Centre MLM de belgique

La faillite du partisan chinois du « crétinisme parlementaire » − 1967

par les bureaux de rédaction du Wenhui Bao, du Jiefang Ribao et du Zhibu Shenguo - Publié le 10 août 1967

Que le prolétariat saisisse le pouvoir par la lutte armée ou par « la voie parlementaire », c’est là la divergence fondamentale entre le marxisme-léninisme et le révisionnisme.

Toute l’histoire du mouvement communiste international nous enseigne que les révisionnistes, grands ou petits, ont toujours été des partisans du « crétinisme parlementaire. »

Sans exception, ils ont nié que la révolution par la violence est la loi universelle de la révolution prolétarienne.

Ils ont toujours pris le Parlement bourgeois comme une Bourse où ils font d’ignobles tractations pour brader les intérêts fondamentaux du prolétariat, se faisant les renégats les plus méprisables de la classe ouvrière.

Leur représentant le plus marquant en Chine est le plus haut des responsables, au sein du Parti, qui se sont engagés dans la voie capitaliste.

Il a toujours été le plus grand fervent du « crétinisme parlementaire » en Chine, et il en est aussi le partisan le plus acharné dans le monde contemporain.

En 1945, après la victoire de la Guerre de Résistance contre le Japon, la question qui se posait de façon aiguë devant tout le peuple chinois était : Où va la Chine ?

« Edifier un pays de démocratie nouvelle, des larges masses populaires, placé sous la direction du prolétariat, ou un pays semi-colonial et semi-féodal soumis à la dictature des grands propriétaires fonciers et de la grande bourgeoisie ? Ce sera là une lutte fort complexe. »

Cette lutte des plus aiguë était un combat décisif pour le choix entre les deux destins et les deux avenirs devant lesquels se trouvait la Chine.

Au moment de la victoire finale de la Guerre de Résistance contre le Japon, notre grand guide, le président Mao, a indiqué :

« ... Il faut voir d’un esprit lucide que le danger de guerre civile est extrêmement grave parce que la politique de Tchiang Kaï-chek est déjà arrêtée.

La politique de Tchiang Kaï-chek, c’est la guerre civile. » Et en vue de défendre les acquis de la victoire, « notre politique consiste à lui riposter du tac au tac et à nous battre pour chaque pouce de terre. »

C’est précisément à ce moment critique que le Khrouchtchev chinois sortit, le 1er février 1946, son « Rapport sur les problèmes dans la situation actuelle », dans lequel il s’est opposé de façon flagrante à la ligne révolutionnaire du président Mao, a avancé la théorie absurde et réactionnaire sur « une étape nouvelle de paix et de démocratie » et prôné avec ardeur la « voie parlementaire », disant que la principale forme de lutte dans la révolution chinoise est devenue pacifique et parlementaire » et que « ce sera une lutte de masse légale et une lutte parlementaire ».

Il a également déclaré qu’

« il faudra opérer un changement dans l’ensemble du travail du Parti, toutes nos organisations devront changer, changer au point que la lutte non-armée prédominera... Vous devrez savoir faire la propagande, prononcer des discours et mener des campagnes électorales afin que tout le monde vote pour vous. »

En un mot, il voulait s’engager dans la lutte légale et prendre la « voie parlementaire ».

C’était là le sinistre programme élaboré par le Khrouchtchev chinois dans la vaine tentative de poursuivre la « voie parlementaire » en Chine, Cela a clairement révélé, encore une fois, le visage d’un renégat que prônait le capitulationnisme de classe et le capitulationnisme national.

Une « étape nouvelle de paix et de démocratie » est-elle apparue à ce moment-là en Chine, comme l’a clamé le Khrouchtchev chinois ?

Non, pas du tout.

Lorsque le Khrouchtchev chinois se berçait du rêve de prendre la « voie parlementaire », Tchiang Kaï-chek était en train d’affiler son épée, entreprenait des négociations de paix tout en menant la guerre civile, se servant d’avions et de bâtiments de guerre américains, et envoyait un grand nombre de soldats au front.

