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Parti Communiste d’Equateur – (Soleil Rouge) : La lutte contre le révisionnisme : inébranlable, nécessaire, jusqu’à la mort...

S’il est vrai que la lutte menée par les maoïstes d’Équateur contre le révisionnisme hoxhaiste représenté dans le pays par le MPD (PCMLE) a été importante et puissante, il reste encore beaucoup à faire pour extirper de l’organisation du prolétariat et du peuple ce kyste qui historiquement s’est constitué comme l’un des principaux obstacles pour les exploités de l’Équateur au fait de pouvoir diriger ses ses meilleurs efforts pour arracher des victoires au réformisme et déployer des efforts pour faire avancer la guerre populaire dans les intérêts de la Nouvelle Démocratie et du socialisme.

Mais attention, il y a une autre expression du révisionnisme, également nocif, qui maintenant œuvre dans les entrailles du projet réformiste du Vieil État : le mal nommé Parti communiste d’Équateur (révisionniste), qui non seulement partage les tranchées politique, électorale, bureaucratique avec l’Alliance Pays, fonctionne comme un fer de lance du gouvernement dans les rangs du syndicalisme (en particulier dans le secteur public), dans le mouvement étudiant et dans les organisations paysannes, collaborant à l’encadrement du mouvement ouvrier suivant les lignes directrices du gouvernement et du projet stratégique de la dictature bourgeoise-propriétaire terrienne, qui bataille également de toutes ses forces pour inlassablement neutraliser les éléments conscients de la classe ouvrière et conjurer la révolution.

Le PCE, dirigé par le plus remarquable fossile du révisionnisme national, Gustavo Iturralde, qui s’est transmuté de gouvernement en gouvernement, conseiller de Lucio Gutiérrez, collaborateur de ce régime fasciste depuis l’unité d’analyse financière, organisme subordonné aux lignes directrices de l’organisme [international] GAFI [Groupe d’action financière], a été un soutien important au gouvernement et au Vieil État dans les processus électoraux.

Aujourd’hui, cela n’est pas différent. Comme nous l’avons dit dans nos slogans, SI NOUS NE COMBATTONS PAS LE RÉVISIONNISME NOUS N’AURONS RIEN, fermes dans les tâches de consolider la ligne de classe au sein du mouvement syndical.

Afin d’éjecter également la présence de cette expression du révisionnisme dans les rangs de l’organisation populaire, parce que le révisionnisme est le principal danger de révolution, conformément ici à ce que nous enseigne le président Mao, il est urgent de qualifier et quantifier les formes et les mécanismes de la lutte contre le révisionnisme.

Un détachement du PCE-SR a fait une incursion au siège national du PCE à Quito, où il a fait tomber et détruit les symboles du révisionnisme du PCE, et hissé les symboles du prolétariat d’Équateur comme un message décidé comme quoi les communistes sont disposés à faire face au révisionnisme dans une lutte à mort, impérative et nécessaire.

Les communistes, c’est-à-dire, les maoïstes d’Équateur et du monde ; nous savons que si nous n’infligeons pas des défaites écrasantes au révisionnisme, c’est difficilement que le prolétariat pourra conduire les masses à passer sur la voie de la révolution.

Il faut combattre le révisionnisme sur tous les fronts. Ne pas accorder de trêve, ne pas lui céder aucun l’espace. Ils se sont infiltrés dans les rangs de la classe et du peuple depuis 1926, jusqu’à ce jour.

Ne vous attendez pas leur inconsistance politique-électoral (défaite électorale) qui disparaissent ensuite comme un instrument politique de la bourgeoisie.

Nous n’espérons pas que ce soit son inconsistance politique-électoral (défaite électorale) qui le fasse disparaître comme instruments politiques de la bourgeoisie, car mutant alors de nouveau en de nouvelles formes, de nouvelles organisations afin de contrecarrer les efforts du peuple pour avancer en les tâches de la révolution.

Comme l’impérialisme, la grande bourgeoisie et les grands propriétaires terriens, ils doivent être combattus avec détermination, avec la même véhémence que sont combattus les ennemis de la classe et du peuple.

« Ainsi, pour nous, le problème est de combattre le révisionnisme, de le combattre implacablement. Il faut se rappeler, comme on nous l’a enseigné, qu’on ne peut combattre l’impérialisme sans combattre le révisionnisme. Notre Congrès dit qu’il faut combattre l’impérialisme, le révisionnisme et la réaction mondiale, conjointement et implacablement.

Comment le combattre ? Il faut le combattre sur tous les plans, en partant des trois plans classiques : idéologique, économique et politique. Sur les trois plans, nous devons les combattre. Si nous ne combattions pas le révisionnisme, nous ne serions pas des communistes. Un communiste a l’obligation de combattre le révisionnisme, inlassablement et implacablement. » PRÉSIDENT GONZALO [Interview de Gonzalo, première partie]

SI NOUS NE COMBATTONS PAS LE RÉVISIONNISME, NOUS N’AURONS RIEN

VIVE LE MARXISME-LÉNINISME-MAOÏSME !

METTRE EN DÉROUTE L’IMPÉRIALISME !

ÉCRASER LE RÉVISIONNISME !

PEUPLE D’ÉQUATEUR : NE PAS VOTER

CONQUÉRIR LE SOLEIL ROUGE DE LA LIBÉRATION : LE COMMUNISME


Parti communiste d’Équateur Sol Rojo (Soleil Rouge)

26 février 2014

mercredi 5 mars 2014


Equateur : PCE [Comité de Reconstruction] & PCE [Soleil Rouge]