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Du bilan de l’expérience − 1969

Editorial du « Hongqi » n° 3-4, 14 mars 1969

La Grande Révolution Culturelle Prolétarienne a remporté une victoire grandiose et décisive.

Le mouvement révolutionnaire de masse pour transformer tout ce qui, dans la superstructure, ne correspond pas à la base économique socialiste, se développe en profondeur sur tous les fronts. Les vagues de colère contre les ambitions agressives démentielles de la clique des renégats révisionnistes soviétiques déferlent sur tout le pays, dans les villes comme dans les campagnes.

Tel un raz de marée, l’immense mouvement pour faire la révolution et stimuler la production, le travail et les préparatifs en prévision d’une guerre et pour saluer, par des actions concrètes, le IXe congrès du Parti, a gagné tous les fronts.

La révolution progresse.

La situation est excellente. Les masses populaires débordent d’enthousiasme. Dans cette conjoncture, une tâche importante incombe aux cadres dirigeants du Parti, du gouvernement et de l’armée, à tous les échelons. Cette tâche, c’est, à la lumière de la pensée de Mao Tsétoung, de dresser consciencieusement le bilan de l’expérience et d’aller plus avant dans la transformation de leur conception du monde, afin de diriger toujours mieux les masses révolutionnaires dans l’accomplissement des grandes tâches historiques de la lutte­-critique­-transformation. Le président Mao nous enseigne :

« Un dirigeant n’a pas seulement la responsabilité d’indiquer l’orientation de la lutte et d’en définir les tâches, il doit encore faire le bilan de l’expérience concrète et propager celle-ci sans tarder parmi les masses, afin de populariser ce qui est juste et empêcher qu’on retombe dans les mêmes erreurs. »

Cela comporte deux aspects : d’une part, l’expérience fondamentale acquise dans une période historique donnée du mouvement révolutionnaire prolétarien doit être dégagée profondément ; de l’autre, le bilan de l’expérience concrète accumulée dans les diverses luttes en cours doit être fait à temps.

Sur ces deux points, le président Mao nous a montré brillamment l’exemple.

Depuis plus de deux ans, à travers la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne d’une ampleur et d’une profondeur sans égal jusqu’ici, la classe ouvrière, les paysans pauvres et moyens-­pauvres et les autres masses révolutionnaires se sont considérablement aguerris. Ils ont accumulé une expérience fort riche et vivante au cours de cette violente tempête qui a entraîné la destruction du quartier général de la bourgeoisie dirigé par Liou Chao­-chi, ce renégat, cet agent de l’ennemi, ce traître à la classe ouvrière, et dans l’acharnement et la grande complexité de la lutte des classes qui touche l’homme en ce qu’il a de plus profond.

L’ensemble de cette expérience, qui comporte l’expérience positive quant à la manière de mobiliser les masses sans réserve pour faire la révolution sous la dictature du prolétariat, et l’expérience négative tirée des erreurs de certains, a une grande valeur et une signification profonde.

Nous ne devons jamais l’oublier.

Le président Mao accorde la plus haute importance aux initiatives et au génie créateur des masses ; il sait synthétiser et résumer, sur le plan théorique et de façon scientifique, l’expérience d’avant-garde, de caractère fondamental et de valeur universelle, acquise par les masses ; il signale au moment opportun les courants idéologiques erronés de droite ou d’extrême « gauche » qu’il faut combattre ou prévenir dans le mouvement ; il ne cesse d’éduquer les cadres et de donner de nouvelles directives qui retournent ensuite se concrétiser dans la pratique révolutionnaire des masses, ce qui permet de briser la résistance et les activités de sape de l’ennemi de classe, et de conquérir alors sans cesse de nouvelles victoires.

En même temps, le président Mao procède personnellement à des enquêtes et à des recherches sur des exemples­-types ; au bon moment il sait découvrir l’expérience avant-garde représentant l’orientation du mouvement en ses diverses phases de développement ; il en dresse le bilan et la généralise, guidant ainsi le progrès constant du mouvement.

La théorie du président Mao concernant la poursuite de la révolution sous la dictature du prolétariat, la ligne et les principes politiques qu’il a définis ainsi que l’ensemble de ses nouvelles directives, y compris toute l’expérience-type rendue publique avec son approbation personnelle, tout cela constitue un développement créateur du marxisme-léninisme, c’est l’essence même de la grande et dynamique Révolution Culturelle Prolétarienne et c’est ce qui illumine le cours historique de cette révolution.

