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Le mouvement révolutionnaire de masse est la locomotive qui fait avancer l’histoire – 1968

Des révolutionnaires prolétariens de la Haute Académie militaire de l’Armée Populaire de Libération de la Chine, 21 octobre 1968

Notre grand guide, le président Mao indiqué récemment :

« Protéger les larges masses populaires ou bien les soumettre à la répression, c’est ce qui distingue fondamentalement le Parti communiste du Kuomintang, le prolétariat de la bourgeoisie et la dictature du prolétariat de celle de la bourgeoisie. »

Des classes, partis et systèmes d’Etat différents adoptent des positions, des points de vue et des attitudes différents vis-à-vis des masses populaires et de leurs mouvements.

Protéger les masses populaires ou bien les soumettre à la répression, voilà la ligne de démarcation entre révolution et contre-révolution.

Le prolétariat est la classe la plus révolutionnaire et la plus progressiste dans l’histoire de l’humanité.

Ses intérêts de classe représentent les intérêts fondamentaux des masses.

Les révolutionnaires prolétariens doivent prendre comme leur base de départ la protection des masses et le travail pour leurs intérêts fondamentaux.

Les intérêts de la bourgeoisie et de toutes les autres classes exploiteuses sont diamétralement opposés à ceux des larges masses populaires ; ils sont édifiés sur l’exploitation et l’oppression du peuple.

Partant des intérêts des classes réactionnaires, le Khrouchtchev chinois a toujours furieusement saboté et réprimé le mouvement révolutionnaire de masse dans le vain espoir de ramener la Chine à la période ténébreuse, du temps de la domination réactionnaire du Kuomintang.

Nous devons porter haut levé le grand drapeau de la pensée de Mao Tsé-toung au cours du mouvement de critique révolutionnaire de masse et réfuter complètement les sophismes réactionnaires propagés par le Khrouchtchev chinois au sujet justement des mouvements révolutionnaires de masse. Le peuple seul est la force motrice, le créateur de l’histoire universelle.

Le président Mao nous enseigne :

« C’est le peuple qui crée l’Histoire. »

« Le peuple, le peuple seul, est la force motrice, le créateur de l’histoire universelle. »

Le président Mao a fait cette synthèse et c’est la plus pénétrante du matérialisme historique.

Le vice-président Lin Piao a indiqué :

« La révolution populaire sous la direction de la pensée de Mao Tsé-toung est la locomotive qui fait avancer l’Histoire. »

Le triomphe de la révolution chinoise est une victoire du mouvement révolutionnaire de masse dirigé par la pensée de Mao Tsé-toung.

Dans le passé, sous la direction clairvoyante du président Mao, le peuple révolutionnaire chinois, fort de centaines de millions d’hommes, a héroïquement combattu et renversé « les trois grandes montagnes » qui pesaient lourdement sur le peuple chinois — l’impérialisme, le féodalisme et le capitalisme bureaucratique.

Il a ainsi remporté la victoire dans la révolution démocratique. Immédiatement après, il a réalisé la transformation socialiste de l’agriculture, de l’artisanat, de l’industrie et du commerce capitalistes ; ainsi a-t-il conquis la victoire fondamentale dans la révolution socialiste.

Aujourd’hui, le président Mao, l’éducateur révolutionnaire du prolétariat, a mobilisé et dirige en personne les révolutionnaires prolétariens et toutes les larges masses révolutionnaires du pays qui, par centaines de millions, poursuivent, dans les conditions du socialisme, la grande révolution politique entreprise par le prolétariat contre la bourgeoisie et toutes les autres classes exploiteuses. Et là, une victoire décisive a été remportée.

La grande révolution culturelle prolétarienne est un mouvement de masse, unique dans l’histoire de l’humanité. La ligne de masse de notre parti et la théorie marxiste-léniniste selon laquelle l’Histoire est créée par les masses populaires, ont été portées à un nouveau sommet par le président Mao.

