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Luttons pour renforcer l’édification idéologique du Parti – 1970

Entrait des Cahiers de la Chine nouvelle n° 962/1970 pp. 3-7

Le président Mao nous enseigne :

« Prendre en main l’éducation idéologique, voilà la tache centrale si on veut unir tout le parti en vue de ses grandes luttes politiques. Faute de quoi, le parti ne pourra accomplir aucune de ses taches politiques ».

Mettre l’accent sur l’édification et la consolidation idéologiques du Parti n’est pas une mesure politique arbitraire, c’est la réponse aux besoins de notre Parti quant à sa nature et à ses tâches.

Notre Parti est un parti politique prolétarien, un détachement d’avant-garde du prolétariat. Ce n’est que si les organisations du Parti à tous les échelons et tous ses membres s’arment du marxisme, du léninisme, de la pensée-maotsétoung, que la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao et les divers principes et mesures politiques du Comité central du Parti peuvent être appliqués et que la grande mission historique qui consiste à diriger la révolution prolétarienne et la dictature du prolétariat pourra être accomplie.

Dans ses « Interventions aux causeries sur la littérature et l’art à Yenan », manifeste politique qui permet au détachement d’avant-garde du prolétariat de transformer le monde à sa propre image, le président Mao a indiqué de façon pénétrante :

« Pour diriger le mouvement révolutionnaire de façon qu’il se développe encore mieux et aboutisse plus rapidement, nous devons, bien que notre Parti et ses rangs se composent en majorité d’éléments purs, y mettre sérieusement de l’ordre, tant du point de vue de l’idéologie que de l’organisation ; et, pour avoir de l’ordre sur le plan de l’organisation, il en faut d’abord sur celui de l’idéologie, il faut développer une lutte qui oppose l’idéologie prolétarienne à l’idéologie non prolétarienne ».

Cet enseignement est plein de signification en ce qui concerne l’orientation pour la consolidation et l’édification du Parti.

Faire ressortir la consolidation et l’édification du Parti sur le plan idéologique est également le reflet des particularités et des lois de la lutte de classes sous la dictature du prolétariat. La doctrine du président Mao sur la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat nous apprend que la société socialiste s’étend sur une assez longue période historique, au cours de laquelle les classes, les contradictions de classes et la lutte de classes se manifestent surtout dans les domaines politique et idéologique.

Dans le domaine économique, il existe de même une lutte aiguë et complexe sur le plan politique et idéologique. La lutte de classes entre le prolétariat et la bourgeoisie, entre les diverses forces politiques et entre les idéologies prolétariennes et bourgeoises sera encore longue et sujette à des vicissitudes, et par moments elle pourra même devenir très aiguë.

La lutte entre les deux classes et entre les deux voies dans la société se reflète forcément au sein du Parti, et la lutte entre les deux lignes dans le Parti est l’expression la plus profonde de la lutte de classes sous la dictature du prolétariat. Ces luttes s’étendront sur toute la période historique du socialisme,

« Ces luttes ne prendront fin qu’avec la disparition complète des classes ».

Les révisionnistes au sein du Parti sont les meilleurs complices et les meilleurs agents de la bourgeoisie dans les divers domaines, y compris le domaine idéologique, en vue d’une restauration du capitalisme. La bourgeoisie en dehors du Parti et les révisionnistes au sein de celui-ci cherchent toujours et par tous les moyens à corrompre les membres et les organisations du Parti avec l’idéologie bourgeoise.

Par conséquent, en ce qui concerne l’édification du Parti sous la dictature du prolétariat, il faut prendra énergiquement en mains la lutte entre las deux lignes, entre les deux conceptions du monde, il faut persévérer dans la critique du révisionnisme à l’aide du marxisme, du léninisme, de la pensée-maotsétoung.

Renforcer l’édification idéologique du Parti est donc une mesure d’importance fondamentale pour consolider la dictature du prolétariat et pour empêcher la restauration du capitalisme.

Au cours de la consolidation et de l’édification du Parti, la consolidation sur le plan de l’organisation est aussi très importante ; elle constitue un chaînon important pour assurer la pureté du Parti et son caractère d’avant-garde.