Le danger d’une guerre civile généralisée à l’échelle nationale était imminent et celle-ci pouvait éclater à tout moment. Cette action contre-révolutionnaire de Tchiang Kaï-chek a administré une gifle retentissante au Khrouchtchev chinois qui chantait la vieille rengaine de la « voie parlementaire » !

Qu’est-ce que le Parlement ?

Dans les pays capitalistes, ce n’est qu’un ornement, un paravent pour dissimuler la domination de la bourgeoisie.

Le pilier de l’appareil d’Etat bourgeois est la force armée et non le Parlement.

L’application ou l’abolition, par la bourgeoisie, du système parlementaire et l’étendue des pouvoirs qu’elle lui accorde sont toujours fonction des exigences de la domination bourgeoise. Ce n’est qu’une vicieuse supercherie que de prétendre qu’on peut passer pacifiquement au socialisme en empruntant la « voie parlementaire », lorsque la bourgeoisie contrôle le puissant appareil du pouvoir d’Etat.

Dans le monde actuel, nous n’avons que la leçon tragique de pays socialistes qui ont dégénéré pacifiquement en pays capitalistes, mais pas un seul précédant de pays capitalistes qui ait passé pacifiquement au socialisme.

Bien sûr, dans certaines conditions, le prolétariat peut utiliser la plate-forme parlementaire pour dévoiler les plaies de la société bourgeoise, éduquer les masses populaires et accumuler les luttes révolutionnaires afin de se préparer à la prise du pouvoir par la force armée.

Mais il est absolument impossible de substituer la lutte parlementaire à la révolution par la violence.

Très tôt, Lénine avait fait remarquer :

« ... limiter la lutte des classes à la lutte parlementaire ou bien considérer cette dernière comme la forme de lutte supérieure, décisive, à laquelle doivent être subordonnées toutes les autres, c’est passer en fait aux cotés de la bourgeoisie contre le prolétariat ».

Entreprendre « la lutte de masse légale et la lutte parlementaire » propagée par le Khrouchtchev chinois, c’est précisément « passer en fait aux côtés de ta bourgeoisie contre le prolétariat ».

Dans les pays capitalistes, la « voie parlementaire » est sans issue.

Dans la Chine semi-féodale et semi-coloniale, en particulier en Chine après la victoire de la Guerre de Résistance contre le Japon, la « voie parlementaire » était encore davantage une impasse.

Il y a bien longtemps, le président Mao a indiqué que l’ancienne Chine, sous la domination de Tchiang Kaï-chek, était un pays

« où le régime n’est pas celui de la démocratie mais de l’oppression féodale, un pays qui, dans ses relations extérieures, ne jouit pas de l’indépendance nationale, mais subit le joug de l’impérialisme.

C’est pourquoi il n’y a pas en Chine de Parlement qui puisse être utilisé, ni de loi qui reconnaisse aux ouvriers le droit d’organiser des grèves.

Ici, la tâche essentielle du Parti communiste n’est pas de passer par une longue lutte légale pour aboutir à l’insurrection et à la guerre, ni d’occuper d’abord les villes et ensuite les campagnes, mais de procéder en sens inverse. »

La loi objective pour le triomphe de la révolution chinoise était d’opposer la révolution armée à la contre-révolution armée. C’était la seule voie conduisant à la victoire de la révolution chinoise.

Mais après la victoire de la Guerre de Résistance contre le Japon, le Khrouchtchev chinois a eu l’impudence de nier cette loi objective.

C’est pourquoi nous voudrions lui demander :

Peut-on dire que les caractéristiques de la révolution chinoise ont disparu après la victoire de la Guerre de Résistance contre le Japon ? La loi fondamentale de la révolution chinoise ne joue-t-elle plus depuis lors ?

Peut-on dire que la bande de bouchers, avec en tête Tchiang Kaï-chek, qui tuaient sans sourciller, sont devenus des anges de paix et de démocratie après la victoire de la Guerre de Résistance contre le Japon ?

Peut-on dire que face à la clique de bandits de Tchiang Kaï-chek, armés jusqu’aux dents, il était possible de réaliser en Chine la paix et la démocratie simplement en faisant un discours et en obtenant quelques votes au Parlement ?

Si nous avions suivi la « voie parlementaire » conseillée par le Khrouchtchev chinois au moment où le Kuomintang et Tchiang Kaï-chek fourbissaient leurs armes et se préparaient à nous tuer, et étions entrés dans les villes avec des scrutins pour nous y faire admettre, nous n’aurions jamais remporté le « succès fondamental » de la révolution démocratique, nous n’aurions jamais été à même de pénétrer dans les villes de Tchiang Kaï-chek mais, au contraire, aurions perdu les nôtres, des millions de personnes auraient été tuées et l’avenir de la révolution chinoise aurait été perdu.

Tout en préconisant la « voie parlementaire », le Khrouchtchev chinois s’est également opposé ouvertement à la lutte armée et a demandé de livrer les armes au Kuomintang.

Il a ouvertement formulé cette opinion : « L’armée doit également être réorganisée », tentons de réorganiser notre armée pour qu’elle « devienne des unités de l’armée nationale, de l’armée de défense nationale, des troupes de sécurité publique et des forces d’autodéfense ».

Il exigeait que l’on « supprime les organisations du Parti » dans l’armée et « cesse de diriger et de commander directement l’armée pour qu’elle soit placée sous le commandement unifié du ministère de la Défense nationale ».

Le Khrouchtchev chinois a eu même l’effronterie de déclarer qu’un tel « compromis » « ne change pas la nature de l’armée mais donne la légalité à celle-ci… cela en vaut la peine, c’est un marché profitable ».

C’était là une logique de renégat à cent pour cent.

En réalité, un tel « compromis » équivaut à apposer ses empreintes sur une confession faite dans la prison ennemie. Obtenir une telle « légalité » ne peut que signifier être légal selon la loi de Tchiang Kaï-chek, la loi du Kuomintang. Réaliser une telle « unification », c’est « unifier » le Parti communiste dans le Kuomintang.

« La nature de l’armée ne change pas » : c’est un sophisme de renégat. Sans la direction du Parti communiste, à qui appartiendrait l’armée ?

Sur qui les fusils seraient ils pointés ?

Une fois la nature de l’armée changée, les fusils se tourneront vers une autre direction.

Sans armée, la révolution perdrait tout, et il serait encore moins concevable qu’elle puisse triompher.

Au cours des dix années allant de 1936 à 1946, le Khrouchtchev chinois n’a jamais oublié de remettre le pouvoir militaire au Kuomintang.

Au début de mai 1936, alors qu’il se trouvait au Bureau de la Chine du Nord et était chargé du travail dans la région blanche, il écrivit dans la presse bourgeoise réactionnaire, sous le pseudonyme de Tao Changhsing, « Une lettre concernant le Parti communiste ».

Ce sinistre article prêche la remise des forces armées populaire » au Kuomintang et la création « d’une armée unifiée avec le même système et la même organisation. » Cela était absolument conforme au capitulationnisme de Wang Ming.

Si nous comparons ce qu’a dit le Khrouchtchev chinois en 1946 avec ce qu’il a dit en 1936, nous découvrons que la seule différence est qu’il était encore plus décidé à remettre l’armée, et à le faire d’une façon encore plus radicale.

C’est tout simplement pour s’attirer les bonnes grâces de la réaction U.S.A. Tchiang afin d’obtenir un haut poste officiel dans le gouvernement du Kuomintang que le Khrouchtchev chinois choisit le moment où la lutte des classes s’exacerbait au plus haut point pour se hâter de brader les forces armées populaires.

Il avait vraiment perdu tout sentiment de honte.

Dans le mouvement communiste international, remettre les armes à l’ennemi en échange de quelques sièges au parlement et d’un poste de vice-premier ministre ou de ministre n’est pas une innovation du Khrouchtchev chinois.

