tsé-toung en personne, est, dans notre pays, une grande révolution politique que le prolétariat mène, dans les conditions de la dictature du prolétariat, contre la bourgeoisie et toutes les autres classes exploiteuses.

La session plénière estime que le grand document révolutionnaire − Feu sur le quartier général − publié par le président Mao à la onzième session plénière du Comité central issu du huitième Congrès, a indiqué l’orientation à suivre pour mener à la victoire cette grande Révolution culturelle prolétarienne.

La session plénière estime que la « Décision sur la grande Révolution culturelle prolétarienne », mise au point sous la direction personnelle du président Mao à la onzième session plénière du Comité central issu du huitième Congrès, ainsi que le Communiqué de cette session sont justes.

La session plénière estime que la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao, son grand plan stratégique concernant la grande Révolution culturelle prolétarienne, la série de ses importantes directives données à diverses étapes de cette révolution, ainsi que les discours prononcés, en mainte occasion, par le vice-président Lin Piao sont justes, et que le Groupe du Comité central du Parti chargé de la Révolution culturelle a joué un rôle important dans la lutte pour l’application conséquente de la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao.

La pratique de la grande Révolution culturelle prolétarienne a prouvé que, tout comme l’a dit le camarade Mao Tsé-toung, la grande Révolution culturelle prolétarienne en cours est tout à fait indispensable et on ne peut plus opportune pour consolider la dictature du prolétariat, prévenir la restauration du capitalisme et édifier le socialisme.

A la lumière de la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao, sous la direction du quartier général du prolétariat dont le président Mao est le commandant en chef et le vice-président Lin Piao, le commandant en chef adjoint, et à travers deux années de lutte des classes des plus complexe et aiguë, ont été mobilisées les masses populaires, des centaine de millions d’hommes, sur une échelle sans précédent, tant en ampleur qu’en profondeur ; avec le soutien de l’Armée populaire de libération de Chine et au travers d’épreuves de force répétées entre les classes, elles ont fini par écraser le quartier général de la bourgeoisie, représenté par Liou Chao-chi, qui tentait, mais en vain, d’usurper la direction du Parti, du gouvernement et de l’armée, écraser ses agents dans les diverses régions, et les pouvoirs qu’ils avaient usurpés ont été repris.

Les comités révolutionnaires ont été établis dans vingt-neuf provinces, municipalités relevant directement de l’autorité centrale et régions autonomes, c’est-à-dire dans l’ensemble du pays à l’exception de la province de Taïwan.

A l’heure actuelle, cette impétueuse Révolution culturelle prolétarienne est couronnée d’une victoire grandiose, décisive.

La session plénière estime que la victoire de la grande Révolution culturelle prolétarienne a prouvé encore davantage que le Parti communiste chinois, ayant pour dirigeant le camarade Mao Tsé-toung, est un grand, glorieux et juste Parti.

Elle estime qu’à travers la tempête de cette grande Révolution des conditions suffisantes ont été préparées, sur les plans idéologique, politique, et organisationnel, pour la tenue du neuvième Congrès du Parti communiste chinois.

La session plénière a décidé qu’il sera convoqué au moment convenable.

La session plénière a ratifié le « Rapport de vérification sur les crimes de Liou Chao-chi, renégat, agent de l’ennemi et traître à la classe ouvrière », rapport établi par le Groupe de vérification de cas particulier relevant du Comité central.

Ce rapport confirme, preuves convaincantes à l’appui, que Liou Chao-chi, le plus haut des responsables qui, bien que du Parti, empruntait la voie capitaliste, est un renégat, un agent de l’ennemi et un traître à la classe ouvrière, dissimulé au sein du Parti, un laquais de l’impérialisme, du révisionnisme moderne et de la réaction kuomintanienne, qui a consommé d’innombrables crimes.

La session plénière estime qu’au cours de la grande Révolution culturelle prolétarienne le Parti et les masses révolutionnaires ont dévoilé le visage contre-révolutionnaire de Liou Chao-chi, c’est là une grande victoire de la pensée-maotsétoung, une grande victoire de cette révolution.

Témoignant d’une vive indignation révolutionnaire pour les crimes contre-révolutionnaires de Liou Chao-chi, la session plénière a adopté à l’unanimité cette résolution : exclure pour toujours Liou Chao-chi du Parti, le destituer de toutes ses fonctions au sein et en dehors du Parti et continuer à dénoncer les crimes que lui et ses acolytes ont perpétrés en trahissant le Parti et la nation.

