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Il faut s’en tenir aux méthodes de direction marxistes – 1971

Hsinhua, 11 août 1971

Dans son dernier numéro, le « Hongqi » a publié, sous le titre « Il faut s’en tenir aux méthodes de direction marxistes », un article parlant de l’expérience acquise par le comité provincial du Parti Communiste Chinois du Yunnan dans l’étude de cette brillante œuvre du Président Mao : « A propos des méthodes de direction ». En voici des extraits :

Depuis un demi-siècle, durant les diverses périodes historiques de la révolution chinoise sous sa direction, le Président Mao a non seulement fixé pour notre parti l’unique ligne politique juste marxiste-léniniste, mais a aussi formulé pour nous toute une série de méthodes de direction scientifiques nécessaires à l’application de cette ligne politique.

Dans la brillante œuvre « A propos des méthodes de direction » qu’il a fait publier en 1943, le Président Mao a dressé le bilan de la riche expérience de la lutte révolutionnaire chinoise, en appliquant les théories matérialiste dialectique et matérialiste historique. Il a formulé cette méthode de direction marxiste : « Partir des masses pour retourner aux masses », pour en armer les cadres, ce qui a considérablement élevé le niveau de direction dans tout le parti et a assuré l’application de la ligne révolutionnaire prolétarienne.

C’est une puissante arme idéologique pour stigmatiser la théorie idéaliste de l’apriorisme colportée par les escrocs politiques Wang Ming, Liou Chao-Chi et consorts, c’est un programme des plus complets des méthodes de direction scientifiques, marxistes.

Dans cette œuvre brillante, le Président Mao a souligné :

« Nous devons propager largement et faire pénétrer en profondeur les méthodes de direction scientifiques, marxistes. »

Le Président Mao a éclairé avec une vivante parabole l’importance des méthodes de direction dans l’application de la ligne :

« Il ne suffit pas de fixer les tâches, il faut encore résoudre le problème des méthodes qui permettent de les accomplir. Supposons que notre tâche soit de traverser une rivière ; nous n’y arriverons pas si nous n’avons ni pont ni bateau. Tant que la question du pont ou du bateau n’est pas résolue, à quoi bon parler de traverser la rivière ? Tant que la question des méthodes n’est pas résolue, discourir sur les tâches n’est que bavardage inutile. »

La ligne révolutionnaire prolétarienne du Président Mao a synthétisé les expériences acquises par les masses populaires dans la pratique de leur lutte révolutionnaire. Elle représente les intérêts vitaux des masses populaires et incarne l’unité entre la vérité universelle du marxisme-léninisme et la pratique concrète de la révolution chinoise.

Si nous n’acceptons pas la méthode de direction dite la ligne de masse, et ne portons pas l’attention sur ce que la ligne et la politique du parti soient transformées en action consciente des masses populaires, nous ne pourrons pas mobiliser et organiser bien les masses populaires dans l’application de la ligne révolutionnaire prolétarienne du Président Mao, et même, nous nous écarterons de cette ligne révolutionnaire du Président Mao.

Négliger la méthode, c’est en effet ignorer comment faire la révolution, et ne pouvoir remporter la victoire dans la révolution.

Dans l’histoire de notre parti, la lutte entre les méthodes de direction marxistes et anti-marxistes a toujours été liée à la lutte entre les deux lignes.

La ligne révisionniste contre-révolutionnaire des escrocs politiques Wang Ming, Liou Chao-Chi et consorts, qui représentait les intérêts des propriétaires fonciers, de la bourgeoisie et de l’impérialisme, était à l’opposé des intérêts fondamentaux des masses populaires.

Cette ligne avait pour base idéologique l’idéalisme bourgeois et la métaphysique. Pour appliquer la ligne erronée, Liou Chao-Chi et consorts se sont toujours opposés à la ligne révolutionnaire du Président Mao, en profitant de la partie du pouvoir qu’ils avaient usurpée et en recourant à des méthodes anti-marxistes.

A propos de l’opportunisme, incarné par le renégat Wang Ming et caractérisé par la rupture entre le subjectif et l’objectif et la séparation de la connaissance et de la pratique, le Président Mao a déjà fait, il y a trente ans, une critique acérée que voici :

« Cette méthode subjectiviste, anti-scientifique, qui prend le contre-pied du marxisme-léninisme, est un grand ennemi du Parti Communiste, de la classe ouvrière, du peuple, de la nation.

