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Continuons la révolution, poursuivons sur notre lancée victorieuse – 1970

Pour le 21e anniversaire de la République populaire de Chine

Editorial du Renmin Ribao, du Hongqi et du Jiefangjun Bao, 1er octobre 1970

Voilà vingt et un ans que notre grande patrie socialiste va victorieusement de l’avant suivant l’orientation indiquée par notre grand dirigeant, le président Mao. Le peuple de toutes nos nationalités, débordant de fiers sentiments révolutionnaires, célèbre aujourd’hui, dans l’enthousiasme, sa première fête nationale des années 70 et souhaite d’un même cœur une longue vie au président Mao, le fondateur de la République populaire de Chine.

L’année qui vient de s’écouler a été une année où la Grande Révolution culturelle prolétarienne s’est poursuivie en profondeur, une année où la révolution et l’édification socialistes en Chine n’ont cessé de remporter de nouvelles victoires.

Depuis le IXe Congrès du Parti communiste de Chine, tout le Parti, toute l’armée et tout le peuple, répondant au grand appel du président Mao : « Unissons-nous pour remporter des victoires encore plus grandes », se sont unis encore plus étroitement autour du Comité central du Parti ayant pour chef le président Mao et pour chef adjoint le vice-président Lin Piao. Le mouvement de masse pour l’étude et l’application vivantes de la pensée-maotsétoung continue à se développer en profondeur.

S’en tenant fermement à la vaste critique révolutionnaire, nos centaines de millions de révolutionnaires, armés de l’invincible pensée-maotsétoung, balaient avec vigueur ce qui reste de l’influence néfaste de la ligne révisionniste contre-révolutionnaire de Liou Chao-chi, ce renégat, agent de l’ennemi et traître à la classe ouvrière. Ils ont lancé un vaste mouvement pour combattre les contre-révolutionnaires et lutter contre la concussion et le vol, contre la spéculation, et contre la prodigalité et le gaspillage.

Les tâches de la lutte-critique-réforme, dans le cadre de la Grande Révolution culturelle prolétarienne, sont graduellement matérialisées dans chaque usine, chaque exploitation minière, chaque commune populaire, chaque école, chaque organisme et dans chacun des autres entreprises et services.

Des choses nouvelles, révolutionnaires, ne cessent de faire leur apparition. La classe ouvrière, les paysans pauvres et moyens-pauvres ainsi que les autres masses populaires ont élevé considérablement leur niveau de conscience quant à la lutte de classes et à la lutte entre les deux lignes, ce qui a accéléré le développement de la production industrielle et agricole, de la construction de base, de la science et de la technique.

Le plan de l’économie nationale pour 1970 est en bonne voie de réalisation et le 3e plan quinquennal, commencé en 1966, est sur le point d’être victorieusement accompli. Les cadres et intellectuels révolutionnaires, engagés dans la voie de l’intégration aux ouvriers, paysans et soldats, s’aguerrissent et acquièrent une nouvelle maturité. La grande Armée populaire de Libération de Chine, les vastes contingents de la milice populaire et le peuple tout entier ont continué à activer les préparatifs en prévision d’une guerre, sur les plans idéologique, matériel et organisationnel.

La dictature du prolétariat dans notre pays n’a jamais été aussi solide. Un nouvel essor s’affirme dans la révolution et l’édification socialistes ; notre patrie socialiste est plus dynamique que jamais.

A la lumière de la déclaration solennelle du président Mao : « Peuples du monde, unissez-vous, pour abattre les agresseurs américains et tous leurs laquais ! », rendue publique le 20 mai 1970, notre peuple, fidèle à ses devoirs internationalistes prolétariens, a renforcé encore sa solidarité militante avec le peuple albanais, les trois peuples d’Indochine, le peuple coréen, le peuple japonais, le peuple palestinien, les autres peuples arabes et les peuples révolutionnaires du reste du monde.

Les peuples vietnamien, lao et cambodgien, unis dans leur lutte contre l’ennemi, ont battu à plate couture l’impérialisme américain et ses laquais. Les peuples de Corée, du Japon, du Sud-Est asiatique et du reste de l’Asie impriment un essor grandissant à leur lutte contre l’impérialisme américain et la résurrection du militarisme japonais poursuivie par les réactionnaires américains et japonais.

Soutenus par les peuples arabes et les forces progressistes du monde entier, les héroïques guérilleros palestiniens livrent des combats âpres et sanglants contre les autorités militaires réactionnaires de Jordanie manœuvrées par l’impérialisme américain, et persévèrent dans leur lutte armée contre les agresseurs impérialistes américains et les agresseurs israéliens.

