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Étudions consciencieusement l’histoire de la lutte entre les deux lignes − 1968

Editorial du Renmin Ribao, du Hongqi et du Jiefangjun Bao, 25 novembre 1968

Le « Rapport à la deuxième session plénière du Comité central issu du VIIe Congrès du Parti communiste chinois », rapport présenté par le président Mao le 5 mars 1949 et republié aujourd’hui, est un document marxiste-léniniste faisant date.

Ce rapport a synthétisé, de façon exhaustive, la lutte qui se déroulait entre les deux lignes, au sein du Parti, dans la période de la révolution démocratique, et il a analysé la nouvelle situation de la lutte des classes apparue après que la victoire eut été remportée pour l’essentiel dans cette révolution ; il a formulé le grand programme pour le passage de la révolution de démocratie nouvelle à la révolution socialiste, pour l’instauration et la consolidation de la dictature du prolétariat ainsi que pour l’édification du socialisme ; il constitue pour toute la période de transition une arme idéologique acérée dans la lutte contre le révisionnisme, contre la ligne opportuniste « de gauche » et celle de droite.

Ce grand programme révolutionnaire a illuminé tout le processus historique de la révolution et de l’édification socialistes de ces dix-neuf années.

L’étude de ce rapport revêt une signification particulièrement importante pour mettre à exécution les diverses tâches définies par la douzième session plénière élargie du Comité central issu du VIIIe Congrès du Parti, comprendre de façon approfondie l’histoire de la lutte entre les deux lignes au sein du Parti, saisir la doctrine du président Mao sur la poursuite de la révolution sous la dictature du prolétariat, stigmatiser à fond les idées révisionnistes contre-révolutionnaires de Liou Chao-chi, dénoncer totalement les crimes monstrueux que ce renégat, cet agent, ce traître à la classe ouvrière a commis en trahissant le Parti et la nation, ainsi que mener jusqu’au bout la grande révolution culturelle prolétarienne.

Le président Mao a récemment fait remarquer :

« L’expérience qu’apporté l’Histoire mérite notre attention. Une ligne politique, un point de vue, il faut en parler de façon constante et répétée. Cela n’irait pas que d’en parler seulement à un petit nombre de gens, il faut les porter à la connaissance des larges masses révolutionnaires. »

Cette directive du président Mao est de la plus haute importance. Elle indique que nous devons poursuivre de façon répétée et approfondie parmi les masses une éducation sur la lutte entre les deux lignes, de sorte que les larges masses révolutionnaires puissent assimiler véritablement la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao et stigmatiser consciemment la ligne révisionniste contre-révolutionnaire de Liou Chao-chi et toute autre tendance erronée.

La lutte entre les deux lignes au sein du Parti reflète la lutte des classes qui se déroule dans la société.

L’histoire de notre Parti est en fait une histoire de la lutte entre les deux lignes.

La juste ligne révolutionnaire prolétarienne, incarnée par le président Mao, s’est développée dans la lutte contre la ligne erronée réactionnaire bourgeoise représentée sous diverses formes.

Notre Parti a livré la lutte contre les lignes erronées de droite ou « de gauche » pratiquées par Tchen Tou-sieou, Kiu Tsieou-pai, Li Li-san et Wang Ming, et surtout, il a engagé une lutte répétée et de longue durée contre la ligne réactionnaire bourgeoise représentée par Liou Chao-chi.

On peut affirmer que dans le cours du développement de la révolution chinoise, une lutte exacerbée a invariablement mis aux prises, à chaque moment crucial et sur chaque problème important, la ligne révolutionnaire prolétarienne incarnée par le président Mao et la ligne réactionnaire bourgeoise représentée par Liou Chao-chi.

Au début de la Guerre de Résistance contre le Japon, Liou Chao-chi, s’entendant avec Wang Ming, a combattu le principe formulé par le président Mao sur l’indépendance et l’autonomie au sein du front uni national antijaponais, et il s’est opposé à la direction du prolétariat ; il a recouru à la tactique contre-révolutionnaire du double jeu, dans la vaine tentative d’aider les réactionnaires tchiangkaïchistes à écraser le Parti communiste et les régions déjà libérées.

La juste ligne représentée par le président Mao a brisé alors la ligne opportuniste de droite de Wang Ming et Liou Chao-chi ; en conséquence, la victoire a couronné notre Guerre de Résistance contre le Japon.