C’est la marque de l’absence d’un véritable esprit de Parti, Quand nous avons affaire à un tel ennemi, nous devons l’anéantir. »

Au cours d’un grand mouvement d’éducation socialiste, le document intitulé « Certains problèmes que pose actuellement le mouvement d’éducation socialiste à la campagne » (soit le « document en 25 points »), document rédigé sous la présidence du Président Mao, a stigmatisé la ligne révisionniste contre-révolutionnaire du renégat, agent de l’ennemi et traître à la classe ouvrière, Liou Chao-Chi, ligne de « gauche » en apparence, mais de droite en réalité.

En outre, ce document a réfuté avec vigueur l’absurdité réactionnaire de Liou Chao-Chi, qui qualifiait de « périmée » la méthode scientifique consistant à mener des enquêtes et études sur les conditions sociales tout en indiquant à ce sujet :

« La réunion d’enquêtes et d’autres méthodes d’enquêtes et d’études, adoptée autrefois par notre Parti et qui se sont avérées efficaces, doivent être maintenues. »

Après des années de luttes entre les deux lignes au sein de notre Parti, notamment depuis le déclenchement de la grande révolution culturelle prolétarienne à laquelle participent des centaines de millions de personnes, la ligne révolutionnaire prolétarienne du Président Mao a remporté une grande victoire, et la méthode de direction qu’est la ligne de masse, préconisée toujours par le Président Mao, s’est très largement popularisée.

En revanche, la ligne révisionniste contre-révolutionnaire appliquée par les escrocs politiques Wang Ming, Liou Chao-Chi et consorts, ainsi que les méthodes anti-marxistes qui s’adaptent à cette ligne, ont connu une faillite ignominieuse.

Les expériences historiques ont prouvé : toute l’histoire de notre Parti est celle de la victoire incessante de la ligne révolutionnaire du Président Mao sur la ligne opportuniste de gauche et de droite, celle de la victoire incessante des méthodes de direction marxistes, préconisée par le Président Mao, sur les méthodes de direction anti-marxistes des escrocs politiques dont Wang Ming et Liou Chao-Chi.

Le Président Mao nous enseigne dans sa brillante œuvre « A propos des méthodes de direction » :

« Recueillir les idées des masses et les concentrer, puis les transmettre aux masses afin qu’elles les appliquent fermement, et parvenir ainsi à élaborer de justes idées pour le travail de direction : telle est la méthode de direction. Cette méthode est la célèbre méthode de direction de la ligne de masse adoptée par notre Parti. »

Le Président Mao a expliqué de façon très pénétrante cette méthode fondamentale de direction, en se servant du point de vue de la théorie marxiste de la connaissance :

« Dans toute activité pratique de notre Parti, une direction juste doit se fonder sur le principe suivant : partir des masses pour retourner aux masses. »

Cela signifie qu’il faut recueillir les idées des masses, (qui sont dispersées, non systématiques), les concentrer (en idées généralisées et systématisées, après étude), puis aller de nouveau dans les masses pour les diffuser et les expliquer, faire en sorte que les masses les assimilent, y adhèrent fermement et les traduisent en action.

Et vérifier dans l’action même des masses la justesse de ces idées, puis il faut encore une fois concentrer les idées des masses et les leur retransmettre pour qu’elles soient mises résolument en pratique. Et le même processus se poursuivra indéfiniment, les idées devenant toujours plus justes, plus vivantes et plus riches.

Voilà la théorie marxiste de la connaissance. C’est là une explication brillante et exemplaire sur la nature fondamentale de la méthode de direction que le Parti adopte en comptant sur les masses, explication que le président Mao donne en se basant sur la théorie matérialiste et dialectique de la connaissance.

Partir des masses pour retourner aux masses, c’est non seulement une ligne de masse basée sur cet enseignement :

« C’est seulement en se faisant l’élève des masses qu’on peut devenir leur maître. »

Mais c’est aussi une ligne de connaissance conforme à cette formule :

« La pratique, la connaissance, puis de nouveau la pratique et la connaissance. »

S’en tenir à cette méthode de direction, c’est donner toute son importance au rôle des masses et de la pratique, c’est s’en tenir à la théorie marxiste de la connaissance.