Récemment, le président Mao nous a enseigné une fois de plus :

« II faut faire consciencieusement le bilan de l’expérience acquise. »

« Quand on va dans une unité de travail enquêter au sujet d’un mouvement, il faut chercher à en connaître tout le processus — ce qui s’est passé à son début, puis à l’étape suivante, et enfin ce qui se passe à l’heure actuelle ; la façon de s’y prendre des masses et la façon de s’y prendre des dirigeants ; les contradictions qui sont apparues et les luttes qui se sont produites, l’évolution de ces contradictions, et les progrès accomplis par les gens dans la connaissance —, cela afin d’en dégager ce qui a valeur de règle. »

Les camarades dirigeants à tous les échelons doivent prêter la plus grande attention à cette directive du président Mao ; ils doivent l’étudier et la mettre en pratique avec toute leur conscience. Le président Mao nous recommande d’être « consciencieux ».

Etre consciencieux, c’est observer ce qui se passe en bas et se faire l’élève des masses populaires, cela dans toute l’acception du terme. Dans cette conjoncture de triomphe, les cadres dirigeants doivent veiller particulièrement à rester modestes ; ils doivent avancer prudemment, en se gardant de toute présomption et de toute précipitation. Ils doivent écouter les différentes opinions émanant des larges masses des ouvriers, paysans et soldats, et mettre en valeur ce dynamisme révolutionnaire qui caractérise le prolétariat et ce bon style de travail qui recommande de se mettre, avec modestie, à l’école des masses. Rien de cela ne peut être négligé.

Le président Mao nous dit de bien nous mettre au courant de « tout le processus » du mouvement.

Voilà qui est très important.

Ce n’est qu’en connaissant tout le processus du mouvement que nous pouvons en saisir dans leur ensemble les conditions réelles ; et c’est ainsi seulement que nous pourrons comprendre le processus historique par lequel le prolétariat a, au cours de la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne, lutté contre la bourgeoisie et ses agents au sein du Parti et l’a emporté sur eux.

C’est ainsi seulement qu’il nous sera possible de savoir quels sont les artifices auxquels a recouru l’ennemi du prolétariat dans divers cas, et comment nous avons pu démasquer et briser ses complots. C’est ainsi seulement que nous pourrons connaître l’évolution qui, au cours du processus, est intervenue dans nos rangs et chez l’ennemi, au sein des différentes classes et dans les forces politiques de diverses tendances ainsi que parmi les dirigeants et les masses, les flux et les reflux qui s’y sont produits.

Ainsi seulement serons-­nous en mesure de procéder à une analyse relativement serrée des contradictions existant parmi les masses, de découvrir les problèmes à résoudre à l’étape actuelle et aux étapes ultérieures de la lutte­-critique­-transformation et de trouver leur solution. En un mot, il nous sera alors possible de comprendre fondamentalement les lois objectives régissant la révolution menée sous la dictature du prolétariat, et de parvenir, de ce fait, à appliquer cet enseignement du président Mao :

« ... partir de la situation réelle à l’intérieur et à l’extérieur du pays, de la province, du district et de l’arrondissement, en dégager, pour guider notre action, les lois qui sont propres à cette situation et non pas engendrées par notre imagination, c’est-­à­-dire trouver le lien interne des événements qui se déroulent autour de nous. »

La Grande Révolution Culturelle Prolétarienne est une grande révolution politique que le prolétariat, dans les conditions du socialisme, mène contre la bourgeoisie et toutes les autres classes exploiteuses. C’est une lutte grandiose engagée, en Chine, par les révolutionnaires prolétariens et les masses révolutionnaires, soit des centaines de millions d’hommes, fidèles au marxisme, au léninisme, à la pensée de Mao Tsétoung, pour briser la faction révisionniste au sein du Parti. Cette grande révolution politique n’a rien de fortuit. Elle est l’aboutissement logique des luttes aiguës et répétées opposant, en société socialiste, le prolétariat à la bourgeoisie, la voie socialiste à la voie capitaliste et la ligne révolutionnaire prolétarienne représentée par le président Mao à la ligne réactionnaire bourgeoise incarnée par Liou Chao­-chi.

Cependant, bon nombre d’entre nous, parce qu’insuffisamment préparés idéo­logiquement pour la révolution socialiste, ne sont pas arrivés très souvent à connaître et à comprendre à l’époque les nombreuses directives d’une immense portée émises par le président Mao, et ses prévisions clairvoyantes, ou bien, ils n’en ont eu qu’une compréhension superficielle et non fondamentale. C’est seulement lorsque le mouvement révolutionnaire de masse, dans son développement, a touché à brûle-pourpoint ce que nous avions en nous-mêmes de plus profond et que nous en avons alors personnellement tiré expérience ou leçon, que nous avons atteint une nouvelle compréhension des directives du président Mao et de sa prévoyance.

Aussi, afin d’élever notre niveau de connaissance, devons­-nous étudier et synthétiser l’expérience historique de la lutte entre les deux classes, les deux voies et les deux lignes, examiner les diverses étapes du développement du mouvement révolutionnaire de masse et leurs caractéristiques respectives, voir comment, au cours de ces deux dernières années et plus, les masses ont matérialisé les directives du président Mao, comment nous avons pensé et agi alors, et voir lesquelles de nos pensées et de nos actions sont conformes aux directives du président Mao et donc correctes, lesquelles ne le sont pas, en tirer expérience et leçons et en rechercher les causes.

Seul un bilan ainsi établi nous permet d’assimiler profondément l’expérience acquise dans la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne. Cette directive du président Mao, qui convie à connaître le processus historique, revêt également pour nous une importance majeure si nous voulons acquérir une connaissance profonde de la nature de l’impérialisme U.S., du révisionnisme soviétique et de toute la réaction du monde.

« Qu’en est-­il du Kuomintang ?

Regardez ce qu’il a été et vous saurez ce qu’il est ; regardez ce qu’il a été et ce qu’il est et vous saurez ce qu’il sera. »

Pour comprendre que la provocation armée récemment déclenchée par les révisionnistes soviétiques n’est en rien un fait fortuit, et que la nature du social-­impérialisme révisionniste soviétique ne changera jamais, tout comme celle de l’impérialisme U.S., il suffit de jeter un coup d’œil sur l’expérience historique acquise par le peuple chinois dans ses luttes contre l’impérialisme ; il suffit de se rappeler avec quelle sauvagerie la Russie tsariste, ancêtre des révisionnistes soviétiques, a envahi et occupé une vaste portion du territoire chinois, et de voir combien d’activités criminelles la clique des renégats révisionnistes soviétiques a perpétrées, depuis son usurpation du pouvoir, en vue d’occuper une plus grande portion du territoire chinois ; et il suffit de prêter tant soit peu l’oreille à cet amas d’inepties de type fasciste, telles « la théorie de la dictature internationale », « la théorie de la souveraineté limitée », etc., inepties dont elle s’est amplement servie pour justifier l’intrusion à volonté de ses forces d’agression en territoire étranger, inepties dernièrement montées de toutes pièces par la clique des renégats révisionnistes soviétiques, cette poignée de fascistes, dans le but de réaliser ses ambitions chimériques de nouveau partage du monde en collaboration avec les États-Unis.

La Grande Révolution Culturelle Prolétarienne a définitivement abattu la poignée d’agents de l’impérialisme U.S. et du révisionnisme soviétique, notamment Liou Chao-chi, brisant ainsi complètement le rêve des révisionnistes soviétiques de faire, par des moyens « ­pacifiques », de la Chine une colonie du social­-impérialisme révisionniste soviétique.

Les révisionnistes soviétiques recourent alors, dans un sursaut désespéré, à l’aventure militaire. Nous devons dénoncer et condamner de manière encore plus profonde les assertions fascistes du révisionnisme moderne soviétique. Nous devons maintenir une haute vigilance et porter de rudes coups aux visées d’agression de la clique des renégats révisionnistes soviétiques. A l’égard des troupes d’agression révisionnistes soviétiques qui osent envahir notre pays, nous saurons appliquer résolument les méthodes indiquées par le président Mao pour affronter tout réactionnaire :

« S’il tient à se battre, nous l’anéantirons définitivement. Voici comment les choses se présentent : il nous attaque, nous le détruisons, et le voilà satisfait, en partie satisfait s’il est détruit en partie, satisfait davantage s’il est détruit davantage, entièrement satisfait s’il est détruit entièrement. »

Telle est la leçon de l’Histoire.

La lutte des classes est un fait objectif.

Les opinions justes existent invariablement en contraste avec les opinions erronées, et se développent dans la lutte contre elles. La lutte entre ceux qui appliquent la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao et ceux qui vont à son encontre, la lutte qui se livre entre la conception prolétarienne du monde et la conception bourgeoise du monde ainsi que la lutte entre les points de vue justes et les points de vue erronés sont autant de contradictions qui existent continuellement.

A propos de telle ou telle contradiction qui peut exister actuellement, sur le plan idéologique, au sein des équipes dirigeantes à différents échelons et parmi les masses révolutionnaires, il faut unifier les points de vue en analysant le processus du mouvement et en faisant au moment opportun la synthèse de l’expérience. Autrement dit, vérifier, à la lumière de la pensée de Mao Tsé­toung, le travail accompli pendant la période qui a précédé, analyser, sous tous leurs aspects, les contradictions apparues dans le processus du mouvement, distinguer le vrai du faux, entreprendre consciencieusement la critique et l’autocritique, et surtout l’autocritique, et arriver effectivement à conserver et à soutenir tout ce qui est conforme à la pensée de Mao Tsé­toung, et également à stigmatiser et à rejeter tout ce qui lui est contraire.