La session plénière appelle tous les camarades du Parti ainsi que le peuple du pays tout entier à poursuivre et à approfondir la vaste campagne de critique révolutionnaire et à éliminer les idées révisionnistes contre-révolutionnaires répandues par la poignée des plus hauts responsables du Parti engagés dans la voie capitaliste − Liou Chao-chi et ses acolytes.

La session plénière fart ressortir que l’histoire de la grande Révolution culturelle prolétarienne qui se déroule depuis un peu plus de deux ans est celle d’une lutte acharnée entre les deux classes, entre les deux voies et entre les deux lignes.

Cette lutte est centrée sur la question du pouvoir, la question de la lutte entre le prolétariat et la bourgeoisie pour s’emparer des pouvoirs de direction, la question de savoir qui, des marxistes ou des révisionnistes, détiendra la direction du Parti et de l’Etat.

Les classes exploiteuses et leurs agents, ne se résignant pas à leur ruine, ont, vainement, tenté par tous les moyens politiques et économiques, de droite ou d’extrême « gauche », c’est-à-dire « de gauche » en apparence mais de droite en réalité, de brouiller la ligne de démarcation entre les classes, de saboter la grande Révolution culturelle prolétarienne et de reprendre le pouvoir des mains du prolétariat.

Mais leurs divers complots ont été tous percés à jour par les masses populaires révolutionnaires qui ont assimilé la pensée-maotsétoung.

La session plénière soutient qu’il est nécessaire de rehausser toujours notre vigilance à l’égard des activités de sabotage des classes exploiteuses et de leurs agents.

La session plénière a soumis à une sérieuse critique le « contre-courant de février » 1967 qui s’opposait à la décision de la onzième session plénière du Comité central issu du VIIIe Congrès du Parti, à la grande Révolution culturelle prolétarienne ainsi qu’au quartier général du prolétariat dont le président Mao est le commandant en chef et le vice-président Lin Piao, le commandant en chef adjoint.

La session plénière estime que la défaite du « contre-courant de février » et du vent sinistre déclenché au printemps dernier pour réhabiliter ce contre-courant constitue, dans la lutte pour briser la ligne réactionnaire bourgeoise, une importante victoire de la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao.

La session plénière soutient que la grandiose victoire de la grande Révolution culturelle prolétarienne a corroboré, plus encore, la signification extrêmement profonde que revêt la doctrine du camarade Mao Tsé-toung concernant la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat.

La pensée-maotsétoung est le marxisme-léninisme de l’époque où l’impérialisme va à son effondrement total et où le socialisme marche vers la victoire dans le monde entier.

Elle constitue, pour le Parti, l’armée et le pays tout entier, le principe directeur à observer dans tout travail.

La pensée-maotsétoung, une fois assimilée par les larges masses populaires, engendre une puissante force matérielle.

Au cours de la grande Révolution culturelle prolétarienne, la pensée-maotsétoung a été propagée, parmi des centaines de millions d’hommes, de façon fulgurante, et s’est profondément enracinée dans leur esprit ; les larges masses des ouvriers, des paysans, des soldats ont, dans le cours de la lutte, étudié et appliqué de façon consciente et vivante cette pensée. Voilà la garantie fondamentale qui nous permet de consolider la dictature du prolétariat et d’éviter, une fois pour toutes, un changement de nature de notre pays.

Tout le Parti, toute l’armée et les comités révolutionnaires à tous les échelons doivent porter toujours haut levé le grand drapeau rouge de la pensée-maotsétoung, s’unir étroitement autour du quartier général du prolétariat dont le président Mao est le commandant en chef et le vice-président Lin Piao, le commandant en chef adjoint ; toujours, ils doivent suivre de près le grand plan stratégique du président Mao et appliquer, avec conscience, chacune de ses récentes directives ; ils doivent continuer à développer l’étude des œuvres du président Mao, bien diriger les stages d’étude de la pensée-maotsétoung et, à la lumière de cette pensée, unifier les points de vue, les pas et les actions ; ils doivent critiquer le « polycentrisme », théorie réactionnaire de la bourgeoisie, afin de remporter sans relâche de nouvelles victoires dans tous les domaines de notre travail.

La douzième session plénière élargie du Comité central issu du VIIIe Congrès appelle les ouvriers, les paysans pauvres et moyen-pauvres, les commandants et combattants de l’Armée populaire de libération, les cadres, gardes rouges et intellectuels révolutionnaires, elle appelle la population révolutionnaire des nationalités de l’ensemble du pays à appliquer résolument cet enseignement du président Mao : la classe ouvrière doit exercer sa direction en tout, à réaliser la dictature exercée par le prolétariat au niveau de la superstructure, y compris les divers secteurs de la culture, à accomplir les tâches, formulées par le président Mao, pour chaque étape de la lutte-critique-réforme et à mener jusqu’au bout la grande Révolution culturelle prolétarienne !

Nous devons, avec esprit de suite, mettre à exécution le grand principe du président Mao sur la grande alliance et la triple union révolutionnaires ; nous devons appliquer consciencieusement les directives du président Mao en ce qui concerne, notamment, la vaste critique révolutionnaire, la simplification des structures administratives, l’envoi des cadres au travail manuel à la base, la réforme des règlements et des systèmes irrationnels, de sorte que nos jeunes comités révolutionnaires se lient étroitement aux masses, se consolident, se développent et se perfectionnent constamment et assument mieux encore leurs fonctions dans l’exercice de la dictature du prolétariat.

Dans les usines, les communes populaires, les organismes et les écoles, dans toutes les entreprises, tous les services publics, les quartiers d’habitation, ainsi que dans les autres secteurs, nous devons sans discontinuer, mobiliser pleinement les masses, mener à bien et consciencieusement le travail d’assainissement de nos rangs de classe et débusquer la poignée de contre-révolutionnaires qui se sont mêlés aux larges masses.

Nous devons appliquer cette directive du président Mao : Le Parti doit être composé d’éléments avancés du prolétariat ; il doit être une organisation d’avant-garde, dynamique, capable de diriger le prolétariat et les masses révolutionnaires dans leur combat contre l’ennemi de classe ; nous devons appliquer la directive du président Mao concernant « le rejet de ce qui est altéré et l’absorption de ce qui est neuf », accomplir consciencieusement le travail de consolidation et d’édification du Parti et exclure du Parti les renégats, les agents de l’ennemi, les responsables obstinément engagés dans la voie capitaliste, les éléments dégénérés ainsi que les autres éléments étrangers à notre classe, qui se sont infiltrés dans le Parti et au sujet desquels les preuves sont indéniables ; nous devons absorber, dans le Parti, un sang neuf, prolétarien, en premier lieu les éléments avancés qui, parmi les ouvriers de l’industrie, ont une conscience communiste, et choisir pour les postes de direction du Parti, les meilleurs communistes qui appliquent résolument la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao.

Nous devons accomplir la grande tâche historique qu’est la révolution prolétarienne dans l’enseignement.

Quant aux intellectuels, il faut que leur rééducation soit faite par les ouvriers, paysans et soldats, afin qu’ils fassent corps avec les ouvriers et les paysans.

Les équipes ouvrières de propagande resteront longtemps dans les écoles, y participeront à toutes les tâches de la lutte-critique-réforme et dirigeront pour toujours les écoles.

A la campagne, c’est aux paysans pauvres et moyen-pauvres, les plus sûrs alliés de la classe ouvrière, de les prendre en charge.

C’est la une question-clé pour mener jusqu’au bout la grande Révolution culturelle prolétarienne.

Les ouvriers, les paysans pauvres et moyens-pauvres, les commandants et combattants de l’Armée populaire de libération, qui participent à cette tâche glorieuse, doivent, au cours de la lutte, élever inlassablement leur niveau de conscience politique.

Nous devons faire la révolution et promouvoir la production, améliorer notre travail et nous préparer activement en prévision d’une guerre pour édifier de manière encore plus remarquable notre industrie et notre agriculture socialistes, accomplir mieux encore toute notre œuvre socialiste.

La grande Révolution culturelle prolétarienne donne une immense impulsion à notre production socialiste.

Elle entraîne actuellement, en faveur de l’édification socialiste de notre pays, un nouveau bond en avant et en amènera d’autres encore.

Nous devons rendre toujours plus puissante la grande Armée populaire de libération de Chine, renforcer davantage notre défense nationale, continuer à bien faire le travail : soutien à l’armée et amour pour le peuple.

Nous libérerons Taïwan.

Nous centuplerons notre vigilance à l’égard de l’impérialisme américain et de la clique des renégats du révisionnisme moderne soviétique, tous de nature féroce.

Si nos ennemis s’avisent de nous imposer une guerre, nous les anéantirons résolument, radicalement, intégralement et totalement.

La session plénière estime que, tout comme l’a dit le camarade Mao Tsé-toung, la révolution mondiale est entrée dans une nouvelle et grande époque. Le mouvement révolutionnaire des peuples de tous les pays se développe impétueusement.