La méthode de direction dite « partir des masses pour retourner aux masses » consiste à mettre la pratique révolutionnaire des masses à la place primordiale. Les masses populaires sont la force principale des trois grands mouvements révolutionnaires que sont « la lutte des classes », « la lutte pour la production » et « l’expérimentation scientifique ».

Ce sont elles qui analysent et transforment le monde. Pour les dirigeants, la pratique et la lutte des masses constituent la seule source qui leur permet de concevoir, de planifier et d’agir.

Les justes avis pour le travail de direction ne peuvent pas être acquis si la direction s’écarte de la pratique révolutionnaire des masses. Les idées formulées pour le travail de direction, ne peuvent être prouvées, appliquées et développées que dans la pratique des masses.

Pour appliquer la méthode de direction de la ligne de masse, il faut implanter dans l’esprit le concept de masses, et être fermement convaincu que

« les masses sont les véritables héros, alors que nous sommes souvent d’une naïveté ridicule. Faute de comprendre cela, il nous sera impossible d’acquérir les connaissances, même les plus élémentaires. »

C’est seulement en participant soi-même à la pratique révolutionnaire des masses, en ayant en vue la situation réelle des diverses classes de la société, en faisant le bilan des riches expériences des masses, en élaborant ensuite, sur la base de tout cela, des plans pour faire agir les masses que l’on peut réaliser une juste direction.

Un bon dirigeant doit se tourner vers la base, savoir écouter les opinions des masses, et établir des projets sur la base de la sagesse et de l’expérience des masses. La pratique a prouvé ceci : c’est seulement en partant des masses qu’on peut représenter les masses. C’est seulement en se faisant élève des masses qu’on peut devenir leur maître.

En nous en tenant à la méthode de direction dite « la ligne de masse », nous saurons consolider davantage la dictature du prolétariat et mener jusqu’au bout la révolution continue sous la dictature du prolétariat.

Le grand guide Lénine a indiqué :

« Celui-là seul vaincra et gardera le pouvoir qui croit au peuple, qui puise sa vigueur dans le génie créateur du peuple. »

Cette vérité incontestable du marxisme, nous ne devons pas la perdre de vue, ne fût-ce qu’un seul instant.

Le Président Mao nous enseigne : dans le processus visant à recueillir les idées des masses, puis aller de nouveau dans les masses pour les porter à leur connaissance et faire en sorte que les masses adhèrent fermement, « il faut lier l’appel général à une direction concrète dans tel ou tel secteur particulier ». Unir le général et le particulier fait partie intégrante de la méthode de direction dite « la ligne de masse ».

La dialectique matérialiste estime : le général réside dans le particulier, l’universel existe dans le spécifique. Si l’on considère l’ordre suivi par le mouvement de la connaissance humaine, on voit que celle-ci part toujours de la connaissance du particulier et du spécifique pour s’élargir graduellement jusqu’à atteindre celle du général.

Une juste direction se forme pas à pas dans l’étude des particuliers en grand nombre. Recueillir les idées des masses signifie qu’il faut « à partir de nombreux cas de direction concrète, formuler des idées générales ».

Aller de nouveau dans les masses pour les porter à leur connaissance et faire en sorte que les masses y adhèrent fermement, c’est « les mettre à l’épreuve dans beaucoup d’unités différentes », puis concentrer les nouvelles expériences et élaborer des directives nouvelles pour guider partout les masses.

En conséquence, les cadres dirigeants à tous les échelons doivent étudier et bien posséder la méthode consistant à lier le général au particulier et la mettre en pratique dans tout travail.

La ligne révolutionnaire du Président Mao, ainsi que les principes et les mesures politiques qu’il a définis, sont le bilan de l’expérience de la lutte révolutionnaire du prolétariat et ont un sens universel. Pour les mettre réellement en application, il faut surtout les intégrer aux conditions concrètes de chaque région, de chaque département et de chaque unité.