En Asie, en Afrique et en Amérique latine comme en Amérique du Nord, en Europe et en Océanie, la lutte révolutionnaire des peuples, y compris le peuple des Etats-Unis, continue à se développer en ampleur et en profondeur, ébranlant d’un bout à l’autre le monde ancien.

Dans la tempête de la lutte, les peuples élèvent constamment leur niveau de conscience. Les partis et organisations authentiquement marxistes-léninistes du monde ne cessent de se développer et de gagner en force. L’impérialisme américain et le social-impérialisme, ces deux superpuissances, qui collaborent tout en se disputant dans la vaine tentative de se partager le monde, révèlent de plus en plus leur nature odieuse et se trouvent chaque jour plus isolés dans le monde. L’évolution de la situation internationale a confirmé cette thèse scientifique du président Mao :

« Le danger d’une nouvelle guerre mondiale demeure et les peuples du monde doivent y être préparés. Mais aujourd’hui, dans le monde, la tendance principale, c’est fa révolution. »

C’est dans cette excellente situation qui règne à l’intérieur comme à l’extérieur du pays que la deuxième session plénière du Comité central issu du IXe Congrès du Parti, présidée par le président Mao en personne, a dressé le bilan des réalisations accomplies depuis le IXe Congrès du Parti, analysé la situation actuelle, formulé les diverses tâches pour la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat et proposé la convocation de la quatrième Assemblée populaire nationale.

Le communiqué et les diverses décisions de cette session, chaleureusement acclamés par tout le Parti, toute l’armée et tout le peuple, sont en train de se transformer en une immense force matérielle.

Tout le Parti, toute l’armée et tout le peuple sont déterminés à répondre par des actes à l’appel lancé par la deuxième session plénière du Comité central issu du IXe Congrès du Parti, à porter haut levé le grand drapeau rouge de la pensée-maotsétoung, à appliquer résolument la ligne révolutionnaire prolétarienne et les mesures politiques du président Mao, et à poursuivre l’accomplissement des diverses tâches de combat formulées par le IXe Congrès du Parti.

Mille et une tâches incombent aux organisations du Parti et aux comités révolutionnaires à tous les échelons, mais il leur faut, dans tout travail, donner la primauté à l’étude et à l’application vivantes de la pensée-maotsétoung et mettre celle-ci au poste de commandement.

Le plus précieux résultat de la Grande Révolution culturelle prolétarienne, c’est d’avoir propagé la pensée-maotsétoung sur une si grande échelle dans un pays de 700 millions d’habitants.

Nous devons continuer à développer en profondeur le mouvement de masse pour l’étude et l’application vivantes de la pensée-maotsétoung, l’étudier et l’appliquer consciencieusement et en étroite liaison avec la pratique des trois grands mouvements révolutionnaires que sont la lutte de classes, la lutte pour la production et l’expérimentation scientifique, appliquer mieux encore chaque directive du président Mao et bien organiser les divers types de stages d’étude de la pensée-maotsétoung.

Il faut étudier et appliquer consciencieusement et de façon vivante les essais philosophiques du président Mao, préconiser le matérialisme dialectique et le matérialisme historique, combattre l’idéalisme et la métaphysique et élever le niveau de conscience quant à l’application de la ligne révolutionnaire ainsi que des divers principes et mesures politiques du président Mao.

Les cadres dirigeants à tous les échelons, et en particulier les cadres supérieurs, assument la dure tâche de diriger la révolution et l’édification socialistes, en premier lieu la tâche de diriger les larges masses dans l’étude de la pensée-maotsétoung. Il leur faut, par conséquent, étudier avec d’autant plus de conscience et d’assiduité le marxisme, le léninisme, la pensée-maotsétoung, et refondre consciemment leur conception du monde. Dès la sixième session plénière du Comité central issu du VIe Congrès du Parti communiste chinois, le président Mao avait indiqué :

« D’une façon générale, tous les communistes qui ont les aptitudes requises doivent étudier la théorie de Marx, Engels, Lénine et Staline, l’histoire de notre nation ainsi que la situation et les tendances du mouvement actuel ; c’est par leur intermédiaire que se fera l’éducation des camarades dont le niveau culturel est relativement bas. Il importe, en particulier, que les cadres portent une attention toute spéciale à cette étude, et qu’à plus forte raison les membres du Comité central et les cadres supérieurs s’y consacrent avec ardeur. »

Cette importante directive du président Mao revêt aujourd’hui encore une profonde signification pratique. A l’heure actuelle, le mouvement d’étude entrepris par les membres du Parti communiste et les masses des ouvriers, paysans et soldats se déroule avec vigueur et bat son plein.