Immédiatement après la défaite des impérialistes japonais dans leur guerre d’agression et leur capitulation, Liou Chao-chi est entré en lice pour s’opposer à la ligne formulée par le président Mao, ligne adoptée par le VIIe Congrès du Parti et consistant à mobiliser hardiment les masses, développer les forces du peuple pour que celles-ci, sous la direction de notre Parti, puissent vaincre les agresseurs et bâtir une Chine nouvelle ; il se mit à prêcher l’absurdité de la « nouvelle étape de paix et de démocratie » ; tout cela dans le vain espoir de disloquer l’Armée populaire de Libération, d’offrir la Chine à l’impérialisme américain, de perpétuer la domination de la bande de Tchiang Kaï-chek et de faire de la Chine une colonie de l’impérialisme américain.

Le président Mao, combattant cette ligne, chère à Liou Chao-chi, de l’asservissement de la Chine, appela le peuple tout entier à briser les attaques des réactionnaires kuomintaniens, à s’engager dans une nouvelle et grande révolution populaire, à mener une grande guerre de libération populaire et à lutter résolument pour renverser, une fois pour toutes, la domination réactionnaire de l’impérialisme américain et de Tchiang Kaï-chek.

L’éclatante victoire de cette ligne du président Mao a conduit à la fondation de la grande République populaire de Chine.

La deuxième session plénière du Comité central issu du VIIe Congrès du Parti, convoquée à la veille de la victoire nationale de la grande révolution populaire chinoise, marquait le début d’une nouvelle étape de la lutte engagée entre les deux lignes.

Après que le peuple chinois, dirigé par le Parti communiste chinois, eut renversé la domination réactionnaire du Kuomintang, quelle était la contradiction principale à l’intérieur du pays ?

Quel pays allions-nous édifier ? Quelle voie suivre ?

Sur ces problèmes, une lutte, d’une extraordinaire acuité, s’est livrée entre la ligne révolutionnaire prolétarienne représentée par le président Mao et la ligne réactionnaire bourgeoise incarnée par Liou Chao-chi.

Dans son rapport à la deuxième session plénière du Comité central issu du VIIe Congrès du Parti, le président Mao, utilisant la méthode marxiste-léniniste de l’analyse de classe, a soumis à une analyse scientifique profonde les classes, les contradictions de classes et la lutte de classes existant après la victoire à l’échelle nationale.

Il a mis en lumière, sur chaque question, les divergences fondamentales entre la ligne juste et la ligne erronée ; il a fait ressortir qu’à l’intérieur du pays la contradiction fondamentale serait la contradiction entre la classe ouvrière et la bourgeoisie ; il a souligné qu’il faut s’appuyer de tout cœur sur la classe ouvrière, et qu’après la victoire de la révolution démocratique populaire, le pouvoir d’Etat de la république populaire sous la direction de la classe ouvrière ne devra pas être affaibli, mais renforcé ; il a souligné encore que l’Armée populaire de Libération sera toujours une force combattante et aussi un corps de travail et qu’elle doit toujours maintenir des liens étroits avec les masses.

Ce rapport a affirmé la nécessité d’emprunter sous la direction du prolétariat la voie socialiste ; il a indiqué de façon concrète la voie que la Chine devait nécessairement prendre pour réaliser sa transformation socialiste et défini une ligne, des principes et des mesures politiques extrêmement nets visant à réaliser graduellement l’industrialisation socialiste du pays et la transformation socialiste, par l’Etat, de l’agriculture, de l’artisanat, ainsi que de l’industrie et du commerce capitalistes.

A un point crucial de la révolution, il est plus facile de découvrir la véritable nature des révisionnistes.

Après la deuxième session plénière du Comité central issu du VIIème Congrès du Parti, Liou Chao-chi s’empressa de se rendre à Tientsin où il se montra tout sucre et tout miel pour la bourgeoisie.

Il claironnait alors qu’en Chine les capitalistes étaient « trop peu nombreux » et que la classe ouvrière « n’était pas digne de confiance ».

Il soutenait qu’il fallait s’appuyer sur la bourgeoisie, développer le capitalisme et s’engager dans la voie capitaliste. Liou Chao-chi s’opposa frénétiquement au rapport présenté par le président Mao à la deuxième session plénière du Comité central issu du VIIe Congrès du Parti, ceci dans le vain dessein d’infirmer cette réalité qu’après l’achèvement, pour l’essentiel, de l’étape de la révolution démocratique, la contradiction fondamentale à l’intérieur du pays est la contradiction entre la classe ouvrière et la bourgeoisie.

Il prônait les « mérites de l’exploitation » capitaliste, s’opposait avec fureur au mouvement de coopération agricole et combattait avec acharnement le passage de la révolution démocratique à la révolution socialiste.

Tout cela a bien illustré qu’il n’était rien d’autre qu’un fidèle larbin de l’impérialisme et de ses laquais.