Ceci nous demande de les appliquer de façon approfondie dans une ou plusieurs unités et de dégager l’expérience acquise pour formuler ensuite le plan et la méthode à appliquer dans la région, le département et l’unité en question.

Des avis tirés des cas typiques doivent être portés de nouveau à la pratique révolutionnaire des masses pour être vérifiés, enrichis et développés. Il est difficile pour une juste direction, de se former après une ou deux pratiques ou après un ou deux bilans de l’expérience.

Il faut d’abord passer du particulier au général et vice-versa, plusieurs fois, et puis faire plusieurs fois la comparaison et le jugement sur le succès et l’échec et sur ce qui est juste et ce qui est faux. C’est seulement alors qu’on pourrait obtenir une juste connaissance qui correspondrait mieux à la réalité objective.

Partant de leur position réactionnaire propre aux propriétaires fonciers et à la bourgeoisie, les escrocs politiques comme Liou Chao-Chi, renégat, agent de l’ennemi et traître à la classe ouvrière, prêchaient avec zèle la théorie qualifiant les masses de rétrogrades, disant absurdement que c’est parce que « le niveau d’instruction des masses est très bas » qu’il faut « adopter la méthode de lier l’appel général à une direction concrète dans tel ou tel secteur particulier ».

Ils niaient foncièrement que les justes avis de direction viennent de la pratique révolutionnaire des masses et prêchaient que les méthodes pour résoudre des problèmes se conçoivent dans le cerveau de l’homme, sans qu’il ait besoin de se référer à la réalité. D’après les escrocs politiques comme Liou Chao-Chi, il n’est pas nécessaire d’étudier le marxisme, le léninisme, la pensée-Maotsétoung et il est sot de parler de la pratique des masses car elles sont ignorantes.

Sur ces questions fondamentales, tous les renégats nouveaux et anciens dans l’histoire du mouvement communiste international sont tombés, sans exception, dans le bourbier de l’opportunisme et du révisionnisme.

En prêchant la théorie idéaliste de l’apriorisme, les escrocs politiques Liou Chao-Chi et consorts avaient pour but d’amener les cadres à se couper de la pratique et des masses.

En ce faisant, ces escrocs cherchaient en fait à transformer le monde selon la conception du monde bourgeoise et réaliser leur but criminel de restaurer le capitalisme.

Les grands guides, Marx et Engels nous ont enseigné :

« Nous ne pouvons donc pas marcher avec des gens déclarant à cor et à cri que les ouvriers sont trop peu instruits pour pouvoir s’émanciper eux-mêmes et qu’ils doivent être affranchis par en haut, par les philanthropes bourgeois et petits-bourgeois. »

Nous ne pouvons que nous tenir sur la position marxiste-léniniste et tracer une ligne de démarcation avec les inepties des escrocs politiques Liou Chao-Chi et consorts qui se vantaient d’« avoir passé par des dizaines d’années de tempête politique ».

Pour appliquer cette méthode de direction : « Partir des masses pour retourner aux masses », les cadres dirigeants à tous les échelons doivent, à la lumière du marxisme, du léninisme, de la pensée-Maotsétoung, mettre en valeur leur initiative, s’en tenir à la méthode d’analyse de classes, traduire correctement les aspirations des masses et savoir faire des principes et des mesures politiques du Parti l’action consciente des masses.

En concentrant les idées des masses, les camarades dirigeants doivent les soumettre à une analyse de classes marxiste-léniniste, en partant de la position, des points de vue et des méthodes du prolétariat.

Il faut analyser de façon concrète les intérêts de classes traduits par les différentes idées des masses et distinguer quelles sont les idées représentant les intérêts de la classe ouvrière, des paysans pauvres et moyens-pauvres et des larges masses populaires révolutionnaires, quelles sont celles qui représentent les intérêts de la couche moyenne et quelles sont les idées erronées représentant les points de vue de la classe exploiteuse et allant à l’encontre des intérêts des masses.

Il faut savoir saisir la chose dans sa substance même à travers les manifestations extérieures et découvrir dans la substance de la chose l’enthousiasme des masses pour le socialisme et transformer les idées des masses en « idées généralisées et systématisées, après étude ».

C’est seulement ainsi que ces idées peuvent convenir aux intérêts les plus grands des masses populaires et peuvent être soutenues et acceptées par les masses.

