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La lumière de la pensée de Mao Zedong éclaire Lou Sin − 1972

Par Hsiu Kouang­ping

Camarades ! Jeunes combattants de la Garde rouge ! Amis ! Aujourd’hui, dans le plein essor de la grande révolution culturelle prolétarienne déclenchée et dirigée en personne par notre dirigeant le plus respecté et bien-aimé, le président Mao, le groupe du Comité central chargé de la révolution culturelle a convoqué ce rassemblement solennel pour rendre hommage à Lou Sin, le porte-drapeau du front culturel ; j’en suis très émue.

Notre grand éducateur, grand dirigeant, grand commandant en chef et grand pilote, le président Mao, a mis, dans l’ensemble du pays, le feu à toute la plaine de la révolution culturelle qui fait trembler le monde entier.

Quel joie éprouverait Lou Sin s’il vivait aujourd’hui et voyait tout cela !

Je sens profondément qu’aujourd’hui, comme dans le passé, c’est le président Mao, et nul autre, lui, notre dirigeant le plus grand, le plus respecté et le plus aimé, qui a le plus veillé sur Lou Sin, qui l’a le mieux compris et qui a porté les appréciations les plus justes, les plus complètes et les plus profondes sur lui...

Le président Mao a dit :

« Lou Sin est le généralissime de la révolution culturelle chinoise ; il est non seulement un grand homme de lettres, mais encore un grand penseur et un grand révolutionnaire. Lou Sin est l’homme de la fierté inflexible, sans une ombre de servilité ou d’obséquiosité, et c’est la qualité la plus précieuse pour le peuple d’un pays colonial ou semi-colonial.

Lou Sin, qui représente sur le front culturel l’écrasante majorité du peuple, est le héros national le plus lucide, le plus courageux, le plus ferme, le plus loyal et le plus ardent qui ait jamais livré assaut aux positions ennemies.

La voie suivie par Lou Sin est celle de la nouvelle culture du peuple chinois. » (La Démocratie nouvelle)

Le président Mao a fait l’éloge de Lou Sin, qu’il a présenté comme étant le généralissime de la révolution culturelle.

Mais celui-ci s’est toujours considéré comme un simple soldat du Parti, il tenait ses activités révolutionnaires pour des actes qui répondaient à « l’ordre du commandant », sa littérature révolutionnaire pour « une littérature écrite sur ordre ». L’ordre auquel Lou Sin s’est soumis toute sa vie, c’est l’ordre du peuple révolutionnaire, du prolétariat, du Parti et du président Mao.

Il a étudié assidûment et assimilé la ligne et la politique du Parti tracées par le camarade Mao Tsé­-toung.

Il a consacré toutes ses forces au travail culturel du prolétariat. Tel une sentinelle, il veillait à chaque moment sur le front culturel et se tenait parmi la formation de combat ; il a mis sur pied pour le Parti une armée culturelle nouvelle, au mépris de la fatigue, des difficultés et du danger ; il épargnait sans cesse pour soutenir les publications culturelles du Parti... Tout cela est toujours présent à ma mémoire et y demeurera toute ma vie.

Lou Sin vouait une immense vénération et une affection sans borne au président Mao, notre dirigeant infiniment respecté et bien-aimé. Lorsque, après avoir accompli sa victorieuse Longue Marche de 25 000 li, l’Armée Rouge, dirigée par le président Mao, parvint dans le nord de Chensi, Lou Sin lui envoya un message pour la saluer et la féliciter.

Il y disait avec une chaleur sans limite : « C’est en vous que la Chine et l’humanité placent leurs espoirs. »

Durant les années les plus sombres de la domination du Kuomintang, il vit clairement que la guerre révolutionnaire du peuple chinois, dirigée par le camarade Mao Tsé-toung, émanciperait non seulement l’immense peuple laborieux de Chine, mais apporterait aussi un espoir sans borne à toute l’humanité. Sa Réponse à une lettre des trotskistes, qu’il écrivit peu de temps avant sa mort, nous montre à quel point il aimait le président Mao. Sous la terreur blanche des réactionnaires du Kuomintang, c’est au mépris de sa vie qu’il déclara publiquement que c’était un très grand honneur pour lui d’être un camarade du président Mao. A l’époque, Lou Sin se trouvait à un endroit très éloigné du président Mao, mais son cœur était tourné vers le président Mao, qu’il suivait toujours.

Notre grand dirigeant, le président Mao, était le soleil le plus rouge dans le cœur de Lou Sin.

Notre grand dirigeant, le président Mao, est le e commandant en chef, non seulement du front politique et militaire, mais aussi du front culturel.

A l’époque, l’invincible pensée de Mao Tsé-toung ; était le guide suprême pour Lou Sin et d’autres travailleurs culturels révolutionnaires, et guidé par la pensée de Mao Tsé­toung, Lou Sin n’était que lé combattant le plus courageux qui livrait assaut aux positions ennemies et un porte-drapeau plein de mérites du front culturel. C’est notamment dans la lutte entre les deux lignes sur le front culturel, au cours des années 30, que, sous la direction de l’invincible pensée de Mao Tsé-toung, il leva haut le drapeau de la ligne révolutionnaire prolétarienne incarnée par le président Mao, avança le mot d’ordre prolétarien : « une littérature des masses pour la guerre révolutionnaire nationale », démasqua complètement les odieux traits réactionnaires des « quatre durs », Tcheou Yang, Tien Han, Hsia Yen et Yang Han­cheng, partisans de la ligne capitularde de l’opportunisme de droite Wang Ming, et qu’il fit échouer le mot d’ordre bourgeois d’« une littérature pour la défense de la patrie ».

Le mot d’ordre prolétarien « une littérature des masses pour la guerre révolutionnaire nationale », que Tcheou Yang et consorts haïssaient férocement, avait été avancé par Lou Sin conformément à la grande directive du président Mao.

L’éclat de la pensée de Mao Tsé-­toung a guidé Lou Sin et l’a encouragé à devenir un grand combattant communiste. Les révisionnistes contre-­révolutionnaires comme Tcheou Yang et ses pareils, qui se sont opposés perfidement à la pensée de Mao Tsé-­toung, vouaient une haine mortelle à Lou Sin.

Ils ont recouru à toutes les perfidies pour l’attaquer. Tcheou Yang publia dans de petits journaux, sous le pseudonyme de « Tse Ying », des articles calomniant Lou Sin.

Au moment où celui-ci était gravement malade et décidé à partir faire une cure, Siu Mao­yong « se rua le premier avec héroïsme contre lui », de sorte que l’état de Lou Sin s’aggrava, qu’il ne put voyager et resta cloué au lit jusqu’à son dernier soupir. Les persécutions de Tcheou Yang et compagnie ne furent pas étrangères à sa mort.

Ils l’ont non seulement diffamé de son vivant, mais aussi après sa mort.

Profitant en 1958 de la publication de l’œuvre complète de Lou Sin, ils s’opposèrent au drapeau rouge en portant « le drapeau rouge », pour falsifier l’histoire, défendre leur propre ligne de capitulation de classe et imputer à Lou Sin le crime de « sectarisme de gauche ».

Un nommé Tchen Fang­wou a calomnié Lou Sin jusqu’en 1959. Tous ces gens estimaient pouvoir tromper tout le monde en utilisant les postes de direction qu’ils détenaient.

Mais la brillante pensée de Mao Tsé-toung illuminait Lou Sin. Dans cette grande révolution culturelle prolétarienne, les complots de Tcheou Yang et consorts ont été dénoncés, et leurs traits révisionnistes contre-­révolutionnaires ont été totalement démasqués devant les niasses.

Cette lutte nous permet de mieux comprendre que celui qui soutient le président Mao, se tient à son côté et applique résolument sa ligne, est un révolutionnaire et peut par conséquent apporter sa contribution au peuple.

Celui qui s’oppose au président Mao, résiste obstinément à sa ligne, est nettement un révisionniste contre-révolutionnaire, qui se cogne inévitablement la tête contre le mur et se déshonore. Lou Sin, qui approuvait la ligne du président Mao, est devenu un grand combattant communiste, tandis que Tcheou Yang et consorts, qui se sont opposés à la ligne du président Mao, sont devenus d’insigni­fiants révisionnistes.