Le président Mao a indiqué :

« Nous devons apprendre à lutter, dans les villes, contre les impérialistes, le Kuomintang et la bourgeoisie sur les plans politique, économique et culturel, et contre les impérialistes sur le plan diplomatique.

Nous devons apprendre à mener contre eux non seulement des luttes ouvertes, mais aussi des luttes cachées.

Si nous ne prêtons pas attention à ces problèmes, si nous n’apprenons pas à mener de telles luttes contre ces gens et si nous ne parvenons pas à remporter la victoire dans ces luttes, nous ne serons pas en état de garder le pouvoir, nous ne pourrons pas nous maintenir, nous échouerons. Après l’anéantissement des ennemis armés, il restera encore des ennemis non armés ; ceux-ci ne manqueront pas de mener contre nous une lutte à mort ; nous ne devons jamais les sous-estimer.

Si nous ne posons et ne comprenons pas maintenant le problème de cette façon, nous commettrons de très graves erreurs. »

En formulant cette thèse d’une importance extrême, le président Mao prévoyait, avec la perspicacité d’un marxiste-léniniste, tout le processus de la révolution socialiste de ces dix-neuf dernières années.

On peut affirmer que cette thèse constitue un programme général pour tout notre travail.

Cette directive du président Mao, lorsque nous la relisons, après ces dix-neuf années de pratique, nous est si familière qu’elle semble avoir été lancée spécialement à l’intention de notre lutte actuelle.

L’histoire de ces dix-neuf années, c’est l’histoire de la lutte que la classe ouvrière et les larges masses révolutionnaires ont poursuivie, après l’instauration de la dictature du prolétariat, contre les impérialistes, le Kuomintang et la bourgeoisie sur les plans politique, économique et culturel. Comme l’a indiqué le président Mao, cette lutte a été centrée sur la question du pouvoir.

Et autour d’elle, sont les questions connexes de l’attitude à adopter envers les masses populaires, de savoir si l’on reconnaît ou non aux larges masses populaires un potentiel d’enthousiasme d’une vigueur extrême pour le socialisme, ainsi que de savoir si l’on soutient ou si l’on réprime la révolution socialiste contre la bourgeoisie, engagée par le prolétariat, les paysans pauvres et les paysans moyens de la couche inférieure et les intellectuels révolutionnaires.

Liou Chao-chi, ce contre-révolutionnaire, et ses acolytes se sont opposés furieusement à la dictature du prolétariat et ont réprimé la révolution socialiste, dans les domaines politique, économique et culturel, se faisant ainsi, au sein du Parti, les agents de l’impérialisme, du Kuomintang et de la bourgeoisie.

Depuis plus de dix ans, Liou Chao-chi et ses acolytes, responsables du Parti engagés dans la voie capitaliste, ont représenté les intérêts de la bourgeoisie, des propriétaires fonciers, des paysans riches, des contre-révolutionnaires, des mauvais éléments et des droitiers, et ont livré « une lutte à mort », de droite ou sous une forme « de gauche » en apparence mais de droite en réalité, contre la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao.

C’est une lutte sur la question des principales contradictions d’ordre intérieur, sur la question de savoir sur quelle voie s’engager, la voie socialiste ou la voie capitaliste, sur la question de la lutte contre l’impérialisme, le révisionnisme et la réaction, et durant les diverses périodes historiques importantes dans le mouvement de transformation socialiste des divers domaines faisant suite à notre entrée dans les villes en 1949, après l’achèvement pour l’essentiel de la transformation socialiste de l’agriculture, de l’artisanat, de l’industrie et du commerce capitalistes en 1956, lors des attaques effrénées des droitiers en 1957, à la Réunion de Louchan en 1959, au moment où notre économie nationale connaît des difficultés temporaires de 1960 à 1962, au cours du mouvement d’éducation socialiste de 1964, et dans le mouvement de la grande révolution culturelle prolétarienne déclenché en 1966.

Ces individus ont répandu une série d’absurdités révisionnistes contre-révolutionnaires dans la vaine tentative d’entraver le progrès de notre révolution socialiste et d’entraîner dans notre pays une grande régression, de la voie socialiste vers la voie capitaliste.

Dans les villes, ils se sont opposés à la ligne du président Mao consistant à s’appuyer sur la classe ouvrière et à procéder à la transformation socialiste de l’industrie et du commerce capitalistes, et ils ont battu le rappel en faveur de la théorie révisionniste de coopération de classes ; de plus, profitant de la position de supériorité que la bourgeoisie détenait dans les secteurs culturels, ils ont recruté un ramassis de renégats et d’agents secrets pour exercer sans vergogne sur le prolétariat une dictature contre-révolutionnaire dans le domaine de la culture, afin de préparer l’opinion publique à la restauration du capitalisme.