Les impérialistes, Etats-Unis en tête, et les révisionnistes modernes ayant pour chef de file la clique des renégats révisionnistes soviétiques, sont en proie à une multitude de contradictions et se disloquent de toutes parts : à l’intérieur comme à l’extérieur de leur pays, leur situation est désastreuse ; ils se trouvent dans une impasse : chaque jour davantage, ils s’enlisent dans un isolement sans précédent.

Dans la vaine tentative de se repartager le monde, l’impérialisme américain et le révisionnisme soviétique collaborent tout en se disputant.

Dans la guerre d’agression qu’il mène au Viêt-Nam, l’impérialisme américain bénéficie de l’approbation tacite et du soutien du révisionnisme soviétique ; quant à la clique des renégats révisionnistes soviétiques, elle a obtenu l’accord tacite et le soutien de l’impérialisme américain lorsqu’elle a ostensiblement envoyé des troupes occuper la Tchécoslovaquie.

Cette sordide transaction politique se dévoile complètement aux yeux des peuples du monde entier.

Leurs actes d’agression sans fard ont exacerbé les contradictions internes du bloc impérialiste et du bloc révisionniste et hâté l’éveil des masses populaires opprimées aux Etats-Unis, pays impérialiste, et en Union soviétique, pays révisionniste ; en même temps, ils provoquent un nouvel et extraordinaire essor dans la lutte que tous les prolétaires et tous les peuples engagent contre l’impérialisme américain et le révisionnisme soviétique.

Quelles que soient les vicissitudes à affronter dans cette lutte et quelles que soient les ordures que l’impérialisme américain et le révisionnisme soviétique puissent rassembler pour échafauder, de toutes pièces, une « Sainte-Alliance » antichinoise et contre-révolutionnaire, ces derniers ne font que « soulever une pierre pour se la laisser retomber sur les pieds ».

Nous ne sommes nullement isolés, les peuples qui représentent plus de 90% de la population mondiale et qui veulent faire la révolution sont nos amis.

Dans son mouvement en avant, la roue de l’Histoire ne saurait tourner à rebours et, inéluctablement, l’impérialisme, le révisionnisme, et toutes les forces réactionnaires seront radicalement mis en pièce par les peuples révolutionnaires, et tous les peuples et nattons opprimés du monde se libéreront totalement dans la lutte.

Sous la direction du camarade Mao Tsé-toung, le Parti communiste et le peuple chinois, qui adhèrent fermement au principe et à la politique de l’internationalisme prolétarien, s’unissent avec les marxistes-léninistes authentiques du monde entier et soutiennent avec fermeté, la lutte de l’héroïque peuple albanais contre l’impérialisme et le révisionnisme ; ils soutiennent avec fermeté, le vaillant peuple vietnamien dans sa guerre de résistance, jusqu’au bout, à l’agression américaine, pour le salut national ; ils soutiennent fermement toutes les justes luttes menées par les peuples des divers pays contre l’impérialisme, le révisionnisme et toute la réaction.

Le Parti communiste chinois considère que pour conquérir plus rapidement la victoire et l’émancipation, tous les peuples opprimés par l’impérialisme américain, le révisionnisme et leurs laquais doivent former un large front uni et réduire à néant le complot tramé par l’impérialisme américain et le révisionnisme soviétique dans la tentative de dominer le monde.

Cette session plénière s’est tenue dans l’excellente situation prévalant tant sur le plan intérieur qu’international.

C’est une réunion de mobilisation en vue d’arracher la victoire totale dans la grande Révolution culturelle prolétarienne ; une réunion qui marque l’unité sans précédent de tout le Parti sous la direction du quartier général du prolétariat dont le président Mao est le commandant en chef et le vice-président Lin Piao, le commandant en chef adjoint ; une réunion empreinte de dynamisme révolutionnaire prolétarien.

La session plénière a la conviction que tous les camarades du Parti, le peuple de tout le pays ainsi que les peuples révolutionnaires du monde entier se réjouiront du succès de cette réunion, tandis que ceux qui en seront terrifiés ne représentent qu’une poignée d’impérialistes, impérialisme américain en tête, de révisionnistes modernes, ayant pour chef de file la clique des renégats révisionnistes soviétiques, et de réactionnaires tant de l’intérieur du pays que de l’étranger.

Allons vaillamment de l’avant, en suivant de près le président Mao, notre grand dirigeant !

La victoire nous appartient !