Tel est le verdict de l’histoire. Le président Mao a dit : « Lou Sin est l’homme de la fierté inflexible, sans une ombre de servilité ou d’obséquiosité. » Face à l’offensive des ténèbres et de la violence, il était pareil à un grand arbre qui se dressait en toute indépendance, non comme une herbe qui penche des deux côtés.

Après avoir discerné, l’orientation politique, il a lutté intrépidement jusqu’au bout, n’a jamais capitulé ni fait de concessions, ni ne s’est arrêté à mi-chemin.

Certains ont participé à la lutte au début, puis s’en sont retirés. Lou Sin les détestait à mort et les combattait. Je me souviens qu’il a découvert très tôt que Hsia Yen et Pan Hannien étaient de mauvais sujets et il ne me les a jamais présentés lorsque nous les rencontrions. Durant sa longue vie de combat, il s’est souvent trouvé attaqué sur deux fronts : d’un côté, il y avait la persécution par les réactionnaires du Kuo­mintang, de l’autre, l’assaut des opportunistes de son propre camp.

Il maintenait une vigilance extrême contre ces derniers et les a combattus sans répit.

Je suis décidée, à l’exemple de Lou Sin, en cette révolution culturelle prolétarienne qui est sans précédent, à défendre avec les gardes rouges la ligne révolutionnaire prolétarienne incarnée par le président Mao et à lutter implacablement contre la ligne réactionnaire bourgeoise.

La grande révolution culturelle prolétarienne de notre pays extirpe les racines de la restauration du capitalisme et frappe donc d’angoisse les impérialistes, les révisionnistes et les réactionnaires de tous les pays, qui nous injurient.

Ceux­ci répandent des rumeurs, nous lancent des flèches empoisonnées, nous accusent de « détruire la civilisation », de « détruire les écrivains ».

Ils tentent, mais en vain, de déformer d’une manière éhontée la brillante image de Lou Sin dans l’espoir de le situer à l’opposé de la grande révolution culturelle de notre pays, afin d’attaquer et de stigmatiser celle-ci.

Les seigneurs du révisionnisme soviétique n’épargnent aucun effort. Faisant passer pour blanc ce qui est noir, ils altèrent le grand combattant communiste qu’était Lou Sin, le traitant d’« humaniste » bourgeois et calomniant sa pensée comme étant « humaniste par nature » et reflétant une « tendance anti­-guerre ».

J’ai trouvé récemment dans Femmes soviétiques un article intitulé « Pour le quatre-vingt-cinquième anniversaire de Lou Sin », par un auteur qui m’a rendu visite il y a dix ans et voici ce qu’il dit : « A partir des souvenirs de Hsiu Kouang­ping, on ne peut s’empêcher de comparer de nombreuses caractéristiques de la vie de Lou Sin aux activités de grands démocrates révolutionnaires russes tels que Tchernychevski et Dobrolioubov, et à leur grand prestige et vaste influence parmi la jeunesse révolutionnaire russe. »

Pour répondre aux besoins de la clique dirigeante révisionniste, cet individu n’ose pas évoquer le « marxiste Lou Sin », comme le président Mao l’a nommé, et de concert avec les révisionnistes contre-­révolutionnaires de l’intérieur de notre pays, il compare Lou Sin, ce révolutionnaire prolétarien du XXème siècle, à des démocrates bourgeois du XIXème siècle, tels Tchernychevski et autres, que Tcheou Yang et ses pareils louaient dans l’espoir de faire prendre des vessies pour des lanternes et de nous embrouiller la vue et l’ouïe.

Ce révisionniste a non seulement dit cela lui-même, mais il prétend encore m’imposer ses paroles. C’est un mensonge extrêmement éhonté. Je vous prie de constater par vous-mêmes à quel point il a dégénéré !

La grande révolution culturelle prolétarienne de notre pays porte un coup terrible aux révisionnistes contre-­révolutionnaires de l’intérieur, en même temps qu’aux révisionnistes contre-révolutionnaires de tous genres de l’extérieur.

Ils se débattent dans leur agonie, mais leur ruine est fixée et inévitable.

Vive la grande révolution culturelle prolétarienne ! Vive l’invincible pensée de Mao Tsé-­toung !

Vive notre grand éducateur, grand dirigeant, grand commandant en chef et grand pilote, le président Mao !

Qu’il vive très longtemps !

Qu’il vive très, très longtemps !