En établissant le bilan, on arrive à discerner les contradictions existant entre nous et nos ennemis et les contradictions au sein du peuple et à distinguer les premières des secondes, à faire une analyse, appropriée et le plus possible en conformité avec la réalité, de ce qui est correct et de ce qui est erroné, des succès et des lacunes chez chacun dans le travail accompli dans la période qui a précédé, à développer les opinions correctes et à venir à bout des opinions erronées ; ainsi pourra­-t­-on s’unir plus étroitement encore sur cette base de principe qu’est la pensée de Mao Tsé-toung, et ensemble, combattre l’ennemi.

Le mauvais style consistant à se gonfler d’orgueil et de suffisance, à tirer vanité de ses « mérites », à se détacher des masses et à se refuser d’écouter les opinions différentes des siennes, le mauvais style de ces éléments à double face, dont les paroles ne sont pas conformes aux pensées et la conduite contredit les déclarations, et les mauvaises idées prônant l’« égoïsme » et suggérant de tout faire dans l’intérêt du « moi », sont autant de manifestations de la conception bourgeoise du monde, autant d’ennemis implacables de la synthèse de l’expérience à établir correctement et pour cela nous devons les condamner. Le président Mao nous enseigne :

« S’efforcer de découvrir sur place les expériences avant-garde des masses, en faire le bilan et les propager. »

Chaque région a des unités de travail relativement avancées. Nous devons procéder à des enquêtes et recherches approfondies et non superficielles, nous procurer des matériaux de première main, « disséquer avec soin un ou plusieurs moineaux » et ériger des exemples d’application des nouvelles directives du président Mao. L’expérience-­type avant-garde revêt une signification universelle et est très convaincante.

Actuellement, les camarades dirigeants des différents départements qui relèvent de l’autorité centrale, et ceux à trois échelons : province, région administrative spéciale et district, doivent prendre en main consciencieusement les enquêtes d’exemples typiques de la lutte­-critique­-transformation sur les fronts industriel et agricole ainsi que dans la révolution de l’enseignement. Ils doivent rapporter à temps leurs recherches et constatations au Comité central du Parti et lui soumettre aussi autres matériaux.

Ce n’est qu’en connaissant parfaitement la situation dans son ensemble, et en disposant d’exemples-types qu’ils peuvent s’assurer l’initiative dans la direction du mouvement.

Le président Mao a indiqué de manière pénétrante :

« Dans une société où subsistent des classes, la lutte de classes ne saurait avoir de fin ; et la lutte entre le nouveau et l’ancien, entre le vrai et le faux dans la société sans classes se poursuivra indéfiniment.

Dans les domaines de la lutte pour la production et de l’expérimentation scientifique, l’humanité ne cessera jamais de progresser et la nature de se développer, jamais elles ne s’arrêteront à un certain niveau. Aussi l’homme doit-­il constamment faire le bilan de son expérience, découvrir, inventer, créer et progresser.

Les points de vue inspirés par l’immobilisme, le pessimisme, le sentiment d’impuissance, l’orgueil et la présomption sont erronés. »

C’est là une ample et clairvoyante thèse du président Mao, qui est scientifique et résume bien l’histoire de la société humaine et celle de la nature, illustre d’une manière approfondie combien il est important de dresser le bilan de l’expérience acquise dans la révolution, pour pouvoir diriger la pratique révolutionnaire.

Dans une pratique aussi grandiose, aussi riche et aussi approfondie que celle de la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne, et au moment où nous saluons, par des actions concrètes, la convocation du IXe congrès du Parti, si tous les camarades du Parti et de l’armée, tous les cadres révolutionnaires ainsi que les masses révolutionnaires de l’ensemble du pays dressent consciencieusement, à la lumière de la pensée de Mao Tsétoung, le bilan de l’expérience tirée des luttes révolutionnaires, y compris le bilan de l’expérience acquise pendant ces dernières années dans la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne, s’ils synthétisent l’expérience historique de la lutte entre les deux lignes ainsi que leur toute récente expérience obtenue à l’étape actuelle qui est la lutte­ critique­-transformation, ils pourront faire jouer à plein la puissance révolutionnaire de la pensée de Mao Tsétoung dans la transformation de leur monde subjectif et du monde objectif et accomplir cette grande tâche historique qu’est la lutte­-critique­-transformation.

Sous la direction du quartier général du prolétariat dont le président Mao est le commandant en chef et le vice-président Lin Piao, le commandant en chef adjoint, nous triompherons de toutes les activités de sape de l’ennemi de classe à l’intérieur comme à l’extérieur du pays,nous mènerons jusqu’au bout la grande lutte contre l’impérialisme, le révisionnisme moderne et tous les réactionnaires du monde, et nous arracherons, avec dynamisme et vigueur, de nouvelles victoires dans la révolution et l’édification socialistes.