Après la Seconde Guerre mondiale, Thorez a remis les armes, Togliatti a fait de même, et le Parti communiste grec, bien qu’Athènes fut à la portée de sa main, a livré, lui aussi, les fusils.

Et le résultat ?

Les fusils remis, la « légalité » a été abolie ; un grand nombre de membres authentiquement révolutionnaires du Parti ont été massacrés et le sang des martyrs révolutionnaires s’est changé en vin dans la coupe de l’ennemi.

Quelle espèce de « marché profitable » était-ce ?

Il est clair que c’était une vaste braderie à bon marché de la cause de la révolution et une monstrueuse trahison des intérêts du peuple.

Lénine a dit :

« L’armement de la bourgeoisie contre le prolétariat est l’un des faits les plus importants, les plus fondamentaux, les plus essentiels de la société capitaliste moderne.

Et l’on vient, cela étant, proposer aux social-démocrates révolutionnaires de « revendiquer » le « désarmement » ! Ce serait là renier intégralement le point de vue de la lutte de dusse et renoncer à toute idée de révolution. »

Le Khrouchtchev chinois est précisément un vieil opportuniste qui abandonne toute idée de révolution.

A ce moment-là, seul notre grand guide, le président Mao s’opposait fermement à ce contre-courant révisionniste dans le mouvement communiste international !

Ripostant du tac au tac, il a indiqué :

« Les armes du peuple, fût-ce un fusil ou une cartouche, il faut les garder toutes, il ne faut pas les livrer. »

C’était là un bilan de l’expérience de la révolution chinoise et du mouvement communiste international, une conception stratégique d’une immense signification mondiale, une politique clairvoyante s’opposant au capitulationnisme de droite et une garantie fondamentale de la victoire complète des révolutions chinoise et mondiale.

Si avec une telle frénésie, le Khrouchtchev chinois a plaidé pour la « voie parlementaire », et s’est opposé à la prise du pouvoir par la force des armes, c’est parce qu’il avait peur de la révolution, de la guerre et de la mort.

Ce qui l’intéressait, c’était accéder à une position toujours plus élevée et remplir ses coffres d’une manière aisée.

En prison, un homme de ce genre est prêt à se confesser et à se rendre à l’ennemi, et à trahir la révolution ; devant la révolution violente, il est immanquablement pris de panique et s’égosille à réclamer la lutte légale.

La nécessité pour l’impérialisme américain et Tchiang Kaï-chek. Autocrate et traître au peuple, de dissoudre et d’éliminer le Parti communiste, d’écraser la révolution prolétarienne et de maintenir la domination réactionnaire U.S.A. Tchiang a été pleinement servie par les infâmes activités de trahison du Khrouchtchev chinois.

Celui-ci avait encore une autre raison de colporter avec tant de zèle la « voie parlementaire ».

C’était, selon lui. L’apparition de « conditions sans précédent dans l’Histoire » en Chine à cette époque.

Ces conditions étaient, prétendait-il : trois pays (la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et l’Union soviétique) aidaient le mouvement démocratique en Chine ; trois partis politiques (le Kuomintang, le Parti communiste et la Ligue démocratique) en Chine se prononçaient pour la coopération visant à établir la démocratie en Chine, et les trois classes principales de Chine (le peuple travailleur, les couches intermédiaires de la moyenne bourgeoisie et une partie de la grande bourgeoisie) demandaient la démocratie en Chine.

Il prônait la « voie parlementaire » précisément en s’appuyant sur cet argument.
Quelle absurdité !

Sous la plume du Khrouchtchev chinois, les impérialistes américains et britanniques sont devenus des bouddhas et sont allés jusqu’à aider le « mouvement démocratique » en Chine. En est-il vraiment ainsi ?

Non !

La politique arrêtée à ce moment-là par l’impérialisme américain consistait à aider Tchiang Kaï-chek à poursuivre la guerre civile et à faire de la Chine un pays dépendant des Etats-Unis.

Sous l’enseigne de promouvoir la démocratie en Chine, le gouvernement américain renforçait la puissance militaire de Tchiang Kaï-chek dans tous les domaines et réprimait la révolution du peuple chinois par la politique de Tchiang Kaï-chek de massacrer le peuple.

Quand il présentait l’impérialisme américain et britannique comme une force aidant le mouvement démocratique en Chine, ce Khrouchtchev chinois n’a-t-il pas embrassé l’ennemi et ne s’est-il pas tenu complètement et sans réserve du côté de l’impérialisme américain ?

Trois partis politiques « se prononçaient pour la coopération » et trois classes « demandaient la démocratie en Chine » ! Énorme mensonge. Il n’y a absolument aucune demande commune à la grande bourgeoisie et au peuple travailleur. Arracher la moindre parcelle de pouvoir et le moindre avantage, tel était le principe appliqué par le Kuomintang et Tchiang Kaï-chek à l’égard du peuple.

En août 1945, dans « Sur la déclaration d’un porte-parole de Tchiang Kaï-chek », le président Mao a indiqué explicitement que Tchiang Kaï-chek était l’ennemi commun du peuple. Cependant, six mois plus tard, le Khrouchtchev chinois est allé jusqu’à se tenir ouvertement du côté de l’ennemi commun du peuple, cassant la condamnation de Tchiang Kaï-chek , assimilant l’ennemi commun du peuple au peuple lui-même et dépeignant le bourreau sanguinaire comme un ange « promoteur de la paix et de la démocratie. »

Ne s’est-il pas fait le porte-parole de Tchiang Kaï-chek ?

Loi pratique de la révolution chinoise a complètement brisé le rêve du Khrouchtchev chinois.

Rejetant toutes ces absurdités, le peuple chinois, guidé par la ligne révolutionnaire du président Mao, a renversé finalement la domination réactionnaire du Kuomintang au bout de trois années d’un combat héroïque, remporté la grande victoire dans la Guerre de Libération et fondé la République populaire de Chine.

Après la fondation de Sa Chine nouvelle, le Khrouchtchev chinois, dont l’ambition n’avait pas diminué, prêchait toujours obstinément sa théorie capitularde et tentait de la répandre partout dans le monde.

En 1962, il a demandé nu Parti communiste de Birmanie d’« enterrer ses armes, d’incorporer son armée dans les ‘forces de défenses’ (l’armée réactionnaire de Ne Win) et de coopérer avec Ne Win pour édifier le socialisme ».

Lors de sa visite en Indonésie en avril 1963, il a loué impudemment la voie du NASAKOM et, au cours d’une conversation officieuse, il a fait cette remarque absurde : pour le Parti communiste d’Indonésie,

« il sera bon d’avoir plus de membres aux postes de ministres du gouvernement, afin d’accumuler plus d’expérience dans le gouvernement du pays ».

C’est là une grande trahison commise par le Khrouchtchev chinois à l’égard du peuple de Chine, des peuples asiatiques et des peuples du monde entier.

Le Khrouchtchev chinois est l’ennemi commun du peuple chinois et des peuples du monde.

Le partisan chinois du « crétinisme parlementaire » a fait complètement faillite. Tous les partisans du « crétinisme parlementaire » dans le monde, grands ou petits, ont été répudiés partout.

Le prolétariat, les peuples et nations opprimés de par le monde assimilent de plus en plus la grande vérité exprimée dans cette thèse du président Mao : « Le pouvoir est au bout du fusil ». Les flammes de la lutte armée brûlent vigoureusement en Birmanie, en Inde, dans le Sud-Est asiatique, en Amérique latine et dans d’autres territoires.

Les peuples critiquent le vieux monde avec le fusil. C’est aussi là la critique la plus puissante à l’endroit du Khrouchtchev chinois.

Levons encore plus haut le grand drapeau rouge de la pensée de Mao Tsé-toung, critiquons, répudions et discréditons complètement et radicalement le plus fervent partisan du « crétinisme parlementaire » de Chine ainsi que toute la série d’absurdités capitulardes qu’il a prêchées et jetons-les dans la poubelle de l’Histoire.

jeudi 10 août 1967


Les documents de 1967