Les précédents mouvements révolutionnaires guidés par le Parti communiste chinois ont prouvé maintes fois qu’un mouvement révolutionnaire de masse ne peut être approfondi, soutenu, et mené à la victoire que lorsque les masses sont amplement et profondément mobilisées par la pensée de Mao Tsé-toung et lorsque les principes et mesures politiques du Parti leur sont transmis et qu’elles les traduisent par des actions concertées.

Dès que cette arme morale invincible, la pensée de Mao Tsé-toung, est assimilée par les masses populaires, elle devient une puissante force matérielle qui peut transformer le monde. En conséquence, les mouvements révolutionnaires de masse sont caractérisés par la popularisation de la pensée de Mao Tsé-toung, par le fait que les masses la comprennent plus profondément, et qu’elles se pénètrent réellement de la ligne révolutionnaire du président Mao.

L’approfondissement et l’élargissement de la révolution dépendent de la profondeur et de l’ampleur du mouvement de masse ; celui-ci, de son côté, dépend de l’assimilation de la pensée de Mao Tsé-toung au sein des masses.

Au cours de la lutte révolutionnaire prolongée, le président Mao a hautement apprécié le rôle des masses populaires dans l’Histoire.

Il a déclaré : « Les masses sont les véritables héros. » Et il a parlé des « inépuisables forces créatrices des masses ». Telle est l’attitude que tous les marxistes-léninistes doivent adopter à leur égard.

Tout au contraire, les tenants de l’idéalisme historique qui représentent les intérêts des classes exploiteuses nient depuis toujours le rôle primordial des masses populaires ; ils refusent de reconnaître qu’elles sont les maîtres qui créent l’Histoire. Ils déformèrent l’Histoire à leur gré, considérant les masses comme leurs esclaves et des « instruments » entre leurs mains. Les propriétaires d’esclaves considèrent ceux-ci comme des « instruments parlants » ; les propriétaires fonciers féodaux considèrent les paysans comme des « bêtes de somme » ; et les capitalistes considèrent les ouvriers comme de simples « machines » rapportant des bénéfices.

Cette poignée de parasites se considèrent comme maîtres de l’Histoire.

Voilà l’absurdité réactionnaire que les classes exploiteuses emploient pour tromper et escroquer le peuple, en vue de maintenir leur domination sur lui.

De même que les autres représentants des classes exploiteuses, le plus haut des responsables du Parti engagés dans la voie capitaliste, le Khrouchtchev chinois, était le type de l’idéaliste historique.

Il considérait les masses comme de la « populace » ignorante, se posait en « sauveur » et répétait les méprisables clichés utilisés depuis des millénaires par les classes exploiteuses. « Les bœufs et les chevaux sont des instruments vivants », disait-il, « les hommes le sont encore plus ».

Quelles ignobles calomnies il a proférées !

Il a dévoilé sa nature contre-révolutionnaire, caractérisée par son hostilité pleine d’amertume envers les masses populaires. Il est réellement le fils dévoué des classes exploiteuses.

Le Khrouchtchev chinois est un grand arriviste et un grand conspirateur opposé au Parti communiste et au peuple. Par sa théorie de « l’instrument » il visait à préparer une opinion publique contre-révolutionnaire favorable à son usurpation de la direction du Parti et de l’Etat.

Cette théorie servait à amollir l’esprit rebelle révolutionnaire des masses et faire de celles-ci des esclaves soumis et des « instruments » qu’il aurait pu manœuvrer à son gré.

Le Khrouchtchev chinois a proclamé bien haut que les masses ne devraient être autorisées qu’à servir « d’instruments dociles » ou « d’instruments faciles à contrôler », mais qu’il ne devait pas, leur être permis d’être des « instruments indisciplinés » ou « des instruments difficiles à contrôler ». C’est exactement le langage du propriétaire d’esclaves.

Il est allé jusqu’à déclarer ouvertement que « si un coup d’Etat à la Khrouchtchev avait eu lieu dans le Parti chinois », alors, les masses seraient demeurées obéissantes.

Ainsi, ses « instruments vivants » » et ses « instruments dociles » étaient-ils tous destinés à servir te coup d’Etat contre-révolutionnaire qu’il préparait.

Si ce complot du Khrouchtchev chinois avait réussi, une restauration capitaliste aurait eu lieu en Chine.