Les cadres dirigeants à tous les échelons doivent se consacrer avec ardeur à l’étude, diriger les masses dans leur marche en avant et faire réellement de notre grand pays une immense école de la pensée-maotsétoung, afin que des camarades en nombre croissant puissent mieux connaître et transformer le monde selon la conception prolétarienne du monde, sachent procéder à des enquêtes et recherches, faire le bilan de l’expérience acquise, analyser et résoudre correctement les contradictions, renforcent leur unité sur la base des principes de la pensée-maotsétoung et accomplissent bien leur travail.

Nous devons continuer à « mener consciencieusement à bien la lutte-critique-réforme ». Il faut se rendre pleinement compte que la lutte de classes sera longue, complexe et sujette à des vicissitudes. Il faut être conscient du fait que la question de poursuivre la révolution socialiste jusqu’au bout existe sur le front politique et idéologique, sur le front culturel et de l’éducation, sur le front économique et dans tous les secteurs de la superstructure.

Les dirigeants à tous les échelons doivent poursuivre de façon approfondie et soutenue la vaste critique révolutionnaire, en la situant au niveau de la consolidation et du renforcement de la dictature du prolétariat.

Quant à la riche et utile expérience accumulée par les masses au cours de la lutte-critique-réforme, nous devons, à la lumière de la pensée-maotsétoung, la synthétiser, la porter à un niveau plus élevé et en tirer ce qui a valeur de règle et une signification universelle ; nous devons prêter une attention particulière à l’étude des problèmes touchant aux mesures politiques, ériger des exemples types et faire progresser le travail de l’ensemble sur la base de l’expérience acquise dans des unités particulières.

Il faut développer sans défaillance le mouvement pour combattre les contre-révolutionnaires et lutter contre la concussion et le vol, contre la spéculation, et contre la prodigalité et le gaspillage, et porter sans arrêt des coups puissants à la poignée de contre-révolutionnaires qui sapent la révolution et l’édification socialistes et tentent, mais en vain, de restaurer le capitalisme.

Nous devons continuer à appliquer intégralement le principe : « faire la révolution et promouvoir la production, améliorer notre travail, nous préparer activement en prévision d’une guerre ».

Il faut, en prenant comme axe la lutte entre les deux classes, les deux voies et les deux lignes, donner libre cours à l’initiative et à l’esprit créateur révolutionnaires des larges masses travailleuses.

Nous devons pousser plus avant l’application du corps de principes et mesures politiques prolétariens formulés par le président Mao en matière d’édification socialiste, accorder la primauté à la politique prolétarienne, arracher de nouvelles victoires dans la production industrielle et agricole, et lutter pour accomplir et dépasser le plan de l’économie nationale pour 1970 et le 3e plan quinquennal.

Nous devons redoubler de vigilance, renforcer les préparatifs en prévision d’une guerre et maintenir un état d’esprit de constante préparation.

Nous devons continuer à renforcer l’édification de la grande Armée populaire de Libération et des vastes contingents de la milice populaire, consolider et renforcer sans cesse la dictature du prolétariat. Nous libérerons Taïwan !

Nous devons accomplir consciencieusement la tâche de consolidation et d’édification du Parti, renforcer l’édification du Parti sur les plans idéologique et organisationnel, et renforcer l’éducation dans l’esprit de parti..

Le Parti communiste chinois constitue le noyau dirigeant du peuple chinois tout entier. En rejetant ce qui est altéré et en absorbant le nouveau, conformément au concept du président Mao sur l’édification du Parti, nous devons poursuivre l’édification des organisations du Parti à tous les échelons pour faire d’elles des organisations d’avant-garde, dynamiques, capables de diriger le prolétariat et les masses révolutionnaires dans leur combat contre l’ennemi de classe, et forger les membres du Parti pour qu’ils deviennent des combattants d’avant-garde dans la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat.

Le Parti tout entier doit être modeste et prudent, se garder de toute présomption et de toute précipitation, avoir confiance dans les masses et s’appuyer sur elles, et la direction unique du Parti doit encore être renforcée sur tous les fronts.

Nous avons déjà remporté de grandes victoires. Mais de nombreuses tâches ardues nous attendent encore, il nous faut donc continuer à lutter avec ardeur. Saluons par de nouvelles victoires la· convocation de la quatrième Assemblée populaire nationale !

Renforçons encore notre solidarité militante avec le prolétariat, les peuples et nations opprimés du monde entier, pour mener jusqu’au bout la grande lutte contre l’impérialisme, le révisionnisme et la réaction !

Sous la direction du Comité central du Parti ayant pour chef le président Mao et pour chef adjoint le vice-président Lin Piao, unissons-nous pour remporter des victoires encore plus grandes !

Vive la grande République populaire de Chine !

Vive le grand, glorieux et juste Parti communiste de Chine !

Vive le grand marxisme, le grand léninisme, la grande pensée-maotsétoung !

Vive notre grand dirigeant, le président Mao !