Ce travail doit être mené à bien consciencieusement, sérieusement. Il faut résoudre correctement les relations entre la consolidation organisationnelle et la consolidation idéologique. Mettre en relief la consolidation idéologique, c’est faire ressortir le rôle de guide et de commandant de la pensée-maotsétoung. Et il faut d’abord mener à bien la consolidation idéologique pour que la consolidation organisationnelle ait une base et une orientation.

En même temps, la consolidation organisationnelle doit être menée à bien pour que la ligne politique du Parti puisse être mieux appliquée et pour que la tâche politique du Parti puisse être accomplie. Au cours de la consolidation et de l’édification du Parti, nous considérons la consolidation organisationnelle comme la continuation de la consolidation idéologique.

La consolidation organisationnelle est toujours un nouvel enseignement pour ceux qui ont commis des erreurs et pour tous les membres du Parti. Pour que la consolidation et l’édification du Parti se déroulent sainement, la consolidation idéologique doit être du début à la fin la tâche centrale elle doit traverser tout le processus de la consolidation et de l’édification du Parti.

Pour mener à bien la consolidation et l’édification idéologiques du Parti, il faut mobiliser les membres du Parti et les non-membres dans une étude et une critique da grande envergure.

Le président Mao nous enseigne :

« La rectification est un mouvement général pour l’éducation marxiste ».

La tâche fondamentale dans la consolidation idéologique consiste à éduquer les membres du Parti grâce à la pensée-maotsétoung, à élever leur niveau de conscience quant à la lutte de classes, la lutte entre les deux lignes et la continuation de la révolution. Il faut qu’on déclenche un mouvement pour étudier la doctrine du président Mao sur l’édification du Parti.

Le président Mao a toujours accordé une importance particulière à cette édification. Dans la révolution, il s’est toujours occupé en premier lieu du Parti pour l’édification duquel il a avancé une série de théories extrêmement riches et importantes.

Le Président Mao nous enseigne :

« Le parti doit être compose d’éléments avances du prolétariat ; il doit être une organisation d’avant-garde, dynamique, capable de diriger le prolétariat et les masses révolutionnaires dans leur combat contre l’ennemi de classe ».

Cette directive est une stigmatisation de la ligne révisionniste contre-révolutionnaire sur l’édification du Parti prônée par le renégat, agent de l’ennemi et traître à la classe ouvrière, Liou Chao-chi, une synthèse des expériences historiques de notre Parti et des Parti politiques prolétariens à l’étranger, et un principe directeur pour la consolidation et l’édification du Parti. Nous devons donc l’étudier consciencieusement de même que les nouveaux statuts du Parti, en liant cette étude à celle de toute la doctrine du président Mao sur l’édification du Parti et à celle de la pensée-maotsétoung dans son ensemble.

Pour mener à bien la consolidation et l’édification du Parti il faut préconiser la philosophie de la lutte, c’est-à-dire procéder à un éclaircissement des idées et s’unir encore les camarades.

Le président Mao nous enseigne :

« Nous sommes pour la lutte idéologique active, car elle est l’arme qui assure l’unité a l’intérieur du Parti et des groupements révolutionnaires dans l’intérêt de notre combat. Tout communiste et révolutionnaire doit prendre cette arme en main ».

La lutte entre les deux lignes au sein du Parti, sous la dictature du prolétariat, constitue en fait une lutte entre ceux qui veulent édifier le Parti et transformer le monde selon la conception du monde prolétarienne et ceux qui veulent le faire selon la conception du monde bourgeoise. Pour faire de notre Parti l’avant-garde dans la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat, pour qu’il puisse diriger le prolétariat et les masses révolutionnaires dans la lutte pour renverser la bourgeoisie et toutes les autres classes exploiteuses, il faut déclencher une lutte qui oppose la conception prolétarienne du monde à la conception bourgeoise du monde.

« Le changement de conception du monde est un changement radical ».

Mener à bien la consolidation idéologique du Parti exige des membres qu’ils refondent radicalement leur conception du monde et résolvent le problème de leur adhésion sur le plan idéologique car, sans une lutte idéologique active, on ne peut les aider à séparer le vrai du faux, à acquérir des idées claires et à réaliser un changement dans leur conception du monde. Procéder à l’éclaircissement des idées ; c’est tracer une ligne de démarcation entre la conception du monde du prolétariat et celle de la bourgeoisie, c’est mener à bien le rejet de l’altéré et l’absorption du nouveau sur le plan idéologique.

C’est pourquoi, dans la consolidation et l’édification du Parti, nous préconisons la philosophie de la lutte, nous mobilisons les membres du Parti pour que d’eux-mêmes ils luttent contre l’égoïsme et critiquent le révisionnisme, appelons la masse des non-membres à participer activement à la discussion afin que la lutte idéologique soit menée activement et ardemment, et entreprenons tambour battant une campagne de rééducation sur la lutte entre les deux lignes et entre les deux conceptions du monde.

Pour que la lutte idéologique soit menée correctement, les tendances erronées provenant de la droite et de l’extrême-« gauche » doivent être combattues.

La tendance erronée de droite supprime la lutte idéologique et préconise la paix sans principe. C’est un restant du poison de la théorie sur la « paix au sein du Parti » qui doit être liquidé radicalement.

La tendance erronée d’extrême-« gauche » envisage les choses de façon extrémiste et nie tout. Elle ne voit que les petites choses, pas les grandes, ne considère que le passé, pas le présent, s’attache sur un point et rejette l’ensemble, se concentre sur le problème de la personne sans tenir compte de l’attitude de celle-ci.

Quand nous parlons de philosophie de la lutte, nous entendons la lutte du prolétariat contre la bourgeoisie, la lutte de la pensée-maotsétoung contre le révisionnisme. Si l’on s’écarte de cette position fondamentale, on risque de verser dans la lutte sans principe, ce qui est une manifestation du caractère destructeur et réactionnaire de la conception du monde bourgeoise et petite-bourgeoise, ce qui est incompatible avec l’idéologie dirigeante de notre Parti.

Pour mener à bien une lutte idéologique active, il faut s’en tenir à l’enseignement de toujours du président Mao :

« Tirer la leçon des erreurs passées pour en éviter le retour et la maladie pour sauver l’homme, afin d’atteindre le double but d’éclaircir les idées et d’unir les camarades ».

Pour appliquer ce principe défini par le président Mao, il faut comprendre et résoudre correctement les relations dialectiques entre les camarades au sein du-Parti et dans les rangs révolutionnaires, et, en utilisant la dialectique « un se divise en deux », faire une analyse complète et historique des membres du Parti. Il faut arriver à séparer strictement les contradictions entre l’ennemi et nous des contradictions au sein du peuple et savoir faire la différence entre les éléments avancés du prolétariat et les masses en général pour que la politique du Parti soit en mesure d’être appliquée.

Quant aux membres du Parti qui ont commis des erreurs, même graves, il faut en mesurer la gravité, mais, en même temps, admettre que la majorité écrasante d’entre eux désire continuer la révolution avec le président Mao ; il faut se rendre compte que le révisionnisme les a touchés de façon relativement grave, mais que dans la GRCP, ils se font aguerrir ; il faut encore voir qu’ ils ne répondent pas entièrement aux exigences envers les membres des nouveaux statuts du Parti communiste tout en constatant qu’une fois aidés, ils peuvent, dans l’écrasante majorité des cas, jouer le rôle d’avant-garde dévolu aux communistes.

Vis-à-vis des camarades qui ont commis des erreurs, il faut, d’une part les critiquer, d’autre part s’unir avec eux,

« sans glisser sur leurs fautes et sans leur faire de tort ».

Le but de cette critique est de persévérer dans les principes du marxisme, du léninisme, de la pensée-maotsétoung, de mener à bien le travail de transformation révolutionnaire, de les aider à corriger leurs erreurs. L’unité a pour but de leur permettre de continuer la révolution, de les pousser dans cette voie, de renforcer la combativité du Parti et de consolider la dictature du prolétariat.