L’Histoire aurait rétrogradé et des millions de vies révolutionnaires auraient été sacrifiées.

Quelle sinistre perspective !

**S’appuyer sur les masses et consolider la dictature du prolétariat

Le président Mao nous enseigne que notre dictature du prolétariat signifie une dictature exercée par les masses. C’est pourquoi l’attitude adoptée à l’égard de celles-ci est l’attitude adoptée à l’égard de la dictature du prolétariat. Protéger les masses signifia consolider la dictature du prolétariat : les soumettre à la répression signifie la saboter et la renforcer.

En vue de la consolider, il est impératif d’appliquer résolument la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao, d’avoir confiance dans les masses, de s’appuyer sur elles, de les mobiliser, de soutenir et de protéger fermement le mouvement révolutionnaire de masse et de protéger les larges masses. En même temps, il est nécessaire d’exercer résolument une répression sur l’ennemi de classe.

Dans le but de renverser la dictature du prolétariat et de restaurer le capitalisme élans le pays le Khrouchtchev chinois, adoptant la position réactionnaires kuomintaniens, a tenté par tous les moyens de dissimuler et de protéger les ennemis du peuple, mais il a exercé, par contre, une répression féroce sur le peuple, sapant et réprimant le mouvement révolutionnaire de masse.

Quant à son attitude à l’égard du mouvement de masse, il a avancé et prêche constamment les théories de « spontanéité » et de « contrôle. »

Il affirma que nous « devons principalement compter sur le mouvement spontané des masses ». Il maintint que « les masses devaient être autorisées à faire ce qu’il leur plait ». Cette théorie de « spontanéité » est, en fait, l’opium utilisé par la bourgeoisie pour corrompre l’esprit du peuple révolutionnaire, un moyen qu’elle utilise pour saboter le mouvement révolutionnaire des masses populaires.

Le marxisme-léninisme maintient que le mouvement révolutionnaire de masse doit avoir une direction idéologique, politique et organisationnelle qui soit juste, avant de pouvoir remporter la victoire complète.

Le président Mao nous enseigne :

« Du point de vue marxiste, la théorie est importante, et son importance s’exprime pleinement dans cette parole de Lénine : « Sans théorie révolutionnaire, pas de mouvement révolutionnaire. » Cependant, la théorie révolutionnaire n’est pas produite « spontanément » par les masses.

Le « mouvement spontané » ne peut donner naissance qu’à des idées syndicalistes, économistes et réformistes, et non à la théorie scientifique du socialisme et du communisme. La théorie révolutionnaire du socialisme et du communisme est créée par les éducateurs révolutionnaires, représentants des intérêts fondamentaux du prolétariat et des autres travailleurs, en concentrant la pensée la plus avancée de l’humanité et résumant l’expérience des luttes révolutionnaires. »

Notre grand guide, le président Mao, a continué, sauvegardé et développé le marxisme-léninisme de façon géniale, créatrice et intégrale ; il l’a fait accéder à une étape supérieure, toute nouvelle.

La pensée de Mao Tsé-toung est la théorie la plus avancée représentant les intérêts du prolétariat et de tout le peuple travailleur dans de nouvelles conditions historiques. C’est la très grande vérité révolutionnaire.

Ce n’est qu’en faisant pénétrer la pensée de Mao Tsé-toung dans les masses ouvrières et paysannes et en élevant la conscience idéologique du peuple que nous pouvons transformer le mouvement révolutionnaire de masse en une lutte politique consciente, saisir le pouvoir politique, établir la dictature du prolétariat, mener jusqu’au bout la lutte de classes sous la dictature du prolétariat et parvenir à l’émancipation complète.

En prêchant la théorie de la « spontanéité », le Khrouchtchev chinois a l’intention venimeuse de s’opposer à armer les masses de la grande pensée de Mao Tsé-toung pour qu’elle guide leur mouvement révolutionnaire.

Il s’est efforcé vainement de les pervertir par des idées bourgeoises décadentes afin de saper ce mouvement et le faire dévier sur la voie maudite de la restauration capitaliste.

La nature réactionnaire de la théorie de la « spontanéité » réside également dans le fait qu’elle s’oppose à la direction du Parti dans le mouvement révolutionnaire de masse. Sans la direction du parti marxiste-léniniste, le mouvement révolutionnaire de masse du prolétariat fera fausse route et la cause révolutionnaire prolétarienne échouera.

L’ineptie anarchiste propagée par le Khrouchtchev chinois selon laquelle les « masses doivent pouvoir faire ce qu’il leur plaît » était, en dernière analyse, destinée à nier la direction du Parti communiste et le gouvernement du prolétariat. Elle avait pour but de saper le mouvement révolutionnaire de masse et de lui imposer une dictature bourgeoise. Pour exercer sa répression sur les masses et sur leur mouvement révolutionnaire, le Khrouchtchev chinois prétendait que la « direction du mouvement de masse devait être contrôlable. »

La théorie de « contrôle », préconisée par le Khrouchtchev chinois, est diamétralement opposée à la ligne révolutionnaire formulée par le président Mao lui-même, c’est-à-dire « mobiliser sans réserve les masses » ce qui permet à ces dernières d’assimiler la ligne, les principes et la politique du Parti, et de « se dresser pour mener la révolution, s’éduquer, ne gouverner et se libérer ».

La théorie réactionnaire de « contrôle » colportée par le Khrouchtchev chinois avait pour but de « contenir » les masses révolutionnaires dans les limites bourgeoises et sur sa ligne révisionniste contre-révolutionnaire.

Quiconque s’écartait de sa ligne réactionnaire bourgeoise, risquait immédiatement la répression.

Le mouvement révolutionnaire de masse du prolétariat doit être dirigé par le Parti communiste.

Mais cette direction révolutionnaire est essentiellement différente du « contrôle » contre-révolutionnaire prêché par le Khrouchtchev chinois.

Le président Mao nous enseigne :

« ... le problème des relations entre le Parti et les masses, il faut le comprendre ainsi : le Parti doit guider les masses dans la réalisation de toutes leurs idées justes en fonction des circonstances, il doit éduquer les masses pour qu’elles corrigent les idées fausses qui se sont manifestées dans leurs rangs. »

Il nous enseigne aussi :

« Pour les idées petites-bourgeoises qui existent dans nos rang, nous devons savoir les entraîner dans l’orbite de la révolution prolétarienne. »

Mettre en commun les opinions correctes des masses et guider celles-ci pour les appliquer, éduquer les masses pour qu’elles comprennent les intérêts fondamentaux du prolétariat et des autres travailleurs, leur permettre de saisir les principes et la politique du Parti, avoir une confiance totale en elles et s’appuyer entièrement sur elles respecter leur initiative, protéger leur enthousiasme et les guider pour qu’elles s’éduquent et se libèrent — voilà en quoi consiste la direction du Parti dans le mouvement de masse.

Au contraire, la théorie de « contrôle », colportée par le Khrouchtchev chinois, visait à ligoter les masses, à réprimer leur mouvement révolutionnaire et à faire d’elles des « esclaves » servant l’ignoble tentative de restauration du capitalisme.

Les théories de « spontanéité » et de « contrôle » sont des tactiques fréquemment employées par toutes les classes exploiteuses, les révisionnistes et les opportunistes, anciens et nouveaux, dans le dessein de saboter et de réprimer les mouvements révolutionnaires de masse.

A chaque moment décisif de la révolution chinoise, le Khrouchtchev chinois, dans des buts contre-révolutionnaires, a recouru à ces doubles tactiques contre-révolutionnaires pour étouffer les flammes ardentes des mouvements révolutionnaires de masse.

Avec la théorie de la « spontanéité », il a poussé la bourgeoisie à attaquer le prolétariat.

Avec celle de « contrôle », il a réprimé les contre-attaques du prolétariat contre la bourgeoisie.

En 1927, il fut chargé de la direction du mouvement des ouvriers durant la grève de Wouhan.