Dans les régions rurales, ayant échoué dans leur opposition à la ligne du président Mao en matière de coopération socialiste, ils se sont employés, pour reprendre leurs termes, à obtenir une « dissolution massive des coopératives » ; ce complot ayant été réduit à néant par la ligne du président Mao, ils se sont mis à guetter une occasion et à fabriquer de toutes pièces des prétextes, cherchant vainement à ruiner les conquêtes du socialisme et à désagréger l’économie collective par une grande régression, c’est-à-dire par ce qu’ils appelaient la « fixation des normes de production sur la base de la famille » et « la répartition des terres sur la base de la famille ».

Cette régression qu’ils ont tenté de réaliser ne pourrait que nous ramener dans une voie des plus ténébreuse, la voie semi-coloniale et semi-féodale de l’ancienne Chine.

De toute évidence, si Liou Chao-chi et ses acolytes reniaient l’existence des contradictions de classe et de la lutte des classes dans la période de transition, c’était précisément pour créer une base théorique contre-révolutionnaire qui soutiendrait les propriétaires fonciers, la bourgeoisie et les réactionnaires de tout acabit dans leur répression cruelle et sans merci exercée contre la classe ouvrière, la paysannerie et les intellectuels révolutionnaires.

A chaque moment crucial de la lutte des classes, le rapport du président Mao présenté à la deuxième session plénière du Comité central issu du VIIe Congrès du Parti a révélé, tel un miroir magique, les traits contre-révolutionnaires de cette fournée de génies malfaisants, et a éclairé notre compréhension.

Il s’avère donc nécessaire de revoir sérieusement l’histoire de ces luttes, afin de pousser encore plus loin la critique pour discréditer complètement et stigmatiser à fond Liou Chao-chi et sa ligne révisionniste contre-révolutionnaire, et d’éliminer le venin distillé par cette ligne.

En même temps, nous devons tirer les enseignements historiques de la lutte entre les deux lignes afin d’élever notre niveau de conscience dans notre application de la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao.

Déclenchée et dirigée par le président Mao en personne, la grande révolution culturelle prolétarienne, à laquelle prennent part des masses de centaines de millions d’hommes, est une bataille grandiose et décisive dans la lutte de longue haleine engagée entre la ligne révolutionnaire prolétarienne incarnée par le président Mao et la ligne révisionniste contre- révolutionnaire représentée par Liou Chao-chi.

Le dazibao d’une grande portée historique « Feu sur le quartier général », publié par le président Mao à la onzième session plénière du Comité central issu du VIIIe Congrès du Parti, a mis en pleine lumière la lutte qui se déroulait depuis longtemps au sein du Parti entre les deux lignes et entre les deux quartiers généraux, il a arraché à Liou Chao-chi le masque qui le camouflait en révolutionnaire et proclamé la faillite de sa ligne révisionniste contre-révolutionnaire.

Suivant l’orientation révolutionnaire indiquée par le dazibao du président Mao « Feu sur le quartier général », l’Armée et la population de tout le pays ont fini par débusquer, au travers d’épreuves de force répétées entre les deux classes, Liou Chao-chi, ce chef de file contre-révolutionnaire des plus sournois et des plus féroces, ainsi que la poignée de ses acolytes contre-révolutionnaires, écrasant ainsi le quartier général de la bourgeoisie qu’il dirigeait.

Dans la lutte des classes qui se poursuit, vague après vague, les agents de la bourgeoisie ne manquent jamais de monter sur la scène pour présenter leur ligne réactionnaire.

Il leur est impossible de ne pas agir de la sorte, et Liou Chao-chi ne fait pas exception.

Jamais il ne s’est résigné, bien que le président Mao l’ait averti à maintes et maintes reprises et que ses complots aient été déjoués l’un après l’autre par la ligne révolutionnaire du président Mao ; il a invariablement pris le contre-pied de la ligne définie par le président Mao dans son rapport à la deuxième session plénière du Comité central issu du VIIe Congrès du Parti, et jamais il n’est allé contre cette logique : provocation de troubles, échec, nouvelle provocation, nouvel échec, et cela jusqu’à [la] ruine.

Pareil à tous les autres réactionnaires, Liou Chao-chi a toujours surestimé ses propres forces, et sous-estime celles des masses populaires.

Mais la pensée de Mao Tsé-toung est toujours victorieuse, et le peuple armé de cette pensée est invincible ; et, en fin de compte, Liou Chao-chi, ce renégat n’a pu échapper à son sort : la ruine totale.