Le président Mao a indiqué :

« L’opposition et la lutte entre conceptions différentes apparaissent constamment au sein du parti ; c’est le reflet, dans le parti, des contradictions de classes et des contradictions entre le nouveau et l’ancien existant dans la société. S’il n’y avait pas dans le parti de contradictions et de luttes idéologiques pour les résoudre, la vie du parti prendrait fin ».

Les communistes doivent régulièrement s’aguerrir, se rééduquer et mûrir dans la lutte contre l’idéologie bourgeoise ; et les organisations du Parti doivent aussi se consolider, se développer et se renforcer dans la lutte. L’enseignement du président Mao :

« Rejeter ce qui est altère et absorber le nouveau »

explique de manière on ne peut plus vivante la dialectique des contradictions au sein du Parti Il explique de la façon la plus pénétrante la loi fondamentale de l’édification et du développement du Parti. L’application du principe directeur du « rejet de l’altéré et absorption du nouveau » exige de notre Parti qu’il révèle, analyse et résolve sans cesse les contradictions existant dans les domaines politiquai idéologique, organisationnel, du style de travail, etc, à la lumière de la pensée-maotsétoung, et assure le triomphe de la conception prolétarienne du monde sur la conception bourgeoise du monde. Cet enseignement du président Mao nous arme sur le plan de la conception du monde avec la dialectique révolutionnaire « UN SE DIVISE EN DEUX » pour que nous persévérions, dans l’édification du Parti révolutionnaire du prolétariat au cours de la lutte contre la bourgeoisie et le révisionnisme.

En bref, pour appliquer la ligne prolétarienne du président Mao en matière d’édification du Parti dans la consolidation et l’édification des organisations du Parti, il faut encourager une lutte idéologique active, procéder à un éclaircissement des idées et unir les camarades. Il s’agit là d’une philosophie de la lutte garantissant à notre Parti de progresser sans discontinuer et de garder toujours son dynamisme. Ce n’est qu’ainsi qu’on peut éliminer radicalement les influences délétères du révisionnisme, unir au maximum les camarades et

« Créer une atmosphère politique ou règnent à la fois le centralisme et la démocratie, la discipline et la liberté, l’unité de volonté et, pour chacun, un état d’esprit fait de satisfaction et d’entrain ».

Cela permettra aux membres du Parti d’acquérir des idées encore plus saines et aux organisations de notre Parti de se consolider, de se grossir et de mieux résister aux épreuves.

Le président Mao nous enseigne :

« Il faut faire consciencieusement le bilan de l’expérience acquise ».

Pour mener à bien la consolidation et l’édification du Parti sur le plan idéologique, il faut en amener les membres à se servir de la pensée-maotsétoung dans l’établissement consciencieux du bilan de leurs propres expériences et à en dégager ce qui a valeur de règle de sorte qu’il se produise un bond par lequel leurs connaissances sensibles se transforment en connaissances rationnelles, leur expérience historique en force motrice dans la continuation de la révolution,

« Afin de populariser ce qui est juste et de prévenir la répétition des erreurs ».

Faire le bilan des expériences, c’est rechercher les lois, regarder vers l’avant, élever son niveau de conscience quant à la continuation de la révolution socialiste. Avec comme critère la grande théorie du président Mao sur la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat, chaque communiste doit prendre connaissance de l’histoire de la lutte entre les deux lignes au sein du Parti et des tâches dans la continuation de la révolution, partir de la révolution chinoise et de la révolution mondiale, pour voir, par un examen de lui-même, de quel côté il se tient dans la lutte entre les deux classes, les deux voies et les deux lignes, récapituler

« Tout le processus – ce qui s’est passe au début, puis a l’étape suivante, et enfin ce qui se passe à l’heure actuelle »,

savoir lesquels de ses pensées et de ses actes sont conformes aux enseignements du président Mao et donc justes et lesquels le sont pas et par conséquent sont erronés. En établissant un bilan de ses expériences personnelles, on acquiert une orientation nette dans la continuation de la révolution, on peut balayer les obstacles à cette continuation et, petit à petit, on assimile les lois régissant la refonte de sa conception du monde et les lois de la continuation de la révolution.