Dans cette brillante œuvre, le Président Mao nous a confié cette tâche de combat :

« Tous les camarades du Parti qui assument une fonction dirigeante doivent à chaque instant, opposer les méthodes de direction scientifiques, marxistes, aux méthodes subjectivistes, bureaucratiques et se servir des premières pour éliminer les secondes. Pour en finir avec les méthodes de direction subjectivistes et bureaucratiques, et pratiquer effectivement les méthodes de direction marxistes, le fondamental est qu’il faut critiquer le révisionnisme, rectifier notre style de travail et s’appliquer à refondre notre conception du monde. »

Le Président Mao nous enseigne :

« Il y a deux conceptions du monde et deux méthodes : la conception du monde et la méthode prolétariennes, la conception du monde et la méthode bourgeoises ».

Le matérialisme dialectique et le matérialisme historique reflètent les lois régissant le développement du monde objectif et sont, en conséquence, la conception du monde des plus révolutionnaire et des plus scientifique. Pour mener la révolution et le travail, la production et le combat à la lumière de cette conception du monde, le prolétariat part invariablement de la réalité et cherche la vérité dans les faits, il s’en tient aussi invariablement à la méthode de direction dite « ligne de masses », puisqu’il a confiance dans les masses, s’appuie sur elles et respecte leur esprit d’initiative.

Par contre, la conception du monde de la bourgeoisie, ainsi que de Liou Chao-Chi et consorts, ces escrocs politiques, est faite de l’idéalisme et de la métaphysique.

Ils nient le rôle décisif de la pratique sur la connaissance, ainsi que le rôle des masses populaires, créatrices de l’histoire, partant de cette conception du monde réactionnaire, ils font montre, sur le plan de la méthode, de subjectivisme, d’esprit bureaucratique et même de fascisme.

Par là, on peut voir clairement que la question de la méthode de direction procède, en dernière analyse, de la conception du monde. Wang Ming et Liou Chao-Chi, ces escrocs politiques, ont depuis toujours cherché par tous les moyens à faire divorcer la position et les points de vue d’avec les méthodes, dans le but de camoufler la nature réactionnaire de leur conception du monde, propre aux propriétaires fonciers et à la bourgeoisie.

Ils prêchaient sans ambiguïté qu’il faut être « objectif et changer de position » dans « l’observation, la connaissance et l’étude des choses et phénomènes », et demeurer subjectif et avoir une position donnée lorsqu’on règle des choses et des phénomènes.

Par là, Wang Ming et Liou Chao-Chi professaient ouvertement l’objectivisme auquel la bourgeoisie fait invariablement appel pour abuser le peuple travailleur. Selon les points de vue marxistes, il faut partir de la pratique objective et ne pas tolérer le divorce du subjectif d’avec l’objectif, dans l’observation comme dans la solution des problèmes.

C’est seulement en se tenant résolument sur la position prolétarienne qu’on est à même de refléter tel qu’il est le caractère inhérent aux choses et phénomènes objectifs, de les connaitre et de les transformer à la lumière de leurs lois inhérentes. Tandis que le soi-disant « objectif » coupe de la position prolétarienne, est hypocrite, trompeur, et n’existe pas en fait.

Dans la refonte de notre conception du monde, nous devons, suivant cette directive du Président Mao : « Lire et étudier consciencieusement pour bien posséder le marxisme », étudier consciencieusement les œuvres de Marx, d’Engels et du Président Mao.

Il faut maintenir et développer le style de travail de notre Parti, cultivé par le Président Mao lui-même, qui comporte l’union de la théorie et de la pratique, la liaison étroite avec les masses populaires et l’auto-critique.

Il faut préconiser l’attitude scientifique consistant à chercher la vérité dans les faits, dire la vérité, pratiquer un bon style de travail et agir honnêtement.

Nous devons étudier et assimiler consciencieusement la méthode de direction scientifique, marxiste, encouragés par le Président Mao et appliquer avec conscience la ligne révolutionnaire de celui-ci pour mieux accomplir les diverses tâches de combat formulées au 9ème Congrès du Parti et accomplir la glorieuse tâche que nous confie l’histoire.

jeudi 4 octobre 2018


Les documents de 1971