Le président Mao nous a enseigné tout récemment :

« La grande révolution culturelle prolétarienne en cours est tout à fait indispensable et on ne peut plus opportune pour consolider la dictature du prolétariat, prévenir la restauration du capitalisme et édifier le socialisme. »

Du rapport présenté par le président Mao en 1949 lors de la deuxième session plénière du Comité central issu du VIIème Congrès du Parti jusqu’à son dazibao « Feu sur le quartier général » publié en 1966, c’est-à-dire jusqu’au début de la grande révolution culturelle prolétarienne, voilà la ligne rouge qui traverse la période de révolution socialiste.

En jetant un regard rétrospectif sur les luttes impressionnantes que notre Parti et les masses populaires révolutionnaires ont engagées contre la ligne révisionniste contre-révolutionnaire de Liou Chao-chi au cours de ces quelques dizaines d’années et en particulier depuis la fondation de notre République populaire, nous nous rendons compte encore plus clairement de la grandiose portée historique de la grande révolution culturelle prolétarienne déclenchée et dirigée par le président Mao en personne ; nous nous rendons compte encore plus profondément de la justesse incomparable de la théorie, de la ligne, des principes et des mesures politiques concernant la poursuite de la révolution sous la dictature du prolétariat, dont le président Mao a jeté les fondements dans son rapport à la deuxième session plénière du Comité central issu du VIIème Congrès du Parti et qu’il n’a cessé ensuite d’enrichir et de développer.

A l’époque, le président Mao a indiqué aux larges masses des cadres révolutionnaires :

« Avec la victoire, le peuple nous sera reconnaissant et la bourgeoisie s’avancera pour nous flatter. L’ennemi ne peut nous vaincre par la force des armes, ceci a été prouvé. Cependant, les flatteries de la bourgeoisie peuvent conquérir les volontés faibles dans nos rangs. »

Comme cette directive du président Mao est clairvoyante et juste, et à quel point elle démontre sa sollicitude envers les cadres révolutionnaires ! Le président Mao a indiqué qu’il fallait « se prémunir » contre les attaques que la bourgeoisie lancerait à l’aide de balles enrobées de sucre, ce qui a été entièrement confirmé plus tard dans l’histoire de la lutte des classes et de la lutte entre les deux lignes.

A l’heure actuelle où la grande révolution culturelle prolétarienne a remporté une grande et décisive victoire, nous devons tous réétudier cette directive du président Mao afin d’y puiser un enseignement précieux et d’éveiller en nous une haute vigilance révolutionnaire.

« Que les camarades restent modestes, prudents, non présomptueux ni irréfléchis dans leur style de travail,… qu’ils persévèrent dans leur style de vie simple et de lutte ardue ».

Tous les camarades révolutionnaires ne devront jamais oublier cet enseignement du président Mao.

Nous devons nous unir étroitement autour du quartier général du prolétariat dont le président Mao est le commandant en chef et le vice-président Lin Piao, le commandant en chef adjoint. Nous devons continuer à approfondir la vaste campagne de critique révolutionnaire, en nous servant pleinement de ce professeur par la négative qu’est le Khrouchtchev chinois, Liou Chao-chi, et, au cours de cette critique, nous devons avec application étudier l’expérience historique de la lutte entre lesdeux lignes au sein du Parti, et bien étudier toutes les récentes directives du président Mao ; nous devons mieux encore nous armer de la doctrine du président Mao relative à la poursuite de la révolution sous la dictature du prolétariat et élever notre conscience de la lutte des classes et de la lutte entre les deux lignes ; nous devons devenir pleinement conscients que la lutte entre les deux classes, les deux voies et les deux lignes se poursuivra pendant longtemps encore.

La tâche de lutte-critique-réforme qui est en cours, la réforme de ce qui, dans la superstructure, ne correspond pas à la base économique socialiste, est la continuation de la lutte entre les deux lignes.

Nous devons l’envisager au niveau de la consolidation de la dictature du prolétariat et de la prévention de la restauration capitaliste ; il nous faut absolument la mener à bien et jusqu’au bout.

Au cours de cette étape d’étude, de lutte, de critique et de réforme, le rapport présenté par le président Mao à la deuxième session plénière du Comité central issu du VIIe Congrès du Parti ainsi que ses nombreuses autres œuvres importantes constituent pour nous les meilleurs manuels, le meilleur guide et la meilleure arme.

Menons encore plus profondément dans tout le pays le mouvement d’étude sur l’histoire de la lutte entre les deux lignes !

Vive la victoire de la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao !