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PCP : Prisonniers Politiques et Prisonniers de Guerre de la Lumineuse Tranchée de Combat de Yanamayo - 2000

7 février 2000

« Nous sommes ici en tant que fils du peuple. Nous combattons dans cette tranchée en tant que communistes. Nous défendons ici les intérêts du peuple, le principe du Parti, de la Guerre Populaire, c’est ce que nous faisons et continuerons à faire ! »
Président Gonzalo (discours du 12 septembre 1992)

[Nous] Les prisonniers politiques et les prisonniers de guerre du Parti Communiste du Pérou exprimons nos salutations révolutionnaires au prolétariat national et au peuple péruvien, au prolétariat international et aux peuples du monde.

Nous dénonçons face à l’opinion publique nationale et internationale les plans de génocide passés et présents (quatre octobre 1985 dans la prison de Lurigancho, 19 juin 1986 dans les prisons de Fronton, Lurigancho et Callao, 6,7,8 et 9 mai 1992 dans la prison de Canto Grande, 7 février 2000 dans la prison de Yanamayo), les plans de guerre sans prisonniers développés par l’état péruvien et son gouvernement fasciste, génocidaire, bradeur de patrie avec la marionnette Fujimori en tête.

Ces plans de génocide sont exécutés par les forces armées et les forces de police assassines sous conseil et accord de l’impérialisme, principalement yankee.

Ils développent ainsi leur guerre de basse intensité, avec pour complice la Croix Rouge Internationale.

Le 6 février à 23h30, les forces de police avec leurs forces spéciales DINOES font irruption dans le pavillon 4 de la prison de Yanamayo pour exécuter leur infâme génocide, en assassinant un prisonnier de guerre et laissant une dizaine de blessés.

Cette tentative de massacre finit le 7 février à 5 heures du matin. Ils pensaient donner un rude coup, dévastateur, décisif, qui amènerait à l’écrasement des luttes des prisonniers de guerre.

La féroce résistance des prisonniers de guerre démasque les camps de concentration fasciste de la Base Navale, de Yanamayo et Challapalca, il démasque aussi les plans d’un plus grand isolement, anéantissement et génocide.

C’est une féroce résistance pour les droit du peuple, de la révolution et de nos propres vies, et principalement pour Défendre la Vie du Président Gonzalo qui se trouve dans l’isolement total depuis 1992 et contre lequel la dictature fasciste et l’impérialisme, principalement yankee, fabriquent des tromperies contre-révolutionnaires.

Cet infâme génocide sous mandat du gouvernement perpétré par les forces de police sous le commandement du colonel Oscar Altamirano Flores -nous disons sous mandat du gouvernement puisque cette prison se trouve depuis 1999 sous contrôle direct d’une Commission du Ministère de l’Intérieur- a été appliqué avec une haine aveugle contre les meilleurs fils du peuple.

Elles ont buté contre l’indomptable résistance des camarades, des combattants et des masses, qui, en arborant au sommet l’idéologie, le courage et l’héroïsme, en se réaffirmant dans la violence révolutionnaire ont donné un bel exemple au peuple péruvien et aux peuples du monde.

Nous démasquons ici l’infâme et contre-révolutionnaire vomissure noire qui défend le génocidaire Fujimori : « ...le prisonnier Carlos Ponce fut assassiné par les prisonniers eux-mêmes parce qu’il avait accepté l’ordre du fiscal... ».

Avec ce mensonge il prétend cacher la politique génocidaire de la dictature fasciste.

Le prisonnier de guerre Carlos Ponce, aujourd’hui héros du peuple, exemple de ce que signifie donner sa vie pour le Parti, la révolution fut assassiné par les forces de police à bout portant sur le visage, à un mètre de distance.

Par contre la dictature fasciste a dit : « ...dans les prisons les droits de l’homme des internes sont respectés... », « ...pacification... », mais la réalité montre qu’avec leur infâme génocide ils continuent à ensanglanter notre peuple, que les forces armées et le gouvernement de Fujimori est le plus génocidaire et bradeur de patrie jusqu’à aujourd’hui.

Ce pourri et néfaste drapeau des droits de l’homme qu’ils arborent ce sont les droits de l’impérialisme, de la bourgeoisie et de la réaction mondiale.

Il a été démontré que les forces armées, les forces de police et le gouvernement de Fujimori ne respectent pas même les plus élémentaires droits humains.

Nous ne pouvons pas permettre qu’ils essaient de nous aveugler, nous ne permettrons pas qu’ils essaient d’endormir notre conscience avec les pourris et néfastes drapeaux des droits humains, pacification, etc...

Nous démasquons aussi le nommé « défenseur du peuple » qui ne fait pas respecter et qui n’accomplit pas ce que la constitution bourgeoise lui octroie.

Il avait été prévenu (juillet 1999) que la dictature fasciste préparait son génocide contre les prisonnier de guerre, devant ce fait, « le défenseur » ne se prononça pas.

Alors nous pouvons dire que ce « défenseur » est en accord avec ces sinistres plans, il est un couteau contre le peuple et un agent de la dictature fasciste.

Dans son fascisme sans limites et sans vergogne, ce régime interdit dans ce camp de concentration l’entrée de journaux comme « La Republica » et « Liberacion » les considérant subversifs.

Il restreint et interdit le droit à l’éducation et à la culture.

Nous démasquons aussi toute cette clique d’opportunistes et de révisionnistes, principalement les têtes noirs de la ligne opportuniste de droite (LOD) qui arborent un accord de paix, qui exigent à haute voix l’amnistie et l’enrôlement, plus encore, ils trafiquent avec le prestige et ascendance reconnus du Président Gonzalo et du PCP.

Ils disent que le Président Gonzalo demande un accord de paix. Jamais ces mesures n’ont fait quelque chose pour ce qu’ils disent défendre : « la présentation en publique du Président Gonzalo », ni pour la défense des droits des prisonniers de guerre, mais aujourd’hui, face à la répercussion des luttes des prisonniers de guerre du PCP, ils essaient de trafiquer sans vergogne sur le sang versé pour obtenir quelque chose dans leur chemin de l’amnistie et de l’enrôlement.

Nous leur disons que la toute puissante Guerre Populaire Marxiste-Leniniste-Maoïste, pensée Gonzalo balaiera et réduira en cendres l’impérialisme, la réaction et tout genre de révisionnistes.

Finalement les prisonniers de guerre, mettant en danger leurs propres vies, ont conquis une grande victoire politique, militaire et morale pour le Parti et la Révolution qui a secoué le pays et le monde.

En persistant dans le combat, la mobilisation et la production, nous transformerons ces sordides cachots de la réaction en Lumineuses Tranchées de Combat.

Nous nous réaffirmons à continuer dans la conquête de victoires, en gagnant des batailles au-delà de la mort, toujours en nous guidant par le Marxisme-Leninisme-Maoïsme, pensée Gonzalo, dirigé par le PCP et en offrant nos vies pour le Parti et la Révolution.

DÉFENDRE LA VIE DU PRÉSIDENT GONZALO !

VIVE LE PARTI COMMUNISTE DU PÉROU !

LA GUERRE POPULAIRE VAINCRA INÉVITABLEMENT !

A BAS LES CAMPS DE CONCENTRATION FASCISTES !

COMBATTRE ET RÉSISTER POUR NOTRE CONDITION DE PRISONNIERS DE GUERRE !

GLOIRE AUX HÉROS TOMBÉS, VIVE LA RÉVOLUTION !

lundi 7 février 2000


Documents du Parti Communiste du Pérou