Le président Mao nous enseigne :

« L’expérience historique mérite attention. Ligne et point de vue doivent être expliqués constamment et de façon répétée. Si on en parle à une minorité seulement, cela n’ira pas ; il faut les faire connaitre aux larges masses révolutionnaires ».

La ligne marxiste-léniniste formulée par le président Mao -sur la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat, est vitale Pour notre Parti. De cette grande théorie du président Mao, nous devons en parler jour après jour, mois après mois, année après année, afin que les communistes et les masses révolutionnaires assimilent et protègent d’eux-mêmes cette ligne vitale et garantissent à notre Parti d’avancer toujours victorieusement dans la voie juste du marxisme, du léninisme, de la pensée-maotsétoung.

Le président Mao nous enseigne :

« La lutte de classes, la lutte pour la production et l’expérimentation scientifique sont les trois grands mouvements révolutionnaires de l’édification d’un pays socialiste puissant. Ces mouvements constituent une sure garantie permettant aux communistes de se garder de toute bureaucratie, de se prémunir contre le révisionnisme et le dogmatisme et de demeurer toujours invincibles ».

Ces grandes mesures stratégiques pour prévenir le révisionnisme et lutter contre lui, qui permettent à notre Parti de conserver toujours sa jeunesse révolutionnaire, montrent la voie fondamentale de la consolidation et de l’édification du Parti. Pour mener à bien la consolidation et l’édification idéologiques au sein du Parti, il faut amenez les membres du Parti a se plonger dans les trois grands mouvements révolutionnaires, à ne pas s’arrêter dans la révolution et dans la transformation de leur conception du monde.

Pour transformez le monde objectif, les communistes doivent transformer leur monde subjectif. De même, c’est seulement dans le mouvement révolutionnaire de transformation du monde objectif que les membres du Parti peuvent transformer radicalement leur monde subjectif. Les membres du Parti ne savent vraiment se pénétrer du marxisme, du léninisme, de la pensée-maotsétoung et

« passer du marxisme en paroles a un marxisme de la vie réelle »

que dans la-lutte de classes, le travail réel et la pénétration parmi les ouvriers, les paysans et les soldats.

Dans le mouvement de consolidation et d’édification du Parti, les communistes de l’université de Pékin se lancent avec enthousiasme dans les trois grands mouvements révolutionnaires, avançant à grands pas dans la voie de la continuation de la révolution.

En suivant la brillante « Directive du 7 mai » du président Mao, au cours de la pratique de la révolution prolétarienne dans l’enseignement, ils font preuve d’un esprit hautement révolutionnaire.

De nombreux intellectuels communistes qui chérissaient leur appartement confortable préfèrent maintenant les maisons de campagne et la lampe à pétrole ; qui luttaient pour leur célébrité, luttent maintenant pour la noble cause du communisme ; qui méprisaient les ouvriers, paysans et soldats et étaient coupés du travail manuel, se mettent avec modestie à l’école des ouvriers, paysans et soldats et les servent avec dévouement.

Ainsi, leur état d’esprit connait un profond changement. Cette atmosphère encourageante nous fait comprendre profondément que la riche pratique des trois mouvements révolutionnaires est une grande école où étudier et appliquer de façon vivante la théorie du président Mao sur le consolidation et l’édification du Parti et let nouveaux statuts de celui-ci, un creuset où les communistes peuvent forger leur esprit de Parti, un vaste camp de bataille où ils peuvent déployer leur râle de combattant et d’avant-garde.

La tâche importante, primordiale, dans la continuation de la révolution, c’est mener à bien la consolidation et l’édification de notre Parti à la lumière de la pensée-maotsétoung.

Le président Mao nous enseigne :

« Le parti communiste chinois constitue le noyau dirigeant du peuple chinois tout entier. Sans un tel noyau, la cause du socialisme ne saurait triompher ».

Sans le Parti communiste, la Chine nouvelle n’existerait pas ; et sans la direction du Parti communiste, il ne serait pas question de continuer la révolution sous la dictature du prolétariat.