Quand les ouvriers se dressèrent dans une lutte armée contre les impérialistes et les féodaux et remportèrent la victoire, et peu après que Tchiang Kaï-chek eut déclenché son coup d’Etat contre-révolutionnaire, le Khrouchtchev chinois, cet opportuniste, ordonna aux piquets des grévistes de remettre leurs armes, qui se chiffraient par milliers, au Kuomintang. Il supprima les piquets de grève et étouffa ainsi le vigoureux mouvement de masse.

Plus tard, tentant de mener le mouvement ouvrier sur la voie maudite de l’économisme, il prêcha de nouveau avec frénésie la théorie de la « spontanéité » dans le mouvement ouvrier et s’opposa à ce que les ouvriers mènent des luttes politiques. En 1947, cherchant à saboter la réforme agraire, il proposa une ligne réactionnaire, de « gauche » en apparence mais de droite en essence, sous ces slogans : « Que les masses fassent ce qu’il leur plaît, qu’elles se tiennent à l’écart de la cellule du Parti, chassent les cadres locaux. »

Ce qui était en opposition directe avec la ligne révolutionnaire du président Mao exprimée en ces termes :

« Une équipe ou un corps de travail envoyé dans un village par un échelon supérieur doit d’abord s’unir avec les militants à l’avant-garde et les autres bons militant de la cellule locale du Parti pour diriger efficacement la réforme agraire. »

En 1955, au début du mouvement de coopération agricole, dirigé en personne par le président Mao, le Khrouchtchev chinois et ses comparses supprimèrent un grand nombre de coopératives, à son insu, afin de réprimer le mouvement révolutionnaire paysan.

En 1963, dans une rageuse tentative de briser le mouvement d’éducation socialiste, il envoya sa femme Wang, cette bonne représentante de la bourgeoisie, séjourner et travailler dans la brigade de production agricole de Taoyuan où elle dirigea la lutte contre les paysans pauvres et paysans moyens de la couche inférieure et les cadres révolutionnaires et frappa durement un grand nombre pour protéger une poignée. De plus, il propagea à grand fracas dans tout le pays cette « expérience de Taoyuan » dans le dessein d’opérer une restauration du capitalisme.

La grande révolution culturelle prolétarienne, déclenchée et dirigée par notre commandant suprême, le président Mao, est le plus important mouvement révolutionnaire de masse. Sentant venir sa dernière heure, le Khrouchtchev chinois a tenté, plus enragé encore, d’étrangler ce mouvement en brandissant les deux drapeaux sinistres en lambeaux — ses théories de « spontanéité » et de « contrôle. »

Lorsque le mouvement de masse démontra d’abord sa vitalité, le Khrouchtchev chinois avança sa théorie de « contrôle » et envoya un grand nombre de groupes de travail exercer une dictature bourgeoise sur les masses révolutionnaires. Quand le président Mao se mit à la tête des masses pour dénoncer et réfuter sa ligne réactionnaire bourgeoise, lui et ses acolytes avancèrent l’anarchisme, sous leurs mots d’ordre contre-révolutionnaires tels que « soupçonnons chacun et abattons tout le monde », et attisèrent le vent malsain de l’économisme. Essayant à nouveau, mais encore en vain, de saboter la grande révolution culturelle prolétarienne.

Ce mouvement de masse, sans précédent dans l’Histoire, règle son compte à la ligne réactionnaire bourgeoise du Khrouchtchev chinois et prononce la sentence de sa mort politique.

Démasqué par la brillante pensée de Mao Tsé-toung. Chacune de ses ruses et de ses tactiques a ignominieusement échoué. Ce vieux contre-révolutionnaire, qui s’est toujours furieusement opposé au mouvement révolutionnaire de masse ainsi qu’à la ligne révolutionnaire du président Mao, en fin de compte, n’a pas échappé au châtiment de l’Histoire.

Portons haut levé le grand drapeau rouge de la pensée de Mao Tsé-toung, développons le magnifique style de travail de notre parti qui tisse des liens étroits avec les masses, tenons-nous fermement aux côtés des masses révolutionnaires, réfutons complètement les absurdités révisionnistes contre-révolutionnaires propagées par le Khrouchtchev chinois et remportons la victoire générale dans la grande révolution culturelle prolétarienne !